Cette insupportable vulgarité gouvernementale

Insultes, injonctions, privation de libertés ne suffisant pas… le dictateur Macron et ses sbires sont passés, via leurs propagandistes dits journalistes, au mépris social !

Partout on nous explique à grand renfort d’études fictives que ne pas être vaccinés, ça fait peuple et qui dit peuple dit ignare et vulgaire. Bref, on nous ressort le discours infâme sur les Gilets jaunes, pensant ainsi inciter les réfractaires à la vaccination.

Je ne discuterai point de cette stratégie inepte, des propos injurieux comme de leurs analyses affligeantes, toutefois, fort édifiantes quant à leurs minus habens de signataires…

Désormais, être vacciné devient un marqueur social, ça fait riche, ça fait cultivé, c’est top. Disposer d’un passe dit sanitaire devient un symbole d’élégance, un peu comme ces sacs hors de prix que baladent les madames tenant à nous faire savoir combien elle sont aisées. On mesure ici toute l’influence néfaste du service marketing de la start up Nation.

Le savoir-vivre enseigne aux enfants, nés par chance dans des familles privilégiées, à être très courtois, à ne jamais être ostentatoire, à demeurer discret. Et c’est à ça qu’on les reconnaît.

Vociférer, invectiver, brailler, fulminer ne sont pas signes d’élégance, bien au contraire. Pourtant ce sont les pratiques usuelles de la horde de malappris qui veut nous tyranniser avec un « vaccin » patriote, surtout altruiste pour Big Pharma et ceux dont il va sponsoriser les prochaines campagnes…

Les membres du gouvernement sont très homogènes, ils exhalent presque tous une  grande vulgarité ! Une insupportable vulgarité… À commencer par Castex et ses gestes immodérés !

Leur arrogance systématique est déjà terrible inconvenance. Vivant très au-dessus de leurs moyens, grâce aux nôtres, ils arborent fièrement  leur cuistrerie, se croyant arrivés alors qu’ils ne sont qu’en transit. Comme l’énonce si justement Jean Lassalle : « le destin d’un ministre, c’est de devenir ancien ministre ».

Sautillant sur les podiums, faisant le pitre chez Hanouna, chantant du Dalida à la télé… qui ne connaît Marlouna, l’un des poids lourds du gouvernement, célébrité de pacotille pour de pauvres bouquins salaces, toujours aussi mal attifée que mal coiffée, laquelle n’a pas compris ses fonctions et jongle avec des formules idiotes et du franglais, telle une ado attardée, en manque de vocabulaire.

Olivier Véran, ce prétentieux infect, s’exprime comme le minable qu’il est, avec une brutalité et une suffisance intolérables.

L’ectoplasmique Brigitte Bourguignon, ministre chargée de l’Autonomie,  aboie ses mensonges à l’Assemblée pour mieux cacher son vide abyssal.

L’impudente Olivia Grégoire, qui, ne sachant plus comment exister en tant que secrétaire d’État, affiche sa récente grossesse dans Paris Match et se fait vacciner par Véran devant des photographes…

Emmanuelle Wargon, ministre du Logement, la tignasse en folie, la fringue lamentable, semble toujours sortir d’un squat et ne sait débiter qu’un discours de mercenaire-VRP vendant sa camelote du moment.

L’outrecuidant Éric Dupond-Moretti qui « colle » des affiches, Patek Philippe et boutons de manchette au poignet, pensant, par ces artifices très onéreux, récupérer une classe qui lui fait grandement défaut.

Ils sont tous à l’avenant.

Ostensiblement et rarement pour le meilleur… toujours griffée Vuitton, car Bernard Arnaud l’a promue femme-sandwich, Macronella que, selon la presse pipole, le monde entier nous envierait…  est toujours trop peinturlurée, la perruque trop longue ou trop volumineuse, le jeans trop moulant, toujours trop pour être élégante pour ses presque soixante-dix ans et son rôle de potiche présidentielle.