Charlie, c’est fini, grosse chute pour Hollande-Valls

Publié le 30 avril 2015 - par - 2 935 vues
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hollande-et-valls-rechutentIl aura fallu le coup médiatico-sanglant du siècle, de la part des musulmans au combat, pour que conscience soit prise des immenses dangers dont la France, parmi d’autres mais en première ligne « ouest », est le décor.

« Désormais en guerre », clame la volaille qui caquète à longueurs de JT son désarroi, sa peur, son égarement face à un adversaire qu’elle consent enfin à identifier comme étant le plus redoutable que les démocraties occidentales aient connu depuis les lointaines années 40. Puis-je me permettre de sourire ? C’est ici et ailleurs, à longueur de lignes, de discussions, de débats familiaux et publics, ce que je m’épuise, en compagnie de quelques lucides trainés dans la boue par la basse-cour, à prétendre depuis des lustres : notre pays est en guerre, oui. une vraie guerre avec de vrais soldats, de vrais avions, de vrais espions, de vrais combats et de vrais morts.

Qui, de TF1 à ITélé en passant par BFM, LCF, RFI, RTL, Europe, Inter et leurs clones, fera le premier un sujet, même court, sur l’épouvantable statistique dont le coup de Charlie  n’est qu’une goutte de sang dans un océan de 26.000 actions semblables, en moins de quatorze ans ? Qui aura ce simple courage ? Et aussi, en passant, celui de révéler publiquement au nom de qui et de quoi des centaines de milliers de pauvres gens ont payé, payent et paieront de leur vie, de leur santé, de leur famille ou de leur futur la malchance d’avoir été, un jour, au mauvais endroit au pire moment ? Qui ?

On nous dit que la popularité du Président de la République Française chute à nouveau, après l’embellie (quel mot, mais si limpide !) de Janvier 2015.

http://www.lefigaro.fr/politique/2015/04/29/01002-20150429ARTFIG00070-francois-hollande-n-enraye-pas-sa-chute.php

Comment en serait-il autrement. François Hollande, à la suite rappelons-le de quelques autres, est celui qui a fini d’abandonner il y a peu le budget de la Défense aux crocs des pires ennemis de leur propre nation. Et voilà que ces conformistes, ces relativistes, ces moralistes de bastringues-à-micros, soudain alertés, soudain repentis, soudain retournés, se font, opportunistes, les héraults de la France debout face au péril. Ils vont même jusqu’à exiger de leur chef l' »arbitrage » contre les tenants de la soumission pure et simple. Pour un peu, ils sortiraient de la naphtaline, pour les revêtir en urgence, la vareuse verte ou le pantalon garance de leurs grands-pères et arrières-grands-pères, eux qui ont soigneusement évité tout séjour dans une de ces casernes sentant la vieille urine et la friteuse en folie. « Aux armes citoyens! » sera leur prochain mot d’ordre. J’attends ça pour un bon moment de gaité, si tant est que la prochaine cellule islamique de base, réveillée pour l’action, nous en laisse le temps.

C’est qu’elle ne manquera pas de frapper, celle-là. Les écoles et les synagogues sont sous surveillance. Parfait. Elle cognera ailleurs. L’opinion accepte d’ores et déjà ce fatum pour ce peuple tenu en laisse, anxieux de ses prochaines vacances. Et pourtant.

Et pourtant, au-delà des bombements de torse d’un Pouvoir déconsidéré, le salut ne viendra en vérité que de l’organisation, en défense puis en contre-attaque, de cette force encore promise à l’heure qu’il est aux douleurs et aux deuils subis. Son adversaire est, malgré la chape de l’omerta qui pèse sur elle, de plus en plus clairement désigné. Les lignes bougent. Un parti patriote débarrassé des étiquettes réductrices émerge, dont nous serons, évidemment. C’est là un mouvement aussi puissant que celui dont le but, de l’autre côté du Livre, est de passer deux mille ans de civilisation au rouleau-compresseur.

Encore un peu de patience et l’insolence de l’alien financé à l’est et au sud, conforté à l’intérieur par les porte-coton qui lui nettoient le derrière, poussera les Français à la nécessaire, vitale, union sacrée. Les survivants de Charlie ne seront pas de cet élan. Ils sont allés se coucher. Je les comprends et les en excuse. Pensionnés. Hors-course. Recquiescant in pace.

Jean Sobieski 

 

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