C’est la guerre contre le Coronavirus ou contre les peuples ?

Point de la situation humaine

L’existence de l’animal est celle d’une harmonie entre lui et la nature. Elle est essentiellement déterminée par ses structures neurologiques qu’on nomme aussi instincts, c’est le cas chez les insectes, et les tortues marines par exemple. Mais elle est aussi déterminée par la transmission d’un modèle de comportement, propre à chaque espèce par rapport à l’environnement. Par exemple, pour mener une vie autonome, le petit de l’ourse doit la suivre dans tous ses déplacements pendant un laps de temps de 2 ans environ pour les ours bruns et 3 ans pour les ours polaires.

Au final, le statut normal de tout animal parvenu à l’âge adulte, après une période plus ou moins longue d’apprentissage des comportements, se retrouve à la mesure de lui-même, ce qui lui permet de mener une vie véritablement autonome (en solitaire [ours] ou en groupe [loups] selon l’espèce).

La société humaine en revanche, est la seule, par son mode d’organisation pervers « dominant/dominé » à produire en masse des hommes qui ne seront jamais à la mesure d’eux-mêmes. Il s’ensuit que la plupart des individus restent confinés au statut « d’hétéronomie » (celui qui obéit à des règles extérieures) depuis l’enfance jusqu’à la mort.

Au lieu d’apprendre au petit de l’homme les quelques dizaines de règles élémentaires pour rester en bonne santé et le type de comportement à adopter pour la recouvrer naturellement quand il l’a perdue, notre société profondément aliénante a obscurci la situation en entretenant depuis des millénaires la peur des maladies.

L’actualité que nous vivons confirme ce besoin d’entretenir la peur. Méditez le conte suivant écrit entre 1387 et 1400 et que s’échangent celles et ceux qui se sont affranchis de la peur des microbes.

Le marchand se rendant à Jérusalem

La Peste était en route vers Damas et croisa la caravane d’un chef dans le désert. « Où allez-vous si vite ? » s’enquit le chef. « À Damas, j’ai l’intention d’y prendre mille vies ». Au retour de Damas, la Peste croisa de nouveau la caravane. Le chef dit : « C’est cinquante mille vies que vous avez prises, non mille ». « Non, dit la Peste. J’en ai pris mille. C’est la peur qui a fait le reste… »

(extrait des Contes de Canterbury par Geoffrey Chaucer)

Depuis Pasteur, le corps médical a substitué aux peurs des êtres malfaisants invisibles censés roder autour de nous en vue d’envahir notre corps pour le rendre malade, la peur des micro-organismes nommés « microbes, virus, etc. ».

Et comme pseudo-solutions à ces peurs, le corps médical continue d’entretenir l’illusion des remèdes et de l’immunité acquise (une vieille pratique d’inoculation qu’on retrouve dans les religions orientales chinoises et hindoues…).

Les religions nous ont appris à croire en leurs dogmes sans chercher à les comprendre et cette situation mentale (qui relève du cerveau droit, celui des rêves), a induit notre nouveau statut de dépendance à l’Institution médicale, consistant là encore à « croire sans comprendre » en faisant confiance aux médecins d’une Institution médicale qui se camoufle sous le manteau de la science.

La méconnaissance des facteurs qui contribuent à nous faire perdre la santé, l’incompréhension de la finalité de la maladie dans ses manifestations aiguës, notamment de la fièvre, et l’incompréhension de la finalité de toute vie grouillant dans l’infiniment petit, tout cela nous expose à être des victimes potentielles de tous les prétendus guérisseurs.

Nous sommes d’autant plus victimes que la maladie est devenue un business très juteux pour l’industrie pharmaceutique, source de corruption pour un corps médical qui de surcroît vit de la maladie et non de la santé humaine.

À cela s’ajoute l’idée entretenue que la maladie, comme le dépannage d’un produit industriel sophistiqué, serait du ressort d’un spécialiste.

