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Chaque jour on dénombre : 31.000 agressions, 1.340 cambriolages, 640 vols de véhicule…

L’ensauvagement de la France est une sinistre réalité que nos élus s’acharnent à occulter, en bons disciples de Talleyrand.

“En politique, ce qui est cru est plus important que ce qui est vrai”, disait ce diplomate.

Les statistiques sont d’autant plus magouillées que l’essentiel de la délinquance est d’origine immigrée et étrangère.

Un seul mot d’ordre : Ne pas faire le jeu du FN !

70% des crimes et délits selon la DCSP et DCPJ (Direction centrale de la sécurité publique et de la police judiciaire), sont le fait des populations immigrées.

https://www.valeursactuelles.com/delinquance-et-diversite-49576

C’est en 1994, date où les atteintes aux personnes ont supplanté les atteintes aux biens, que la situation est devenue catastrophique, atteignant son point de non retour.

Depuis, totalement dépassées, les autorités n’ont fait que masquer la vérité.

“Entre la main courante et la saisie statistique de l’infraction, la déperdition est immense. Une étude conjointe de l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure ( IHESI ) et de l’INSEE, menée en 1999, indique que le nombre de plaintes déposées pour atteinte aux personnes est divisé par 10 lorsque le chiffre est enregistré dans les statistiques officielles.”(Commissaire Pellegrini)

Ajoutons que les plaintes ne représentent que le dixième des agressions.

“Lors de la fête de la musique en 1999, la police a eu connaissance de 10  blessés suite à une agression. Mais les hôpitaux de Paris ont soigné 93 personnes !”

Par conséquent, sur 100 agressions, on compte sur les doigts d’une main celles qui entrent dans les statistiques de la police.

On le voit avec les viols. Officiellement leur nombre a augmenté de 14% et atteint 15848 en 2016. Mais moins d’un viol sur dix donne lieu à une  plainte selon le Collectif féministe contre le viol.

Il est vrai que le viol est pratiquement impuni et que les récidives sont légion faute de réponse pénale dissuasive.

Les femmes et les jeunes filles de banlieue en font les frais. Pour les barbares coupables de viols en tournante, la défense est toujours la même : les filles sont des putes consentantes. Et les peines sont toujours légères.

Ce laxisme judiciaire mène au désastre. La France est en régression constante en matière de sécurité. Mais le ministère de l’Intérieur nous anesthésie chaque année avec son discours auto satisfait, omettant de dire que le taux d’élucidation des crimes et délits a été divisé par deux en quelques années et se traîne à moins de 30% !

Donc en 2016 on a dénombré 1,1 million de crimes et délit (hors délits routiers)

Chaque jour on dénombre :

31000 actes de violence physique

24 vols à main armée.

250 vols  violents mais sans arme.

2000 vols non violents.

43 viols officiels et dix fois plus en réalité.

640 vols de véhicules.

1340 cambriolages ou tentatives.

8200 actes de vandalisme et de dégradations diverses.

Le racisme anti-Blancs est totalement occulté et ceux qui ont dénoncé dans le passé les “ratonnades anti-Blancs”, comme en 2003, ont été cloués au pilori.

Ce ne sont pas les violences que la presse bien pensante a dénoncées, mais les fachos qui mettent de l’huile sur le feu.

Nos bien pensants refusent d’admettre que délinquance et immigration d’une part, islam et terrorisme d’autre part, sont étroitement liés.

C’est  pourtant  dans le vivier des banlieues que puisent les islamistes, faisant d’un jeune immigré non intégré, qui n’a jamais mis les pieds dans une mosquée, un adepte fidèle  du Coran, de plus en plus fanatisé et prêt à tuer au nom d’Allah.

Ce danger n’est pas nouveau, mais il n’a été pris en compte qu’en 2015. La faute aux irresponsables immigrationnistes qui dirigent ce pays.

Un rapport du ministère de l’Intérieur,  remis à Mitterrand en 1992 précisait :

“La réislamisation des Beurs, dans les formes que l’on connaît à l’heure actuelle, va constituer à moyen terme un obstacle supplémentaire à la ghettoïsation de certaines cités et un facteur de plus à prendre en compte dans l’aggravation des phénomènes de violence urbaines. Une dérive terroriste de certains groupuscules issus de cette mouvance n’est d’ores et déjà plus à exclure”.

C’était il y a 25 ans ! Et qu’a fait le gouvernement pendant toute une génération ?

Rien, il a attendu la tragédie du Bataclan sans prendre en compte la menace.

C’est de la trahison. Police et armée ont toujours fait leur travail, et bien fait.

Les politiques ont TOUJOURS été mis en garde. Mais aucun n’a prêté attention aux alertes des services de renseignement.

Le seul souci des dirigeants a été de combattre le Front National et de légiférer pour faire taire ceux qui sonnaient le tocsin.

Tout ce que subit la France était prévu de longue date et pouvait être évité.

La vérité est que le terrorisme intellectuel, dans ses délires suicidaires, a fini par nous conduire au terrorisme islamique.

En 2005, Philippe de Villiers disait : “Moi, je crois que l’islam est le terreau de l’islamisme et que l’islamisme est le terreau du terrorisme, donc, on ferait mieux de faire attention.”

Mais en 2017, rien n’a changé. Jamais les frontières n’ont été aussi largement ouvertes, et jamais la répression n’a été aussi sévère envers les défenseurs de l’identité gauloise.

Par conséquent, il faut s’attendre au pire.

Jacques Guillemain