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Cette Université française qui a fabriqué l’idiocrate Macron

« Macron, par la grâce de sa mère,

inerte roy de France et de l’Europe imaginaire. »

Pierre de L’Estoile, Registre-journal du règne de Henri III <remis au goût du jour par Anatoly Livry>.

Macron est cosmopolite : il connaît sa vulnérabilité mieux que ne la connaissent ses adversaires. Par conséquent, il est opportun de rendre publiques les failles flagrantes de ce « président » et des siens qui dissimulent naturellement leurs faiblesses avec acharnement. En effet, la France commercialisée comme une parcelle interchangeable du système mondialiste ne vaut absolument rien et cet ex-banquier de chez Rothschild sait que sa valeur en tant que « président » de cette séquence planétaire est dès lors ridicule. Seule une France qui aura retrouvé sa culture, son indépendance et sa fierté nationale d’antan pourra commencer par valoir quelque chose, mais de cette France-là, Macron, inculte par idéologie, vomissant frénétiquement la culture française, n’en veut pas.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/06/31001-20170206ARTFIG00209-emmanuel-macron-et-le-reniement-de-la-culture-francaise.php

Pire : Macron souhaite la démolir en la fondant en une fourmilière d’esclaves volontaires sans race ni attache civilisationnelle. De là, sa faille due franchement à sa schizophrénie : l’unique forme de son État qui lui procurerait de la puissance, Macron la vomit et œuvre à sa destruction ! À l’intérieur de la France, la force de Macron, c’est un peuple crétinisé par l’éducation anti-nationale, c’est sa pseudo « élite » de pseudo spécialistes, incultes et arrogants, à laquelle il est lié corps et âme. C’est donc à l’Université française où les cadres illettrés sont sélectionnés, depuis trois générations, par des trotskistes – issus du stalinisme comme il sied – que Macron doit sa « présidence ». Il a donc un infini besoin de ces citoyens crétinisés dressés par les fonctionnaires universitaires qui l’ont élu sans même qu’il n’ait à leur proposer un programme et qui acceptent sa corruption car, écervelés et victimes analphabètes de la méthode globale, ils oublient tout de suite les liens de Macron avec la pègre parisienne (https://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-est-Michele-Marchand-la-patronne-de-presse-qui-gere-l-image-du-couple-Macron-45600.html), cette presse trotskiste française aux ordres persiflée internationalement (https://francais.rt.com/france/40183-france-info-publie-video-trop-favorable-macron-incendier-facebook) qui a dirigé ses tirs contre son principal adversaire pour mieux étouffer les actes de corruption flagrants de Macron, et ce, que ce soit pendant la campagne présidentielle ou après.

https://snjcgt.fr/2017/06/22/quand-lafp-etouffe-des-informations-genantes-pour-le-nouveau-pouvoir/

Ils oublient également ce procureur aux ordres qui a ouvert une enquête pénale contre Fillon le jour même de sa dénonciation journaleuse, tandis que ces mêmes journaleux-sycophantes ont attendu l’intronisation de Macron pour lancer un article contre la corruption de ses proches, laquelle remonte quand même à 2010.

http://www.tdg.ch/monde/europe/L-etau-se-resserre-autour-dun-ministre-de-Macron/story/30150944 .

Voilà pourquoi mes publications effectuées hors de France en plusieurs langues et qui rappellent sans cesse ces faits corruptionnels peuvent être considérées comme des armes de destruction massive pour l’idiocrate Macron et sa clique.

http://www.dreuz.info/2017/04/26/macron-une-catastrophe-culturelle/comment-page-1/

Mes travaux montrent aux hommes politiques qui sont à la tête d’authentiques puissances et que Macron s’efforce de prendre de haut la vraie face de cet idiocrate. En effet, l’essence d’un idiocrate ce n’est nullement d’être idiot soi-même : il est certes peut-être doué pour la manipulation, mais il a besoin d’une armée de dégénérés pour maintenir sa puissance. Ce n’est donc pas le « monarque solaire de Versailles » que mes publications présentent, dans le milieu académique international et en français https://www.geopolitica.ru/fr/article/macron-president-comme-accomplissement-du-terrorisme-islamique , mais un fou qui se drape dans des habits royaux dont, par ailleurs, il méprise la portée symbolique et qui joue un rôle que de facto il ne peut assumer compte tenu de la corruption et de la déchéance qui ont accompagné son avènement. De là, les tentatives des émissaires de Macron de me faire taire en me soudoyant, en m’offrant des postes académiques en France ou en m’envoyant des menaces écrites via ses ministères.