Nous savions, par la regrettée Claire Séverac, que les ultra-riches (détenteurs du vrai pouvoir politique), nous préparaient un avenir cauchemardesque mais nous ne savions pas que cette guerre contre les peuples arriverait aussi vite. Depuis plus d’un mois, pour notre bien paraît-il, nous sommes privés de liberté, cloîtrés dans nos demeures et devons présenter une autorisation aux gendarmes à chaque sortie, sous peine de sanction. Le comble de ces mesures, c’est un décret préfectoral en Lorraine interdisant de communiquer avec d’autres passants dans la rue…

Comment une telle mesure, étendue au niveau planétaire et concernant, paraît-il plus de 4 milliards de personnes, a-t-elle pu en très peu de temps se mettre en place ?

Parce que nous ne sommes pas en démocratie. Et on peut ajouter aussi parce que la plupart des gens ignorent les véritables causes des maladies et le rôle écologique indispensable des micro-organismes (invisibles) dans la roue de la vie de tout être vivant.

Aussi longtemps que nous serons sous le coup de la peur, laquelle inhibe toute nos facultés raisonnables, nous serons enclins à accepter, des « mafias » qui nous gouvernent, leurs décisions : comme le confinement actuel et ce qu’ils nous préparent : les vaccinations et puçage électronique.

Il serait vain d’espérer des forces d’opposition (politiques, syndicalistes, etc) une réaction de révolte salutaire car le conformisme (en ce qui concerne la problématique de la relation santé/maladie) règne dans tous les états-majors des partis politiques et syndicats. Comme il règne d’ailleurs dans le corps médical lui-même, convaincu de son savoir (vivre en fonction d’idées toutes faites, n’est pas le monopole des gens peu instruits)…

Toutes les personnes éprises de liberté, de démocratie, de liberté d’expression ont donc de sérieuses raisons de s’inquiéter d’un système politique totalitaire du type orwélien « 1984 », se mettant en place au nom de la soi-disant science médicale.

Cette « anomalie », vivre sans jamais être à la mesure de soi-même, nous ne la trouvons nulle part dans le monde animal à l’état sauvage.

En février dernier, sur Arte, j’ai vu un documentaire montrant une femelle phoque mettre son petit au monde, cela a duré quelques secondes et la femelle n’a montré aucun signe de souffrance… Si vous pensez que c’est un événement impossible pour une femme, vous montrez combien vous n’êtes pas dégagés de la sentence religieuse selon laquelle la femme devrait enfanter dans la souffrance.

En ce qui concerne le peuple, on l’a déjà entrevu, ce n’est ni la connaissance de soi, ni l’usage de la raison qui ont rompu l’harmonie qui caractérise l’existence animale. C’est plutôt le fait que la plupart des hommes soient confinés sur le mode de fonctionnement psychique « croire », tout au moins en ce qui concerne la problématique de la relation santé/maladie. Nous avons pris l’habitude d’utiliser notre raison (cerveau gauche seulement pour des fins professionnelles…). Et encore, dans le corps médical, c’est la bigoterie qui prédomine car très peu de médecins ont appris à remettre en question les dogmes pasteuriens consistant à diaboliser des microbes et virus.

Point sur les micro-organismes

Nous avons tous appris que notre monde se caractérise par les 3 règnes « visibles » : minéral, végétal et animal. Ce que nous ignorions, c’est l’existence dans l’infiniment petit d’un grouillement d’êtres vivants minuscules que le Hollandais Leeuwenhoek a découvert le premier, au XVIIe siècle, grâce au microscope de son invention. Sans comprendre leur raison d’être, ils les a nommés « animalcules ». Pasteur, 150 ans plus tard, avec la complicité des gouvernants et même du clergé, nommera ces animalcules « microbes » et en fera la cause de nos maladies. Un microbe spécifique pour une maladie spécifique…

Or ces micro-organismes qui ont plus 3,5 milliards d’années, on les retrouve partout :

– en amont des végétaux au niveau des racines dans le sol. Sans leur présence dans le sol (et en quantité suffisante), il n’y a pas de vie possible pour les végétaux ;

– en amont dans la partie intestinale : les nombreuses villosités intestinales sont le pendant des racines pour le végétal ;

– Puis on les retrouve en aval pour décomposer les structures organiques végétales et animales mortes ou en voie de l’être pour ramener leurs éléments constitutifs de base « au règne minéral » sous la forme finale d’humus ou terreau.

