C’est le Syndicat de la Magistrature qui a fait sortir Rouillan de prison

Rouillan

« Ils se sont battus dans les rues de Paris, en sachant qu’il y avait 3.000 flics autour d’eux (…) On peut dire plein de choses – qu’on est absolument contre les idées réactionnaires, que c’était idiot de faire ça – mais pas que ce sont des gamins lâches. »

Ces propos sur les terroristes du 13 novembre 2015 ont été tenus, dans un entretien, par Jean-Marc Rouillan. Mais qui est ce Jean-Marc Rouillan ?

Rouillan appartient à ce club très sélect des assassins auréolés par la gauche ultra, tels Jules Bonnot (anarchiste, auteur, avec sa bande, de braquages et de meurtres au début du XXe siècle) ; Carlos (terroriste vénézuélien qui a beaucoup fréquenté le monde musulman, responsable un temps des opérations extérieures du Front populaire de libération de la Palestine, et actuellement emprisonné en France, à perpétuité, ce qui ne veut rien dire chez nous !).

Rouillan, quant à lui, est un membre fondateur du groupe terroriste d’extrême gauche, Action directe, auquel on doit un certain nombre d’attentats et d’assassinats dits « ciblés » ; notamment Georges Besse, alors directeur de la Régie Renault, le 17 novembre 1986, fils d’un poseur et réparateur de lignes aux PTT pour qui l’ascension sociale et le mérite n’étaient peut-être pas un vain mot ! Qu’importe, cet « abominable capitaliste » n’avait pas l’heur de plaire aux extrémistes d’Action directe, que le président François Mitterrand avait auparavant amnistiés en 1981 à condition d’être bien sages ! Mais Rouillan aimait l’action et préféra décliner poliment l’offre.

Avec un certain sens de l’histoire, il est finalement arrêté le 21 février 1987 – date « anniversaire » du début de la bataille de Verdun ! –,  sous un gouvernement de droite – horreur et damnation ! Charles Pasqua, alors ministre de l’Intérieur, devait être moins sensible que Mitterrand au charme romantique de l’extrême gauche criminelle ! Condamné à la réclusion à perpétuité, avec un régime de détention particulier à cet homme dangereux, son sort alerte finalement le… Syndicat de la Magistrature, qui trouve ses conditions de détention « inhumaines » ! Je dis souvent que tout se tient au royaume de gauche !

En 2007, il bénéficie d’un régime de semi-liberté mais ne peut s’empêcher de causer à la presse, en justifiant ses actes passés. Il est renvoyé à la case prison pour apologie du terrorisme et sera soutenu par Olivier Besancenot !  En 2011, il bénéficie à nouveau d’un régime de semi-liberté, puis d’une liberté conditionnelle.

Auparavant, la presse de gauche prenait régulièrement des nouvelles de ce saint Paul du terrorisme rouge, atteint d’une maladie rare, le pauvre ! D’ailleurs, en 2009, Libération rapportait qu’il avait « porté plainte pour non-assistance à personne en danger, estimant être privé de soins pour la maladie rare dont il souffre. Le procureur de la République à Toulouse a confirmé à l’AFP le dépôt, début décembre, de cette plainte contre X. Jean-Marc Rouillan y déplore être laissé sans soins depuis que des médecins ont diagnostiqué chez lui, en mai, une pathologie rare, la maladie d’Erdheim-Chester qui s’attaque principalement au système osseux. »

Mais voilà qu’en février 2016, il craque encore et ne cache pas son admiration pour les courageux djihadistes du 13 novembre, responsables de la mort de 130 personnes, plus 351 blessés (source : Wikipedia).

S’il n’était pas malade, gageons que ce chantre de la haine de l’Occident aurait rejoint les rangs de Daesh, lui qui déclarait autrefois : « en tant que communiste, je reste convaincu que la lutte armée est nécessaire à un moment du processus révolutionnaire. » Changez « communiste » en « islamiste » et vous obtiendrez la filiation naturelle qui a toujours existé entre l’extrême gauche et les fidèles surarmés d’Allah !

Charles Demassieux

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5 Commentaires

  1. Le nom « mur des cons » est finalement un hommage à ses bâtisseurs.

  2. Lâche il est et lâche il restera en soutenant les assassins du 13 novembre 2015.
    Lâche il l’était déjà quand il assassina le général René Audran et Georges Besse.
    Si le courage c’est tirer sur des personnes désarmées comme lui et ses congénères de Daesh savent le faire alors nous n’avons pas la même définition du mot courage ni les mêmes valeurs.
    Ce révolutionnaire à la mie de pain, que sait-il du courage; le courage de se lever le matin pour gagner sa vie et celle de sa famille, surement pas.
    Il est malade? Qu’il crève!

    • Rien à redire, cet homme est une crapule sans honneur et qui a passé sa vie comme un lâche. Vous avez magnifiquement résumé qui est cette »raclure » de rouillan, qu’il soit soutenu par ce syndicat et par une fiotte comme besancenot, ne m’étonne qu’à moitié.

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