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C’est parce qu’ils sont soumis qu’ils nous soumettent…

et nous soumettront encore et encore jusqu’à ce que nous ne soyons plus ce que hier encore nous étions : des kouffars ! Au départ, nous serons des dhimmis, puis des convertis et enfin des musulmans pur jus. Il est important de décortiquer la situation pour saisir le processus de l’abîme dans lequel nous échouons petit à petit.
Il faut avoir à l’esprit que l’islam est une orthopraxie, c’est à dire l’obligation stricte et impérative de se conformer à des droits et des devoirs aussi bien individuels que collectifs, comme les règles alimentaires, la tenue vestimentaire, le droit de la famille, les transactions financières … le tout constituant la charia. Voilà ce qu’énonce la sourate 45, verset 18 : « Puis, Nous t’avons mis sur la voie  de l’ordre. Alors Suis-la voie (chari’a) ! Et ne suis pas les désirs de ceux qui ne savent pas. » La non conformité peut être assortie de sanctions pénales extrêmes telles la lapidation, la flagellation, l’amputation, la peine de mort. La soumission à la charia est implacable et repose sur la peur. On est à l’opposé du droit occidental. On est en plein dans Le Choc des civilisations  du philosophe Samuel Huntington. À partir de là, il faut envisager les deux situations du musulman établi à l’étranger.
Dans la première, le musulman est minoritaire. Il est victime de deux enfermements : celui de sa religion d’une part, et celui du pays étranger où il a décidé de résider d’autre part. Le Coran l’oblige à adopter un comportement spécial, la taqiyya. Il doit faire semblant de se conformer à la loi du pays pour laquelle, cependant, il doit garder une haine farouche. C’est exactement ce qu’énonce la fatwa de l’émirat du Qatar (qui a la bonté de nous acheter des Rafales !) intitulée « Conditions légitimant la résidence des musulmans dans des nations mécréantes ». Ainsi, dans son for intérieur, le musulman reste attaché à sa charia mais, en bonne logique bien sûr, cette position dualiste le rend frustré et aigri. En effet, sa soumission à l’islam est une soumission d’instinct parce qu’elle a été conçue comme une mécanique cérébrale dès sa plus petite enfance. Il se sent donc appelé à s’évader de ce qu’il conçoit comme un enfermement, c’est-à-dire à renverser à son avantage l’ordre  étranger. C’est le moment où la taqiyya passe le relai à la mise en place de stratégies propres à le libérer : pression sur les autorités locales pour faire accepter ses règles (plus de porc dans les cantines scolaires, burkini dans les piscines …), appel à l’opinion publique par création de notions comme l’islamophobie, le recours au terrorisme pour créer la peur et donc susciter en sa faveur un mouvement de renoncement aux valeurs de « la démocratie ». C’est le moment du basculement heureux !
Dans la seconde, le musulman a l’avantage du nombre. La taqiyya n’est plus qu’un souvenir pénible. Est arrivé le temps où il est libre d’appliquer pour lui sa charia en toute liberté et en tout tranquillité. Puis, l’avantage du nombre se développant et avec lui la peur généralisée, arrive le temps où il doit imposer sa charia à l’ensemble du pays qui l’a accueilli. Il renoue alors avec son instinct de guerre en fait, avec ce pourquoi la charia au fond l’a toujours appelé, à savoir le développement du dar-al-islam sur le dar-al-harb par le djihad. L’historien et philosophe américain d’origine égyptienne Raymond Ibrahim évoque « la vision traditionnelle du monde de l’islam -haïr, combattre, tuer et réduire en esclavage les infidèles ». C’est le moment de l’application heureuse !
Ça y est ! Les kouffars sont soumis. Bientôt, ils seront musulmans. Cela va demander un peu de temps, avec un court passage par la dhimmitude, mais l’eschatologie est évidente. Leur invasion s’est produite par doses homéopathiques ayant des propriétés sédatives. Ils n’ont rien vu venir. Mais s’ils n’ont rien vu venir ce n’est pas tant par la malignité du musulman que par leur bêtise et leur apathie. Il est quand même important de le souligner ! Sans compter, les petits Judas du cerveau comme les Macron, Mélenchon et autres dégénérés qui auront été les protagonistes de la servitude générale.
Reste cependant la possibilité qu’une infime partie des kouffar ait toujours été lucide et que, placée au pied du mur, elle refuse donc de se soumettre et qu’elle contre-attaque par le déclenchement d’une guerre civile. Adieu alors les belles vertus de « la démocratie » ! Place à la terreur, place à la cruauté. Voilà où nous aura conduits la merveilleuse tolérance de la pensée unique : à l’intolérance impitoyable et au désir fou d’exterminer.
Mais rassurez-vous gentes gens : de guerre civile il n’y en aura pas ! Car il faut de la virilité pour déclencher une guerre civile ; et la virilité, il y a belle lurette qu’il n’y en a plus en Occident. Alors, sortons tous dans la rue et crions : »Vive l’islam ! » sans oublier de dire un Grand Merci.
Philippe Arnon