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Chahinez brûlée vive par Mounir : rien à voir avec l’islam ?

Pourquoi viennent-ils en France s’ils se font enterrer en Algérie et s’ils veulent vivre à la musulmane ?

Une femme, Chahinez, divorcée de Mounir Boutaa, a été brûlée vive après avoir été blessée par balles par son conjoint et comme d’habitude, la bien- pensance nous fait l’éternel discours à la Darmanin et autres Dupond-Moretti du « plus jamais ça ».

Cette femme se faisait battre en permanence. Elle était très discrète, et disait aux mères aux alentours que « c’était compliqué », témoigne une jeune de 19 ans, Chaïma, « qui a ouvert une cagnotte via Instagram » pour permettre à cette femme « d’être enterrée en Algérie auprès de sa famille. Une famille qui a tout fait pour la dissuader de divorcer, et voulait à toute force qu’elle reviennent vivre avec son tueur d’ex-mari. 

Cette femme est victime d’un mari algérien violent. Elle est victime d’une culture algérienne qui a, dans sa loi, une condition féminine inférieure à celle des hommes. Cette femme sera enterrée dans ce pays intrinsèquement inégalitaire, arabisé, réislamisé et géré par des oligarques corrompus. Cela en dit long sur l’échec total de l’intégration et en dit long sur celui de l’assimilation de la France envers des immigrés de deuxième et troisième génération.

Ceux qui nous gouvernent sont en grande partie responsable de ces échecs. Tous les acteurs de l’immigration, comme ceux qui alertent sur cette immigration, savent que l’on ne peut pas absorber des personnes, des individus qui détestent d’avance le pays qui les accueille. Ceux qui nous gouvernent n’écoutent pas les lanceurs d’alerte et pire, les insultent en les traitant au mieux de populistes, voire d’extrême droite si ce n’est de fascistes.

Cette femme au prénom de Chahinez disait que son mari était un monstre. Les juges bien-pensants ont considéré que c’était exagéré. En juin, elle avait eu le larynx écrasé et grâce à ces juges, ce monstre n’a fait que trois mois de prison. Une fois sorti, il se baladait tranquillement dans le quartier. Une femme se souvient d’avoir vu la victime avec « deux yeux au beurre noir ».

Que penser de ces générations dont les femmes et les hommes se pavanent avec leurs drapeaux du pays d’origine, sifflent la Marseillaise, se vantent d’aimer leurs pays qu’ils ne connaissent qu’à travers des vacances au bled. Ils avouent détester la France. La France où ils sont nés. Le pays qui a logé leurs grands-parents, et parents.

La prose lamentable d’un Algérien « Français de papiers »

Certes, on peut argumenter sur les raisons de leur venue en France. Particulièrement les Algériens qui, une fois l’indépendance acquise, l’assassinat de pieds- noirs et celui massif de harkis ont rejoint « le pays des colons » plutôt que de participer, par leur travail, à la grandeur à tous points de vue d’un beau pays qui fut donné clefs en mains en 1962 à des tartufes tragiques.

Le fait qu’ils ont été embauchés par un patronat avide, sans état d’âme n’excuse pas cette trahison initiale. Certes le patronat a voulu faire main basse sur les salaires des ouvriers Français de souche qu’il trouvait trop élevés. Il a voulu utiliser de la main-d’œuvre bon marché, silencieuse, obéissante, plutôt que de constituer une filière de la robotique comme l’a fait le Japon.

Le désastre d’aujourd’hui, c’est la cupidité du patronat d’hier, la naïveté imbécile ou la complicité consciente des politiques depuis Pompidou.

C’est l’abandon progressif de l’idée d’assimilation, et plus grave, le regroupement familial. Même un George Marchais avait alerté de cette folie migratoire du patronat. C’est tout dire. On remarquera que depuis, tous les syndicats se seront démarqués de ce discours de George Marchais qui serait sûrement aujourd’hui, traité de fasciste.

Cette femme, Chahinez, sera de retour dans un pays qui ne lui a pas donné de raisons de rester auprès d’une famille qui, si j’en crois le discours, l’a condamnée à vivre et à mourir avec son tueur. J’imagine les larmes de crocodiles de cette famille dans le cimetière du bled.

Il faut rapatrier les corps des Français de papier en Algérie, comme au Maroc, en Tunisie, au Sénégal, au Mali. Le séparatisme mortuaire jusqu’à ce que la France devienne musulmane j’imagine.

Pourquoi des Français s’étonnent-ils encore de cette violence envers les femmes qui est constitutif de la culture islamique ? Celle-ci considère que la femme est inférieure à l’homme, n’a pas le même droit à l’héritage, aux témoignages, et ne peut divorcer sans l’accord de l’imam et de son mari, alors que le mari lui, peut la répudier du jour au lendemain en ayant la primauté sur les enfants.

Pourquoi des Français s’étonnent-ils de la violence de l’islam alors qu’elle est contenue dans de multiples sourates et versets du Coran qui est la base même de la charia, la loi islamique ?

Pourquoi les Français, les journalistes, les politiques sont-ils si innocents, si naïfs face à un système de pensée qui n’a pas grand-chose à voir avec notre vision du monde, notre culture, notre façon de vivre qui, même si elles sont imparfaites, permettent à la femme de vivre en toute liberté et en toute égalité ?

Pourquoi voulez-vous, face à une justice tolérante pour la diversité culturelle, que ceux qui vivent en France dans des endroits où ils sont majoritaires, cherchent à s’assimiler, et à appliquer des règles qui viennent d’un pays qu’ils occupent et surtout méprisent parce qu’ils le considèrent comme étant faible ? L’islam hait les faibles. Ce n’est pas pour rien que les dirigeants de pays musulmans sont des hommes impitoyables. Ils sont respectés.

Nous payons des décennies, voire un siècle d’aberrations politiciennes à travers l’histoire, de décisions irresponsables, de laisser-faire systématique et d’abandons de ce qui est constitutif de la France.

Nous payons par la dévastation programmée et organisée par des élites gauchistes dans les écoles, dans les syndicats, dans les entreprises, et dans tous les milieux dits intellectuels. Notre culture française ayant 1 500 ans a été honnie. Ils n’avaient et n’ont encore pour cette France que les mots de repentance, honte, excuse à la bouche, et pour un passé qui fut pourtant si glorieux.

Ces pauvres femmes comme Chahinez, qui fut brûlée vive, sont toutes les victimes de cette France des lâches et des idiots utiles, incapables d’assurer quoi que ce soit, hormis leurs beaux discours du vivre-ensemble et de la bougie accompagnée de fleurs. Assez de ces discours !

Incapable d’assurer la sécurité des Français, nous le savons depuis longtemps, mais ils n’assurent même pas la sécurité de ceux qu’ils ont fait venir en trop grand nombre. Les femmes subissent la violence venue de cet islam mortifère. Il est temps que tous ces gens qui veulent vivre à la façon musulmane retournent chez eux.

La France est nue, battue, à terre et bientôt les envahisseurs voudront un jour l’incendier. Il serait temps que du tréfonds d’elle-même, elle se relève et balaie d’un revers de main tous les cloportes d’ici et d’ailleurs qui veulent la détruire.

Gérard Brazon