Cette schizophrénie qui régit notre Occident

Lors de la dernière interview en direct que j’ai accordée à Daniel Conversano, il m’est arrivé d’utiliser à plusieurs reprises le terme de « schizophrénie », psychopathie qui, pour moi, s’est emparée de l’Occident. Quel ne fut pas mon étonnement face aux nombreux courriels que j’ai reçus à ce sujet, leurs expéditeurs étant visiblement choqués par le fait que j’aie recouru à cette notion avec autant d’insistance. Ce n’est pas la première fois que je découvre que les Occidentaux méconnaissent les folies institutionnalisées auxquelles ils sont pourtant soumis dans leur pays :

« Dissolution de Génération Identitaire : la fin du combat en France ? Anatoly Livry » (le 9 mars 2021)

Cela fait pourtant un demi-siècle que ces charlatans portés au sommet de la gloire que sont Deleuze et Guattari ont pondu un pavé fondé uniquement sur la subversion et rédigé dans un style immonde, lequel s’intitule L’Anti-Œdipe. Ce sont ces deux détraqués qui ont étalé les « vertus » de la schizophrénie, laquelle permettrait de se libérer d’un traditionalisme identitaire attaché au terroir qui serait – lui -paranoïaque. Ainsi, dès qu’une personnalité fidèle aux racines des peuples occidentaux prend publiquement la parole surgissent sur-le-champ des « libérateurs » pratiquant leur schizo-analyse, prétendant la guérir de son état « paranoïdal ». La perversité de Deleuze et de Guattari est devenue l’idéologie principale de nos « élites » occidentales : la beauté, l’ordre ou même la grammaire sont devenus des « fascismes paranoïdaux » dont il est obligatoire de s’affranchir.

Tel était le sens de mon message aux spectateurs de mon entretien avec Daniel Conversano, ceux-ci semblant en partie ignorer les doctrines par lesquelles ils sont asservis. Telle était surtout la proposition de ma stratégie qui mettait en l’épingle la différence de perversion entre l’Europe centrale et orientale où la schizophrénie « libératrice » de Deleuze et Guattari porte toujours son masque de « tolérance ». Et notre triste Occident où cette pseudo-libération ne joue même plus le jeu de sa prétendue émancipation, les anciens libertaires transformant leur schizo-idéologie en une idiocratie tyrannique :

de l’écriture inclusive au racisme anti-Blancs en passant par l’agenouillement devant les allochtones importés en masse[1] et les lois liberticides et iniques,

cette schizophrénie institutionnalisée offre à un bon Européen tacticien habile un ensemble d’arguments pour mieux anéantir cette pseudo-permissivité despotique qui extermine les Blancs occidentaux. Tel était le message principal, et surtout hippocratique, de ma dernière interview française.

Dr Anatoly Livry, Suisse, http://anatoly-livry.e-monsite.com/

[1]          Cf. p. ex. : Dr Anatoly Livry, « Sparte et la race » in Proceedings of the Academy of DNA Genealogy, Boston-Moscou-Tsukuba, ISSN 1942 – 7484, volume 14, n°3, mars 2021, p. 429-446, http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/14-3-2021-429-446.pdf.

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