Selon les travaux en France de Béchamp et Tissot, Stanley (USA), Bochian (ex-URRS), les micro-organismes seraient même inclus dans le noyau de toutes  les cellules végétales et animales sous une forme inoffensive (pour assurer en temps opportun le retour au règne minéral).

Aux trois règnes : minéral, végétal, animal, s’ajoute maintenant le lien intermédiaire invisible indispensable des micro-organismes. Ainsi, la boucle est bouclée !

« Microbes ! Virus ! Quel individu sain se soucie de ces êtres microscopiques ? Nous sommes nés dans une mer de microbes. Nous avons vécu avec eux toute notre vie depuis notre sortie du placenta, à la naissance. Ces microbes sont dans l’air que nous respirons, dans les aliments que nous mangeons, dans l’eau que nous buvons et ils sont dans tout ce que nous touchons. Nous avons appris à vivre avec eux. Ils ne peuvent nous faire de mal, et s’ils le font, c’est que nous avons au préalable démoli notre santé par des facteurs qui ont affaibli notre énergie vitale ». Dr H.M. Shelton

Si la guerre contre les microbes et virus concernant nos maladies a commencé avec Pasteur, elle s’est poursuivie dans la deuxième moitié du XXe siècle par la destruction des micro-organismes des terres cultivables avec l’emploi massif d’engrais, de pesticides, de fongicides, d’insecticides etc. À un point tel que les microbiologistes Claude et Lydia Bourguignon ont montré les dégâts considérables engendrés dans les sols : absence de vie microbienne, perte de plusieurs dizaines de cm d’humus.

Heureusement cette science à courte vue, qui aura fait beaucoup de dégâts, fait place à des méthodes de culture plus conformes à une authentique science comme l’agriculture biologique, voire la permaculture. Il reste à faire la même révolution en ce qui concerne les maladies du règne animal…

Un enseignement qui me sert de boussole depuis très longtemps

L’hygiénisme ou encore, « l’hygiène naturelle » est une conception révolutionnaire de la santé, née aux USA au début du XIXe siècle à l’initiative de médecins dissidents… Ses principes ont été affinés au XXe siècle grâce au travail titanesque du célèbre Dr. H. Shelton (Dr. en biologie et en philosophie, entre autre) qui a fait de toutes les connaissances scientifiques éparses une magnifique synthèse des lois de la vie.

Cette conception est révolutionnaire au sens noble du terme, parce qu’elle est aux antipodes des modes de pensée habituels lesquels ont engendré la diversité extraordinaire des systèmes de guérisons. L’hygiénisme au contraire nous enseigne qu’il est vain de rechercher des médications.

Sur la base de sciences comme la physiologie, l’anatomie, la biologie, la bionomie, l’orthobionomie (science qui traite de l’adaptation saine de l’organisme à son milieu), etc., l’hygiénisme nous permet de comprendre :

1)- que tout est régi par des lois naturelles. D’où l’importance de connaître les lois de la vie en général et celles en particulier qui régissent l’espèce humaine évidemment ;

2)- que dans la fabuleuse organisation de la vie interne cellulaire, il n’y a pas de place pour le hasard. Autrement dit la théorie fataliste des microbes, virus, etc., de Pasteur et ses disciples, représente une nouvelle démonologie insensée. Une théorie déjà combattue de son vivant par Claude Bernard qui, lui, disait : « Le microbe n’est rien le terrain est tout », ce que Pasteur a fini par admettre, mais sur son lit de mort (selon ses testamentaires)…

3)- que notre organisme et lui seul possède la prérogative de nous sortir du désordre apparent (maladie) où nous l’avons mis par ignorance ou inconscience, sous réserve que l’on supprime la ou les causes ;

4)- qu’en dépit de la variété infinie des maladies, la maladie est une unité organique, comme le sont les éléments naturels (l’eau, la grêle, la neige, la glace, la vapeur) ;

5)- qu’il existe un lien de continuité et d’évolution entre les différents états pathologiques : aiguës, chroniques et de dégénérescences.

