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Cette guerre ethnique quotidienne que médias et politiques nous cachent

Chaque jour, dans la presse parisienne, dans les médias en général, il est fait mention de ces pauvres jeunes issus de l’immigration, forcément maltraités, forcément discriminés, et forcément objet de la vindicte policière ! Les journalistes aident à casser les thermomètres sociaux.

Les journalistes et les politiques leurs donnent des petits noms. Le premier étant « sauvageon » de Jean-Pierre Chevènement. Depuis, cela diffère en fonction du niveau culturel du journaliste ! C’est souvent « des jeunes », accompagnés par le mot colère, marche blanche, et d’autres ironisent un peu, pas trop, en écrivant « djeunes ». Il est à noter qu’un seul les a appelés « voyous », mais c’était pour gagner les élections présidentielles en 2007 ! Depuis, le karcher électoraliste a été planqué dans les armoires de l’Élysée !

Dans le Parisien, lesdits « voyous » sont appelés « trublions » ! Comme c’est curieux ! J’ai donc été cherché ce que signifiait ce mot.  Ce serait un fauteur de trouble, un agitateur ! Il troublerait l’ordre en agitant l’environnement ! Comme un poisson en fait ! Il agite l’eau du bocal de la cité, dans l’espoir que son maître lui envoie de quoi bouffer ! Cela marche si on en juge par les queues (de poisson) devant les guichets de l’aide sociale ! (Source)

Ces trublions agitent très fort le bocal car, comme nous dit le Parisien autrefois Libéré : les policiers intervenaient pour un feu de mobilier urbain dans la cité des Indes (et) ont été agressés par des groupes hostiles.

Des groupes hostiles ! C’est un peu plus audacieux que « trublions », tout de même ! On apprend que vers 22 h 45 rue du 8 mai 1945, une quarantaine de trublions encagoulés, armés de barres de fer et de cocktails Molotov allument une quinzaine de poubelles et incendient une voiture. Les conteneurs à ordures sont positionnés de manière à former un barrage destiné à empêcher les forces de l’ordre d’entrer dans la cité des Indes. Des tas de pierres de ballast, ramassées sur la voie ferrée voisine, sont également disposés sur la chaussée pour constituer cette barricade.

Nous sommes donc passés de trublions à groupe hostile, alors qu’il s’agit d’émeutiers !

Quand il y a volonté d’en découdre avec les forces de l’ordre, que l’on monte des barricades, défait des ballasts de la voie ferrée adjacente, c’est une émeute ! Cela rappelle cet échange apocryphe de Louis XVI demandant en juillet 1789, si c’était une révolte. Non Sire, lui répondit-on, c’est une révolution !

Les précautions littérales des journalistes de la presse écrite sont en phase avec celles, oratoires, de nos politiques et journalistes de télévisions ! Elles sont tout simplement sidérantes !

Si nous osions un parallèle, on pourrait se demander comment ils appelleraient aujourd’hui les émeutiers du massacre de septembre 1792, sous l’instigation de Jean-Paul Marat, le dépeçage de la princesse de Lamballe, voire le génocide de Vendée ?  Comment appelleraient-ils les noyades de Nantes organisées par Jean-Baptiste Carrier ?

Sans doute nous diraient-ils que des policiers n’ont pas « encore » été massacrés sur place ! Cela viendra…

Les mots ont un sens, mais dans notre pays, gouverné par des « élites », les mots sont mis en musique par le ministère de la Vérité ! Songeons un peu à 1984 d’Orwell, écrit dans les années 50 : ne voyez-vous pas que le véritable but de la novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? À la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer.

Julien Constant, le journaliste qui a écrit cet article est soit un complice de la « novlangue » soit un idiot utile ! Si c’est un complice, il est donc responsable de cette édulcoration des faits qui transforme une émeute en petite agacerie contre la police !  

Julien Constant du Parisien autrefois Libéré est complice d’une société qui, plus elle s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent et donc, se préserve, comme tous les collabos sévissant en ce moment dans les médias, en évitant les sujets qui fâchent, en arrondissant les coins, en taisant les aspérités, en lissant le discours.

Car enfin, qu’est-ce que c’est d’autre que des émeutes, ces actions ? À minuit et quart, une vingtaine de jeunes, voyant que le piège ne fonctionne pas, montent à l’assaut du groupe des forces de l’ordre en tirant des coups de mortier de feux d’artifice. Ils sont repoussés et dispersés par les policiers qui lancent quatre grenades incapacitantesNotons au passage le langage militaire, ils montent à l’assaut comme les Poilus de 14/18 montaient à l’assaut des lignes allemandes !  Quelle dérive langagière !

Ce n’est plus une émeute à ce moment-là, mais bien une guerre voulue par des sécessionnistes qui refusent clairement la République, les lois françaises, et attaquent les représentants d’un ordre qu’ils détestent.

En réponse, nous avons Macron, nous avons subi Hollande (5 ans), Sarkozy (5 ans), Chirac (12 ans), aidés par des sous-fifres de type Castaner qui ont refusé, et refusent encore d’agir, d’assumer leurs responsabilités, leurs devoirs.

Aujourd’hui, les sondages nous « informeraient » que Macron serait en hausse dans les sondages. On se demande vraiment si les sondeurs ne sont pas des imposteurs, ou les sondés des moutons de l’Aïd.

Je ne crois pas aux sondages, surtout pas ceux-là qui forcément dépendent des questions posées, c’est-à-dire orientées !

Les Français doivent prendre conscience de ces tartuferies sondagières révoltantes, de ces journalistes qui infantilisent, des médias en général, hormis des hommes comme Ivan Rioufol, Éric Zemmour, André Berkoff, Élisabeth Lévy, Charlotte d’Ornellas, et notre journal, Riposte Laïque, et ses rédacteurs. Pardon pour tous ceux que j’oublie, et qui dans la tourmente tiennent le cap d’une info juste, tant sur les plateaux de télévision que sur les réseaux sociaux.

Gérard Brazon