De là également, la naïveté de Macron qui se persuade qu’il peut réformer l’Université française, notamment en abrogeant la procédure de qualification du CNU comme il l’avait annoncé http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/03/03/a-l-universite-emmanuel-macron-veut-liberer-le-recrutement_5089055_4401467.html  : ce serait une catastrophe totale pour cet idiocrate ! En effet, cette procédure de qualification du CNU fondée par les staliniens rentrés en France dans les bagages du déserteur Thorez qui ont pleinement soviétisé l’Université française non seulement permet un large abrutissement post-soixante-huitard mais a aussi peuplé l’Université française de professeurs illettrés – même dans leurs spécialités (cf. René Guerra, « Nietzsche, Nabokov et Docteur Anatoly Livry » dans HERALD of the University of the Russian Academie of Education, The Magazine is inscribed by the Higher Certifying Commission on the index of leading reviewing scientific periodicals for publications of main dissertation of academic degree of Doctor and Candidate of ScienceHERALD OF THE UNIVERSITY OF THE RUSSIAN ACADEMY OF EDUCATION, N°-4 (77), Established in 1996, 2015, Moscou, 2015, p. 21-23 :  https://istina.msu.ru/media/publications/article/c2b/0da/10634593/Vestnik_2015_04.pdf ). Or, démolir cette procédure de qualification du CNU serait, personnellement, me priver de pièces très utiles pour humilier les précieuses ridicules de fonctionnaires qui se prennent pour des « professeurs » (je parle de ce CNU qui, selon d’autres enseignants-chercheurs français, ne représente que le « syndicalisme corporatiste bas du front, composé de personnalités dont la principale caractéristique est la médiocrité, et qui débouche sur une corruption complète du fonctionnement universitaire français. » https://www.les4verites.com/politique/il-faut-defendre-anatoly-livry ), et, pour Macron, scier la branche sur laquelle cet idiocrate est assis. Réformer l’Université française permettrait de faire rentrer en son sein des personnalités remarquables qui pourraient enfin enseigner aux Français à lire et à écrire, et à se souvenir un peu des actes d’un passé même récent : cette « perestroïka » anti-soixante-huitarde annihilerait toute possibilité pour un idiocrate comme Macron d’arriver au pouvoir. C’est donc un cercle vicieux pour Macron et son gouvernement sombrant dans le tsunami de la corruption. Il faut que Macron maintienne à tout prix la procédure de qualification du CNU liée charnellement à chaque idiocrate en puissance. Il serait humilié hors des frontières françaises où la presse docile subventionnée par lui et tenue par ses amis ne règne pas.

Mes travaux analytiques en géopolitique couvrent Macron de ridicule, car je parviens à mettre en parallèle le quotidien français avec des univers totalement inconnus en France. Ainsi, l’humiliation de Macron apparaît au grand jour à la fois aux hommes politiques étrangers et à mes collègues académiques qui éternisent cette déchéance de cet héritier de De Gaulle dans les annales universitaires.

Un exemple : l’idiocrate Macron encore candidat à Marseille : regardez la campagne présidentielle de ce futur « Roi Soleil ». « Qui ne saute pas n’est pas Macron ! ». Et le petit idiocrate local qui chauffe les macroniens dans l’attente que l’idiocrate en chef saute sur scène comme une puce. Les supporteurs de Macron, totalement déshumanisés, oublieux d’une culture européenne millénaire, se mettent à sauter également. Tous ces « intellectuels » macroniens furent bien sûr dressés par l’Université française :  http://www.lci.fr/elections/video-qui-ne-saute-pas-n-est-pas-macron-quand-christophe-castaner-se-croit-au-stade-velodrome-lors-du-meeting-d-en-marche-a-marseille-2035151.html

Où les maîtres de l’idiocrate Macron ont-ils trouvé ce truc d’une démocratie tribale ? Dans le putsch ukrainien de Maïdan qui a eu lieu quelques années auparavant et auquel se sont rendus Bernard-Henri Lévy et d’autres « maîtres » à Macron.

Comment a-t-on réussi à retourner les Slaves occidentaux que sont les Ukrainiens contre leurs frères de sang, les Slaves de l’Est gouvernés par Poutine ? On les a fait sauter pendant le putsch sur la place centrale de Kiev ! On avait testé sur les Ukrainiens ce que Macron a appliqué pendant sa campagne présidentielle avec les Français ! Tout comme Macron sur des Marseillais abrutis, on a vérifié la bestialité d’une foule écervelée avec des Ukrainiens désireux de se rapprocher ainsi de la Communauté dite « européenne » : « Qui ne saute pas pour la Communauté Européenne est un Moscovite ! ». Et la foule dégénérée, assoiffée de « valeurs » occidentales, a sauté sur la place centrale de Kiev, celle de Maïdan, en vociférant comme l’ont fait plus tard les électeurs de Macron : « Qui ne saute pas n’est pas… ! »  https://www.youtube.com/watch?v=Wf9QSL9UNZ4