En général cette évolution se réalise selon les phases suivantes : fatigue excessive (ou épuisement anormal de l’énergie vitale) –> toxémie (rétention dans l’organisme des déchets du métabolisme) –> irritation –> inflammation –> ulcération –> induration –> tuméfaction –> cancérisation…

L’hygiénisme est donc un enseignement de la vie qui permet de vivre en bonne santé, libre et autonome de l’enfance jusqu’au soir de la vie. Si c’est le cas, n’est-il pas le plus précieux bagage culturel auquel un homme sain d’esprit puisse rêver ?

Le jour où nous aurons compris que dans les maladies, les microbes et virus ne sont que la conséquence d’un délabrement préalable et non la cause, nous aurons accompli un grand pas sur le chemin pour nous libérer de la peur de ces êtres microscopiques et serons en mesure, collectivement, de ne plus accepter les dispositions que nous font subir contre notre volonté (confinement, vaccinations, puçage, etc.), les mafias médicales et politiques.

Je n’espère pas, avec ce qui précède, vous avoir débarrassé de la peur des virus, c’est pourquoi je vous suggère de méditer sur une possibilité naturelle de notre organisme, la fièvre, pour restaurer son intégrité physique perdue, redécouverte par le Dr.Lwoff (prix Nobel de médecine en 1965). Dans l’Express 23-29 janv.1967, voici le conseil qu’il donnait aux médecins :

«… Ne vous hâtez pas de faire tomber la fièvre de votre malade. S’il souffre d’une affection virale, vous risquez de compromettre sa guérison » ;

« Tous les produits qui sont supposés agir contre le rhume ou la grippe, par exemple, sont en réalité dépourvus d’activité. » (1)

« Non qu’il n’existe pas de substances capables de stopper le développement viral, mais, jusqu’à présent, toutes sont également toxiques pour l’organisme… »

«… Que faire ?… »

«… il faut rendre la vie impossible au virus, sans trop nuire à l’organisme. C’est précisément ce que celui-ci fait spontanément en élevant sa température… »

«… entre 39° et 40°, ils ne peuvent plus se reproduire… », à 40° ces « envahisseurs » sont 250 fois moins nombreux… ».

« En attendant la découverte de médicaments qui tuent les virus sans tuer le malade, les médecins n’ont pas de meilleure solution que de laisser faire la nature. » (2)

Renvois 1 et 2 :

1) Le Dr. Shelton raconte l’histoire des cent enrhumés suivante :

« 100 personnes sont enrhumées. 99 se soignent par des médicaments différents : une seule ne prend aucun médicament du tout. Toutes guérissent et chacune des 99 attribue sa guérison à son médicament. » Voilà l’attitude médicale type. Elle est générale mais elle est fausse.

2) Les médecins dissidents auxquels j’ai fait allusion en tant que pionniers de l’hygiénisme enseignent, depuis plus de 160 ans, que la fièvre est un processus naturel remédiant.

Pour terminer, je vous suggère de méditer les deux citations suivantes :

Jean Rostand « La thérapeutique est pourvoyeuse de tares, elle se recrute des clients ; elle crée des hommes qui auront besoin d’avoir recours à elle ».

Voltaire « les médecins administrent des médicaments dont ils savent très peu, à des malades dont ils savent moins, pour guérir des maladies dont ils ne savent rien ».

Michel Lafosse

Si vous souhaitez en savoir un petit peu plus, vous trouverez ci-dessous : une adresse intéressante et quelques livres vivement recommandés :

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) https://www.infovaccin.fr/

Sida Supercherie scientifique et Arnaque humanitaire Jean-Claude Roussez

La guerre secrète contre les peuples Claire Séverac

Le complot  mondial contre la santé Claire Séverac

La Coupe est pleine Claire Séverac et Sylvie Simon

Vaccination l’overdose Sylvie Simon.

