C’est aux Français de ne plus voter pour des élus qui font l’apologie du nuisible Ramadan

Publié le 25 juillet 2013 - par - 1 758 vues
Share

Ainsi donc, les ministres et élus de droite comme de gauche se bousculent au portillon électoraliste musulman, qui pour souhaiter « Ramadan mabrouk » ou « Ramadan karim » par des communiqués officiels (et parfois en arabe dans le texte), qui pour se montrer devant micros et caméras aux « iftars » de rupture du jeûne rituel.

Pourtant, tous ces lèche-babouches ne peuvent ignorer ce que nous savons et ce que nous avons dit maintes fois dans nos colonnes : non seulement ce jeûne du Ramadan est une pratique stupide qui dresse un nouveau mur de séparation sociale entre les musulmans et les autres Français, mais il porteur de nombreux dangers.

Je ne vais pas reprendre ici toute la liste des conséquences néfastes et évidentes de cette pratique, et pas seulement sur la santé. Je me contenterai de renvoyer à un article que j’avais écrit il y a trois ans en réponse à Mohamed Sifaoui et Dounia Bouzar, et qui citait des sources algériennes fiables : http://ripostelaique.com/Mohamed-Sifaoui-et-Dounia-Bouzar.html

RI7valls danseuse du ventre 001Services d’urgence des hôpitaux, protection civile, pompiers, chefs d’entreprises publiques et privées, personnes qui jugent les comportements des autres, commissariats de police, brigades de gendarmerie : tous sont unanimes pour constater par les faits et les statistiques que la pratique du jeûne du Ramadan est criminogène, accidentogène et pathogène.

Ce qui est valable en Algérie, et qu’on retrouve également dans la presse tunisienne ou marocaine, peut aussi être constaté chez nous en France. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Vous qui lisez fdesouche.com ou la presse locale, ne constatez-vous pas vous-mêmes une recrudescence des agressions et des délits commis par des « chances pour la France », en cette période estivale de Ramadan où pourtant on nous assure que le jeûne rend les musulmans doux comme des agneaux, généreux et ouverts aux autres ? N’avez-vous pas lu dans les articles gauchistes et islamiques sur les événements de Trappes que c’était « une provocation » d’appliquer la loi républicaine en zone musulmane pendant le Ramadan, ce qui veut bien dire que des musulmans sont plus coléreux en cette période ?

Et chaque année, on a droit à des évocations des effets néfastes du Ramadan… jusque dans les prétoires. Deux exemples parmi tant d’autres.

Loos, dans le Nord : http://www.lavoixdunord.fr/region/loos-le-vendeur-de-kebabs-ne-digerait-pas-de-se-faire-ia19b0n1427075

Un vendeur de kebabs menace d’égorgement et blesse au couteau une personne mécontente d’un embouteillage. Abdelaziz E. se justifiera au tribunal en disant : « C’était le début du Ramadan, j’étais un peu sur les nerfs. »

Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône : http://www.laprovence.com/article/actualites/2460108/aubagne-il-invoque-le-coran-et-refuse-quun-anesthesiste-voit-sa-femme-nue.html

Un homme qui avait refusé à l’hôpital que sa femme enceinte soit vue nue par un anesthésiste pour une péridurale, tabasse la jeune mère pendant le Ramadan. Abdelhamid Chaibi s’explique devant le tribunal : « Je regrette ce que j’ai fait. Je faisais le Ramadan. Je m’excuse. Je suis prêt à payer les 200 € à l’hôpital ». Et son avocat Maître Philippe Chaudon en remet une louche : il évoque une période de Ramadan, qu’il qualifie d’« extrêmement compliquée » pour son client.

Ainsi, ce sont des musulmans eux-mêmes et leurs avocats qui présentent le jeûne du Ramadan comme une excuse à des comportements agressifs ou violents, donc comme une cause de ces comportements.

Toutes les conséquences du Ramadan (paresse, somnolence, accidents, délinquance, pathologies) ont naturellement un coût important pour la société française, pour le contribuable, pour l’assuré social, pour l’entrepreneur, pour le collègue de travail. Qu’attendent nos ministres de l’Intérieur, de la Justice, de la Santé, des Affaires sociales et que sais-je encore pour lancer des études sur ce sujet ? Combien de temps faudra-t-il encore que l’ensemble des Français paient de leur poche et de leur peine les dégâts du jeûne musulman rituel ?

