Cette gôche ose relayer le discours hostile à la France des pires dictatures islamistes !

Il serait dommage de passer à côté d’un symptôme particulièrement délirant de la « globalisation », de la « gouvernance mondiale » et de leur assise idéologique qu’est le « relativisme culturel ». Je veux parler de cette nouvelle auto-proclamée « haute autorité » supranationale intitulée « Comité pour l’Elimination de la Discrimination Raciale » de l’ONU. Constitué de 18 supposés « experts », prétendument « indépendants, de haute moralité et impartialité » mais aussi représentants de 18 pays (notamment l’Algérie, la Turquie, le Pakistan, la Chine, la Roumanie, la Tanzanie, le Niger, le Burkina-Faso), ce comité s’est permis de demander des explications aux autorités françaises concernant leur annonce d’une nouvelle politique sécuritaire pour la France.
« Je ne sais pas ce que c’est qu’un Français d’origine étrangère (…) je me demande si cela est compatible avec la constitution » déclare l’ »expert » turc, qui se mêle de notre politique intérieure et de notre constitution quand il ferait mieux de s’occuper de ce qu’il se passe dans son pays : retour en force des traditions archaïques, crimes « d’honneur » qui, au nom de la tradition, bénéficient de la bienveillance juridique, mariages forcés, discrimination ethno-religieuse (des Chrétiens, des Kurdes), maintien de l’occupation illégale de Chypre et dénégation réaffirmée du génocide atroce commis au siècle dernier par les Turcs contre les Arméniens.
L’« expert » algérien s’indigne du « renvoi de Roms en Bulgarie et Roumanie » et du fait qu’ils « puissent être extradés comme s’ils n’appartenaient pas à l’UE ». Que ne s’occupe t-il de son pays où les rivalités et la corruption politiques ont occasionné d’abominables massacres de civils pendant une décennie (de 1990 à 2000), où la résurgence du fondamentalisme accentue l’asservissement légal des femmes et les violences qui leur sont faites, où se perpétuent impunément les persécutions ethno-religieuses contre les Chrétiens et les Berbères…
Pas la peine de demander comment seraient traités, s’ils sévissaient en Algérie ou en Turquie, des voyous d’origine européenne, criminels et armés qui s’insurgeraient contre la culture locale et les mœurs musulmanes, la Loi et l’Etat, ou même des « gens du voyage », vivant pour bon nombre de rapines…
Il est scandaleux et ridicule que ces pays, qui se moquent de la démocratie et des droits de l’Homme (et de ceux de la femme plus encore…), s’érigent en donneurs de leçons.
« Nous n’avons aucune leçon à recevoir. (…) Je pense qu’il faudrait, lorsqu’on a une poutre dans l’œil, éviter de chercher la paille qui est dans l’œil du voisin, et c’est ce qu’ils ont fait à l’encontre de notre pays », dit Christian Vanneste qui se détache par son franc parler et son humour de la langue de bois des UMP serviles.
« Personne ne comprendrait qu’une personne naturalisée puisse se comporter comme un hors la loi en toute impunité; Il y a longtemps que cette mesure [la déchéance de nationalité prévue par l’article 25 du Code civil, NDLR] aurait dû être systématiquement appliquée. Elle est même le gage, par sa dissuasion, d’une condition essentielle de l’intégration et de l’assimilation, elle est le fondement même du « vouloir vivre ensemble », dit Jacques Myard, qui se distingue aussi à l’UMP par son exigence éthique, son bon sens et son indépendance.
Les officines racialistes (dites indûment « anti-racistes »), qui brillent ni par le bon sens ni par l’humour, se sont distinguées pour l’occasion par une position grotesque et délirante : en accordant valeur de référence aux « experts » de l’ONU pour justifier leur rejet de la politique sécuritaire de Sarkozy ! « Nous sommes satisfaits que des experts internationaux partagent notre inquiétude », assure le plus sérieusement du monde Malik Salemkour, président de la LDH (Ligue des Droits de l’Homme). « C’est triste de voir la France épinglée et montrée du doigt de la sorte », déclare sans rire Alain Jacubowicz, président de la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme) !
La gôche (je désigne ainsi la gauche dévoyée, convertie au néolibéralisme) n’entend pas être en reste dans la bêtise et l’aveuglement. Loin de fustiger les bandes armées qui font la guerre à l’Etat de droit, qui attaquent les valeurs de la République, anéantissent le mode de vie et la sécurité des Français, qui les volent, les violent, les insultent et les menacent de mort, la gôche monte au créneau… pour inverser les rôles : stigmatiser les victimes, empêcher leur défense et défendre les voyous. « Par de telles déclarations c’est au principe républicain et aux valeurs démocratiques que Nicolas Sarkosy déclare la guerre », dit Ségolène Royal, qui considère l’intervention du chef de l’Etat comme « une nouvelle étape dangereuse et indigne, dans une surenchère populiste et xénophobe ».