La dictature médico-scientifique Sylvie Simon

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19 Commentaires

  1. combien je vous remercie cher Mr Michel Lafosse , il est si rare de trouver un être aussi ouvert et vrai comme l’est notre corps quand il produit ces propres ces propres immunités .. e cors étant son ami , qui régit pour se défendre et continuer sa marche dans le vivant …notre meilleur ami si on le laisse en paix loin des fraudeurs qui veulent le détruire .par profit .. comme ils sont rare ces être dont vous faites part , comme il est bon de le voir écrit .. je ne cesse de de diffuser cela sur ma page , je suis mise de côté comme inexistante depuis que je parle de cela , évoquant aussi la mascarade , le mensonge du covid …plus personne ne m’adresse le moindre mots , juste une un coeur bleu sans avoir lu mais fait office de bonne âme .. voilà ce que sont les gens , vous essayez de les

    • Bonjour Rosemonde, merci pour votre commentaire qui ne m’étonne pas. Dans notre société le panurgisme est roi. Et comme le disait Brassens, « Les braves gens n’aiment pas qu’on suive une autre route qu’eux ». Bonne continuation. Michel

  2. Ah bon sang de bonsoir, M. Lafosse que ça fait donc du bien de vous lire! Comme une fenêtre ouverte un jour de confinement…
    Je ne dis pas autre chose depuis des jours au fil de mes commentaires, lesquels ne suscitent aucune réaction en général, sinon de M. Spipou, qui va sûrement vous traiter de complotiste, ainsi que l’auto-proclamé « Quiditvrai »…

    • Merci beaucoup pour vos paroles de réconfort. Il y a ceux et celles qui ignorent les quelques dizaines de lois de la vie recensées par les hygiénistes où le principe « nul n’est censé ignoré la loi » aurait sa raison d’être… et ceux et celles qui voudraient nous faire croire qu’ils vivent très bien engoncés dans un enchevêtrement de 11000 lois et 1300000 décrets…Bien à vous. Michel

  3. J’ai été élevé dans une ferme, sans eau courante ni électricité, ni gaz, l’ai été allaité par ma mère 18 mois, je suis totalement réfractaire à la grippe (74 ans) mon entourage me tanne chaque annee pour que je me fasse vacciner contre la grippe. Je balance systemariquement a la poubelle les courriers m’invitant aux joies des analyses que mon age justifie.
    J’ai le meilleur médicament qui soit: le mépris de ce qui peut m’arriver et l’ignorance de l’adresse postale des toubibs.
    Merde à Vauban!

    • En ce qui concerne le vaccin annuel contre la grippe, l’avocat Robert Kennedy (neveu de J.F. K.) en faisant le procès de Monsanto a pris conscience du danger des vaccins, et ne se vaccine plus… Au contraire, il a rejoint le combat de ceux qui sont réfractaires aux vaccinations…Bien à vous. Michel

  4. La réponse est dans la question. Il est de plus en plus évident que le pouvoir va jouer toutes ses cartes pour affirmer sa mainmise sur le peuple ; resserrer encore plus son emprise aidé par un état policier qui ne demande qu’à se défouler des vexations subies en banlieues bougoulisées. Menacé par la nègraille et racaille diverse ; alors que le bon blanc sans défense, (et solvable !), reste une proie privilégiée.

    • Oui, jusqu’à l’ivresse pour noyer le chagrin… Mais après il faut quand même réagir et se prendre en charge. Bon courage. Michel

  5. Un autre propagantiste et complotiste contre la vaccination qui déteste la médecine scientique consensuelle qui sauve des vies.

  6. J’ai et ai lu  » La guerre secrète contre les peuples  » de feu Claire SEVERAC – décédee en 2018…

    Collez donc son nom sur youtube, et écoutez ses déclarations…

    Je pense, pour ma part, sans pouvoir le prouver, qu’on l’a aidée à mourir…

    Michel, il faut aussi préciser que le corps ne peut tout guérir seul, et que ce ne sont pas toutes les personnes qui sont à l’origine de leur propre maladie, par exemple un cancer du fumeur pour quelqu’un qui n’a jamais fumé de sa vie…

    • Oui, je pense que Claire a sans doute été assassinée, sans pouvoir le prouver… Ses écrits dérangeaient les prédateurs. Fumeur actif ou fumeur passif, ou est la différence? Le Dr Shelton a montré que toute foi dans le pouvoir d’action d’un remède relève de l’animisme…C’est toujours le complexe vivant qui a la prérogative de l’action… Bien à vous. Michel

  7. Bravo pour votre article. Toit à fait d’accord avec votre démarche

  8. La chloroquine et les vaccins son dangereux a haute dose. Il fait privilégier l’ingestion de vitamine C.
    LIRE Linus Pauling.

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