Ceux qui réclament des états-généraux de la justice ont raison

Publié le 28 avril 2013 - par - 878 vues
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L’étonnement de certains face au scandale actuel du « Mur des Cons » souligne la méconnaissance que beaucoup ont au sujet du vrai visage de ce syndicat ou au minimum de certains de ses membres.

Il faut recommander la lecture du livre « Sécurité, la gauche contre le peuple » du journaliste politique Hervé Algalarrondo (Nouvel Observateur) à tous les citoyens pour qu’ils comprennent qu’ils n’on rien à attendre de ces magistrats qui depuis 1968 s’efforcent de supprimer toutes les formes de répression et de contrôle face aux crimes et à la délinquance.En passant au crible les écrits de ces dynamiteurs institutionnels on trouve des formules chocs comme celles-ci: « justice + police + contrôle social + informatique = danger pour les libertés »(extrait du livre « des juges croquent la justice »(Maspéro 1978) ou bien cette phrase très éloquente clamée dans un des congrès du syndicat de la magistrature : « il faut mettre la loi hors la loi! » (sécurité, la gauche contre le peuple page 77).

Ajoutons à cette idéologie démente et mortifère la célèbre harangue de l’une des idoles de la gauche judiciaire, Oswlad Baudot, magistrat qui conseille aux jeunes magistrats de « mépriser la répression »(jugée inutile’ de » mépriser la recherche de la vérité judiciaire »et d’avoir un avis favorable pour le délinquant contre le policier.

Cette harangue figure toujours sur le site des droits de l’homme de toulon qui ne semble pas du tout s’en offusquer.

Le fait que des parents de victimes figurent sur le « mur des cons » montre le mépris et la haine que ce syndicat a pour tous ceux qui n’acceptent pas le laxisme criminel et qui demandent l’application des lois proportionnées aux crimes et aux délits.

Ce fait n’est pas comme certains veulent le faire croire « une blague de potache » mais l’expression de la pensée profonde de cette caste qui se croit au dessus des lois et dont les citoyens de plus en plus nombreux ne supportent plus la morgue.

Il faut ajouter à ce fait que c’est dans ce courant de pensée que se recrutent ceux qui osent dire comme Monsieur laurent Mucchielli(sociologue à oeillères)que la délinquance n’a pas augmenté depuis de longues années et que nous vivons sous « la dictature d’une idéologie victimaire » qui provoque une » hystérie sécuritaire et répressive » alors que les viols de femmes ne sont condamnés qu’à hauteur de 2% et que les peines dérisoires par rapport aux faits graves ne sont pas rares.

Tous ceux qui demandent des états généraux de la justice ont raison.

Le journaliste Jacques Thomet (voir son site) qui a réétudié tout le procès d’Outreau et parle de « mystification » appelle lui aussi à un sursaut national pour sortir de ce bourbier.

Le site « Donde Vamos » donne aussi la mesure du désastre actuel en faisant le bilan terrifiant de l’abandon des enfants face à la barbarie.

Le mot « résistance » n’est donc pas usurpé pour ceux qui n’acceptent pas cette tragédie.

Hervé Jean

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