Mais évidemment, nos dirigeants qui savent tout cela mieux que nous s’écraseront une fois de plus devant l’offensive islamique. Il ne faut pas faire de vagues, il ne faut pas « stigmatiser », il ne faut pas faire d’« amalgames » pour ne pas risquer de faire face à de nouvelles émeutes et pour conserver une clientèle électorale communautarisée.

Ri7Delanoé lècheDonc les Français sont mis une fois de plus devant le fait accompli, et devront mettre la main au portefeuille pour financer les ravages d’une pratique stupide et dangereuse pour les musulmans comme pour autrui. Et à chaque « incident », nos politiciens main dans la main avec les responsables islamiques nous expliqueront en chœur qu’il s’agit d’un fait divers isolé et qu’il ne faut surtout pas généraliser.

Sur ce point comme sur tant d’autres, je pourrais avoir envie de dire : au lieu d’aller vous prosterner dans les mosquées, ayez un peu de courage, Messieurs et Mesdames les ministres, Messieurs et Mesdames les élus, dites la vérité aux Français plutôt que de jouer les autruches !

Je ne le dirai plus, car je sais qu’il est désormais inutile d’essayer de convaincre ces menteurs qui sont autant au courant que nous des dangers que représente l’islamisation de notre pays, mais qui sont des lâches et des hypocrites faisant dans leur froc.

On ne règle pas les problèmes avec ceux qui s’en font complices. Alors du balai ! La sanction doit venir du peuple souverain, dans les urnes et dans la rue.

Et puisqu’il ne faut rester dans la seule incantation en espérant un changement de têtes, proposons aux associations laïques ou patriotes ainsi qu’aux rares élus qui sont de leurs bords quelques pistes d’actions concrètes :

– Au nom de la laïcité, porter plainte contre les élus qui, tels ceux du Conseil de Paris, organisent des « iftars » payés par le contribuable.

– Toujours au nom de la laïcité, porter plainte contre les ministres, élus, préfets ou autres représentants de l’Etat qui participent à des « iftars » au titre de leurs fonctions officielles. Par exemple, la tournée des chorbas du ministre de l’Intérieur n’a pas à être financée par l’argent public.

– Demander une enquête nationale, interministérielle ou parlementaire, sur les coûts effectifs du Ramadan pour la collectivité, les entreprises, etc. Si cette enquête est refusée, en prendre l’initiative (tout comme il y a eu des initiatives privées sur le chiffrage du coût de l’immigration). Ce ne doit pas être très compliqué : à la louche, on peut reprendre les statistiques données par les médias nord-africains, les appliquer au nombre de musulmans déclarant faire le jeûne en France (c’est donné par les sondages), et chiffrer ainsi point par point le surcoût pour la Sécurité sociale, la police et la gendarmerie, la justice, les services sociaux, etc.

« Qui casse paie », c’est une règle de justice élémentaire. Donc lancer des procédures judiciaires pour faire rembourser toutes les conséquences du jeûne du Ramadan par le CFCM et non par l’ensemble des Français. Se porter partie civile dans toutes les affaires où ce jeûne est invoqué comme cause partielle ou totale d’un délit ou d’un crime.

– Initier une campagne d’information des citoyens sur les dangers de ce jeûne pour contrer la propagande islamique. Il est inadmissible par exemple qu’on lise sur des sites musulmans des fatwas de pseudo-« savants » expliquant que les enfants peuvent aussi jeûner en plein cagnât ou que les malades doivent différer leurs prises de médicaments. Ca ne semble pas émouvoir la ministre de la Santé alors que sa sous-ministre Marie-Arlette Carlotti publie un communiqué officiel sur le site du ministère pour annoncer sa participation à un « iftar » : http://www.social-sante.gouv.fr/actualite-presse,42/communiques,2322/ramadan-marie-arlette-carlotti-se,16046.html

– Et évidemment, participer activement et par toutes les voies médiatiques possibles à la réinformation sur tous les dégâts du Ramadan.

Roger Heurtebise

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.