CGT : Martinez légitime la violence anti-policière

Publié le 26 avril 2016 - par - 7 commentaires - 2 216 vues

MartinezcgtUne affiche du syndicat CGT, dirigé par Philippe Martinez, a pour le moins le mérite de faire parler d’elle, et pour cause : elle vise à dénoncer les prétendues violences policières que subissent les “jeunes” manifestants contre la Loi-travail…

De là où il est, Cabu doit se fendre la poire en se disant que le “beauf” a encore frappé !

Plus sérieusement, il convient de s’interroger quant à l’objectif poursuivi par ce syndicat au travers de cette communication pour le moins en décalage avec le contexte que nous connaissons dans notre pays…

L’affiche en question est particulièrement choquante s’agissant du commentaire qui l’accompagne : “Un pouvoir politique sur les dents et des forces de l’ordre qui font du zèle, on ne compte plus les excès de la police qui veut mater les jeunes qu’ils soient lycéens, étudiants… Ne laissons pas faire et ripostons si besoin à ces méthodes et le bruit des bottes !”

Philippe Martinez inciterait-il les “jeunes”, dont personne ne doute qu’il fait partie de ceux qui les instrumentalisent à des fins politiques à commettre le même genre de violences urbaines que celles qui se sont produites dans les 19ème et 20ème arrondissements de Paris le 24 mars 2016 ? (Pour mémoire deux commissariats avaient été pris pour cible, ainsi qu’un commerce de proximité). Sans parler des autres communes également touchées par ces débordements, comme Montpellier, Toulouse…

A l’évidence, Philippe Martinez ne dénonce pas la violence. Il l’appelle de ses voeux. Sans doute rêve-t-il d’un nouveau Mai 68, ou pour le moins d’une époque où le parti communiste (dont tout le monde sait que la CGT n’est qu’une annexe) représentait encore quelque chose…

Par ailleurs, le sectarisme de Philippe Martinez, il convient de le rappeler, va jusqu’à exclure de son syndicat toute personne appartenant au Front National, c’est-à-dire toutes les travailleuses et les travailleurs qui ont la naïveté de croire que le rôle d’un syndicat n’est pas de faire de la politique – mais de défendre leurs intérêts – et qui ont l’outrecuidance d’adhérer ou de militer pour un parti politique tout à fait légal. Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une atteinte à la liberté syndicale, pourtant garantie par notre Constitution !

Mais puisque la CGT attire sur elle les projecteurs, peut-être est-ce le moment de se poser la question de sa représentativité, de son financement, et par conséquent de sa légitimité

Comme vous le savez sans doute, au lendemain de la seconde guerre mondiale, un certain nombre de syndicats ont fait l’objet de dispositions particulières en ce qu’ils bénéficient d’une représentativité de droit. Ces syndicats sont : la CGT, la CGT-FO, la CFTC et, en ce qui concerne les cadres, la CGC.

La DARES (Direction de l’Animation de la Recherche des Etudes et des Statistiques – dépendant du Ministère du travail) a publié en 2004 une étude établissant la faiblesse du taux de syndicalisation français, situé aux alentours de 8% au total et de 5% dans le secteur privé.

Par ailleurs, la France est le pays de l’OCDE ayant le taux de syndicalisation le plus faible.

SyndicalisationPar conséquent, il est aisé de comprendre les motivations de Philippe Martinez : il faut exister coûte que coûte médiatiquement, quitte à ce que ce soit en publiant des énormités. Peut-être espère-t-il que parmi les “jeunes” qu’il présente comme des victimes de la “répression policière” figurent les futurs adhérents de son organisation moribonde ?

Moribonde ? En terme d’adhérents, c’est une évidence. En terme de financement, c’est très différent.

En effet, le seul fond de roulement de la CGT s’élève à 350.000.000 d’euros annuels, sans qu’il ne soit possible de déterminer avec précision l’origine de cette manne finançière.

Un député (Nicolas Perruchot – Nouveau Centre) avait tenté en 2010 de faire la lumière sur la question du financement des syndicats français en étant le rapporteur d’une commission parlementaire ad’hoc. Son rapport a été officiellement enterré en 2011, et ne pourra être publié que dans 30 ans (du jamais vu dans l’histoire de la Vème République).

En résumé, Philippe Martinez dirige l’une des formations syndicales les moins représentatives des pays de l’OCDE, dont le financement opaque pose un vrai problème, pour ne pas dire qu’elle relève purement et simplement d’un système mafieux validé par l’Etat, ne respecte pas la liberté syndicale (excluant les adhérants CGT qui se rapprochent du Front National, premier parti de France), et incite la jeunesse à commettre des exactions envers les forces de l’ordre… Même Krasucki n’aurait pas osé…

Les fonctionnaires de police adhérents à la CGT (car ce syndicat est aussi présent au sein des forces de l’ordre même s’il n’est pas majoritaire), devraient apprécier à sa juste valeur ce tract, et renvoyer comme il se doit massivement leur carte…

Sébastien JALLAMION

 

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Notifiez de
horizon

On dirait le général Tapioca ou Alcazar des aventures de Tintin , la parfaite caricature ce sale type !
Je hais cette engeance CGTiste .

Josiane Filio

Bravo à Sébastien Jallamion pour ce beau texte, clair et sans langue de bois. Je me suis souvent révoltée de constater sur le tas, le peu d’impact des syndicats qui représentent une infirme portion de salariés … par rapport à leur influence nationale grâce aux collabos du pouvoir.

François Servenère

Un grand classique de la CGT stalinienne. Même la moustache du petit père des peuples est au garde à vous! Manque à nos olibrius les 5.000 armes dérobées à Manufrance pour réussir le grand soir… (https://fr.wikipedia.org/wiki/Presstalis) Dommage ! Violences policières… Violences CGTistes avec prises d’otages jamais sanctionnées par la justice (réclusion criminelle à perpétuité), surtout… pour garantir la paix sociale… on recommence avec les quartiers islamisés déjà sous la charia… La paix sociale chez eux, c’est “comment magouiller sans scrupule pour arriver sans problème au grand soir, communiste, socialiste ou islamiste”. Tous les moyens sont bons, noyautage et mensonges, etc : CGT, RATP, EDF, EN, SNCF, IUFM, ENA, etc., acronymes délicieusement staliniens… Ils n’ont qu’à récupérer les bobines de papier volées chez les imprimeurs pour alimenter Cuba, cela leur fera un petit pécule pour survivre… Les voleurs et les criminels finissent tous en prison. C’est la fin les gars

WOLFRED

tiens Staline qui critique sa chteka !! guignol !

divine

les syndicats sont tous des pourris à la botte des communistes- socialos de m,,,, ces gens manipulent les jeunes et en font des violents pour tout détruire lors des manifestations pour servir ce gouvernement de traîtres .quand au flic qui a donné un coup de point au jeune je pense qu il l a bien mérité il avait qu à reste tranquille et pas l insulter tout ces flics en ont marre de ces racailles qui ne savent même pas pourquoi ils manifestent et les insultent ,cela arrange bien cazevide après il vient nous dire je défend les français et du con arête de nous prendre pour des demeurés c est voulu par ce ministre lui qui ne défend que ces amis les muzzs et veut nous voire disparaître nous les français honte à cazevide de jouer sur tout les tableaux 2017 dehors et vite on en veut plus du SS qui détruit notre FRANCE POUR INSTAURER CES ISLAMISTES qui un jour vont nous gouverner .NON ET NON PAS D ISLAM EN FRANCE FRANCAIS REVEILLEZ VOUS .

pauledesbaux

avez-vous remarqué que tous ceux qui crache sur NOTRE FRANCE ont des noms d’origine étrangère, ceux qui sont venus chez nous fuir la politique de leur pays nazi et qui s’obligent à instaurer ce qu’ils ont fui les marinez les hidalgo les valls j’en passe et des pires qu’attend-t-on pour les renvoyer chez eux afin qu’ils y mènent la politique qu’ils souhaitent pour notre PAYS généreux et qui n’est pas prêt à revoir la leçon puisqu’il naturalise à tour de bras ceux qui vont nous égorger bientot …..signé paule di Malta

montecristo

pauledesbaux
Il y a un moment que je le constate !
Tous ces français de papiers qui gouvernent le pays n’ont rien à foutre de la France. Leur patrie est restée celle de leurs ancêtres. Aujourd’hui cela devient une honte de ne pas être un “immigré” ! Bartolone en tête ! Ce sont les premiers à pourrir l’esprit français.

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