Ainsi Macron, si on adopte un regard que lui-même revendique et qui est le regard européen, n’apparaît nullement comme un omniscient « Roi Soleil » qui aurait le droit de discuter d’égal à égal avec un Poutine ou avec un Trump, mais comme le minable agitateur d’une foule en délire. Pire encore : notre brave petit président de la Ve république ne sait sans doute même pas qu’il n’est que l’un des nombreux apprentis saltimbanques qui exécutent, parmi moult autres agitateurs du cosmopolitisme en Europe, le rôle défini dans un scénario rédigé outre-Atlantique pour ces comédiens interchangeables. Dans son arrogance, Macron se croit sans doute unique. Mais parvenant à rapprocher ce qu’il a effectué à Marseille de ce qui a été écrit pour Kiev, je ridiculise l’idiocrate Macron et ses maîtres non seulement dans la grande presse internationale mais aussi dans des travaux académiques. C’est la raison pour laquelle le ministère de l’enseignement supérieur dirigé actuellement par mon ex-collègue de Nice-Sophia Antipolis Vidal, pris d’une crise d’hystérie institutionnelle, essaye de me faire taire par des menaces écrites. C’est ainsi que Macron essaye de bâillonner un docteur et scientifique de l’Université française qui le connaît mieux qu’il ne se connaît lui-même et qui n’hésite pas à démontrer la nudité de ce pseudo « Roi Soleil » en Eurasie et en Amérique.

Par ailleurs, pour mieux démontrer les véritables dessous de cette face officielle constamment mise en valeur par les médias subventionnés français, mes dossiers de correspondance avec le Conseil National des Universités (CNU) constituent un outil précieux pour les gouvernements et collègues universitaires étrangers. En effet, le dossier CNU que je réunis depuis 5 ans permet de mettre en exergue que tant la « gauche » que la « droite » universitaires françaises se trouvent de facto unies dans un élan nombriliste et hystérique visant à promouvoir ce culte de la laideur et de la stupidité ainsi que ce nivellement par le bas qui submergent la France et permettent l’installation d’idiocrates clones d’Emmanuel Macron à tous les niveaux. Et toujours les mêmes réactions : quand mes propres collègues français et étrangers démontrent dans leurs publications académiques la folie furieuse à laquelle s’adonnent les apparatchiks du CNU, ceux-ci, ridiculisés en tant que scientifiques, sombrent dans une crise d’hystérie, appelant le ministère à déposer plainte contre celui qu’ils avaient diffamé dans leurs « expertises » :  « Le Ministère devrait mettre un terme au harcèlement subi par le CNU de la part d’A. Livry … » (section 8 du CNU, rapport de l’année 2015), c’est ce qu’avait écrit dans son rapport officiel du ministère un de ces « experts », par ailleurs président d’un groupe de recours (poste qu’il avait par la suite légué à son élève…). Le fait que mes biographes académiques fassent, publiquement et à maintes reprises, état de cette forfaiture du CNU ( Il faut défendre Anatoly Livry« , François Garçon, Maître de conférences HDR, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Master 2 professionnel Cinéma Télévision Nouveaux médias, docteur en histoire après des études aux universités de Genève et d’Oxford (St Peter’s College), co-lauréat du prix d’histoire Gustave Ador, lauréat d’une bourse Besse (Oxford) et du Fonds National Scientifique suisse.) ne change absolument rien chez ces camarades pseudo universitaires dont le but unique et inique est de maintenir leur pouvoir en accomplissant, si besoin est, des actes de corruption, peu importent les conséquences. « Après moi le déluge », disent ces professeurs universitaires français membres du CNU, et ce, bien qu’ils sachent parfaitement que leurs forfaitures les ridiculisent eux et leurs maîtres déjà morts ad vitam aeternam.

Les authentiques réformateurs français doivent se saisir de mon dossier du Conseil National des Universités, car il permet de mettre à nu le fonctionnement d’un apparatchik français, et il est plus que drôle que ceux qui se disent de la « droite authentique » repoussent cette possibilité de réforme des élites françaises. Leur forfaiture est d’autant plus minable que la professeuse qui a lancé cette « Affaire Livry » en 2002 se trouve maintenant à la retraite, et son université Paris IV-Sorbonne l’avait privée du titre quasi automatique de « professeur émérite » (déshonneur – pourtant rendu internationalement connu – que cachent, avec acharnement, ses « amis ») : https://www.les4verites.com/autres/anatoly-livry-victime-de-harcelement-en-sorbonne

Ce qui est important par ailleurs lorsqu’on se veut un authentique réformateur, c’est d’entrer ouvertement en dissidence et ne plus être aucunement dépendant du système que l’on désire perfectionner en le démolissant d’abord. Telle est ma démarche depuis plusieurs années : rester constamment aux confins de la France, méprisant toutes les crispations d’une république mourante et déjà partiellement en décomposition. Narguer ce cadavre ambulant qu’est la République française est la manifestation la plus élevée d’un amour sincère de la France et de l’Europe.

Le ridicule international est le destin de tout idiocrate et Macron devrait songer à l’histoire de la fin de l’URSS où précisément l’impossibilité de maintenir les limites de l’idiocratie étatique a produit une catastrophe pour les gouvernants et pour la population par conséquent. Autrement dit : une contre-révolution.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse