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Qui est cette Moreno accusant Causeur de racisme décomplexé ?

Qui est Moreno? Il s’agit de la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances. Certes, le titre est long pour un ministère vraiment sérieux, lequel aurait pu s’appeler plus simplement anti-France. Quant à sa cheffe, Élisabeth, vous avez dû la croiser à la téloche, du moins ce qu’on en voit car elle a toujours un œil totalement couvert par une grosse mèche.

Donc, s’ennuyant dans son ministère, madame Moreno a dénoncé « la une abjecte » de Causeur. Dans la dictature de Macron, dire la vérité est abject ! « Derrière la théorie complotiste du « Grand Remplacement » fondée sur la couleur de peau ou l’origine ethnique se cache du racisme décomplexé », a écrit la ministre.

Élisabeth nous arrive du Cap-Vert, au large du Sénégal, où elle est née en 1970.  Sa famille émigre en France en 1976, son père travaille sur les chantiers et sa mère fait des ménages. En tant qu’aînée de six enfants : « Très tôt, j’ai ressenti le besoin d’être un soutien pour ma famille. J’ai construit ma vie en ce sens, en essayant de trouver les solutions qui pourraient l’aider. D’autant plus que mes parents ne savaient pas lire ni écrire. Vous savez, j’ai finalement un parcours d’émigrée classique ». Pas vraiment…

Les moyens modestes de sa famille ne le lui permettant pas, grâce à la générosité  et la bienveillance des contribuables français, elle a pu faire des études de droit et devenir avocate etc., jusqu’à être promue ministre par Macron. Et pour nous remercier de cette belle carrière, que jamais son pays d’origine ne lui aurait permis, elle attaque les Français qui osent dire vrai et le magazine Causeur qui raconte ce qui est, soit « La nouvelle démographie à la française »…

Etre néo-Française devrait lui interdire une telle réaction ! Il lui faudrait réfléchir à ce que fut son destin capverdien sans notre soutien, depuis qu’elle a six ans. Ses parents n’ont pas dû quitter leur pays pour rien…

Élisabeth Lévy, directrice de la rédaction de ce magazine, a justifié le choix de cette couverture dans TPMP :  « On a fait cette une pour alerter sur un phénomène. On a l’habitude du « braillomètre » : quand on le déclenche, on pense qu’on a frappé juste sur un point sensible. Il y a une part croissante en France des naissances d’enfants qui ont un ou deux parents d’origine étrangère extra-européenne et de culture étrangère […] Le problème n’est pas que notre société soit multiethnique, c’est qu’elle soit multiculturelle. Si tous ces enfants étaient élevés comme des Français […] de valeurs et de mœurs, je m’en foutrais complètement mais ça n’est pas le cas. Les  problématiques sont d’ordre communautaire chez les populations maghrébine et subsaharienne ».

Et comme le dit si justement Élisabeth Moreno : « la diaspora a de la place pour elle en Afrique » !

Daphné Rigobert