« Nous ne laisserons pas stigmatiser les étrangers, pas plus que les Français issus de l’immigration ou les gens du voyage, comme l’ont fait honteusement le Président de la République et sa majorité », proteste Martine Aubry.

Le parti-pris a le mérite d’être clair…
« Les dernières déclarations du ministre de l’intérieur et de sa majorité après celles du Président de la République à Grenoble (…) marquent un pas de plus dans l’outrance verbale et une dérive anti-républicaine qui abîme la France et ses valeurs par des lois d’exception aussi iniques que vraisemblablement anticonstitutionnelles », ajoute t-elle.
C’est un comble ! Car Martine Aubry fait partie des personnalités politiques qui s’asseyent sans le moindre scrupule sur les valeurs de la République ! Dans sa bonne ville de Lille, celle-ci s’applique en effet à favoriser le prosélytisme islamique qui, comme chacun le sait, vise à l’application de la charia plutôt qu’aux lois républicaines. Pour ce qui est de « l’anti-constitutionnalité », peu lui importe, ainsi qu’à ses amis de l’UMPS. La Constitution française, ils l’ont tous violée de plein accord quand ils l’ont modifiée, en catimini, pour pouvoir ratifier le Traité de Lisbonne qui leur a permis d’aliéner la souveraineté de la France, de trahir le suffrage universel et de livrer le peuple français à une gouvernance étrangère : l’Union Européenne qui est entrain de ruiner la société française en délocalisant son industrie et en détruisant ses services publics. L’UE qui organise la disparition de la culture démocratique par une substitution de population engendrée par la politique migratoire qu’elle impose à la France, comme à nombre de pays européens, pour le plus grand plaisir de Martine Aubry, de ses amis de l’UMPS, Verts, Modem et autres satellites islamo-compatibles qui en ont fait leur fond de commerce électoral.
Mais que faire des Français attachés à la culture démocratique, qui semblent avoir retrouvé leurs esprits depuis qu’ils sentent le couteau qu’ils ont sous la gorge ? Que faire de cette majorité de Français qui se savent désormais de plus en plus menacés, pris entre le marteau et l’enclume, c’est-à-dire entre la pression meurtrière des voyous « d’en haut » et celle des voyous d’en bas ?
Un sondage du Figaro, qui a suivi la déclaration du Président de la république à Grenoble, a montré que les Français était à 80% favorables à l’ensemble des mesures préconisées par le gouvernement. Que faire ? se disent les boutiquiers de « gôche ». Les enjeux sont importants : les bonnes affaires, les bons postes à conserver, à pourvoir…
La solution est forcément pathétique. Jean-François Kahn n’est sans doute pas le pire intervenant du dispositif médiatique mais il tient en considération cet impératif existentiel : garder sa place parmi les « zélites ». Il pense comme elles qu’il suffit de « poser la question autrement » (sic) pour changer la réalité ! Lançant un sondage concurrent « mieux orienté » (selon les désirs élitaires), Maurice Szafran du journal Marianne s’éblouit d’obtenir les résultats souhaités : 70% des Français seraient contre Sarkozy ! Certes, mais où est la performance ? La désaffection des Français pour Nicolas Sarkozy est notoire. Les choses sont un peu plus nuancées : les Français sont à 70% contre Sarkozy, certes. Mais aussi à 80% pour les mesures annoncées ! Ils les réclamaient avant son élection, c’est même pour ça qu’ils l’ont élu. C’est bien parce qu’elles ne sont pas appliquées que les choses vont de mal en pire.
La performance de ce sondage « mieux orienté » c’est d’arriver à lui faire dire qu’une majorité de Français (ces « populistes », « racistes », « xénophobes » que la presse et les politiques supposent épargnés par la crise de l’emploi et la précarité…) considèreraient les bandes de voyous armés comme des victimes de la conjoncture. Sous cet éclairage, la première de couverture de Marianne est elle aussi « orientée » : faire de Sarkozy LE voyou de la République. Et des bandes de voyous qui mutilent la République et ses valeurs ses victimes.
Mais les « zélites » s’illusionnent autant qu’elles s’éblouissent de leurs sondages « mieux orientés ». Tout simplement : elles prennent leurs désirs pour des réalités… Mais elles l’ignorent car elles méprisent le bon sens autant que les dictons populaires…
Quelle que soit la force de leur désir, la réalité restera : les Français en ont plus que marre des bandes de voyous ethniques, racistes, criminels. Les Français savent que la cause n’est pas avant tout sociale mais éducative et culturelle, que la mentalité archaïque (pour laquelle prévaut la loi du plus fort) nécessite la manière forte. La vérité est simple : les Français en ont marre des voyous d’en bas mais aussi de ceux « d’en haut ». Ils en ont marre de Sarkozy et de sa clique mais au moins autant de la gôche pourrie, rose, rouge et verte qui concocte la même soupe empoisonnée à Bruxelles. Ne restera bientôt plus à cette « classe politique » et à ses valets médiatiques qu’à se retirer et à assumer leurs fautes.
Victor Hallidée
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