Charlie Hebdo : gouvernement et caste médiatique coupables !

PINATELdesequilibreCoupable, le Ministre de l’Intérieur qui n’a pas su, dans un contexte extrêmement tendu, lourd de menaces clairement identifiées par ses services, protéger ceux de ses compatriotes pour qui le risque était maximal.
Coupable, la Garde des Sceaux à la politique carrément surréaliste alors que les périls s’accumulent sur la tête des citoyens, et qui se noie dans une utopie pseudo-humaniste s’apparentant à un état hallucinatoire chronique.
Coupable, le Premier Ministre, qui devait solennellement avertir députés et sénateurs, et par eux le peuple, que la France, impliquée en Orient, entrait dans une période de grands troubles qu’il convenait de conjurer par l’action.
Coupable, le Président de la République, qui, au lieu d’endormir les gens par le sirop gluant de son incompétente mollusquerie, aurait dû, tout aussi solennellement, s’adresser aux Français pour leur dire qu’ils devaient se tenir en alerte rouge, voire écarlate, et se constituer en défenseurs de leur pays en guerre, puisque c’est de cela qu’il est officiellement question aujourd’hui.
Coupables, les élus de tous partis assez frivoles pour avoir laissé s’implanter sur leur territoire les nids coraniques d’où sortent désormais, libérés de leur sommeil par la parole des conquérants, les frelons pressés de s’engouffrer dans nos faiblesses, nos failles, nos terreurs.
Coupables, responsables absolument, les « décideurs » qui, depuis des lustres, avec l’obstination des terrassiers, démolissent l’un après l’autre tous les remparts qui nous ont, bon an-mal an, protégés du pire au fil des siècles. En tête de cette cohorte assassine, ceux qui ont fait de nos enfants des sous-lettrés justes bons à imprimer leur nom sur un CV ; veaux conditionnés à la soumission, que l’on mène à l’égorgement sans qu’ils aient même l’idée de se débattre tant on les y a correctement préparés.
Coupable jusqu’à la garde de son sabre, mais avec circonstances atténuantes vu la façon dont son oeuvre est caressée par ceux-là mêmes qu’elle songe à détruire, l' »islam-de-France », cette fiction pour débiles moyens dont l’essentiel de l’action, dès lors qu’il obtient les arrangements dé-raisonnables qui l’installent aux commandes, consiste à regarder son futur terrain de jeu déblayé des objets encombrants par tous ceux que j’ai cités plus haut. Nous sommes là au-delà de tout ce qui nous est arrivé de désastreux dans notre Histoire. Ailleurs. En Enfer, déjà.
Coupable, dans la nuit mentale où l’agitent ces marionnettistes d’origines variées dont on connait les visages, les voix, l’art du mensonge et de la dissimulation, la masse musulmane dite « modérée », ce vivier sans discours ni conscience où il est fort probable que le moindre de ses habitants possède en lui un pourcentage de complicité, voire de désir d’action.
Coupable, ô combien, la caste médiatique qui crucifie un Zemmour parfaitement républicain, démocrate et patriote quand un Charb prend une rafale de kalachnikov musulmane en pleine poitrine. Et qui, délaissant sa proie, fait soudain semblant de découvrir l’horreur du monde que ses infinies lâchetés, son aveuglement d’autruche plantée dans le sol le cul en l’air, son hypocrisie de pouvoir-qui-ne-veut-pas-qu’on-dise-qu’il-est-un-pouvoir, laissent se répandre sur nous depuis ses lointaines matrices. Vous avez bonne mine maintenant, les Moati, les Askolomachin, les Dély de fuite en avant, les Cohen, Salamé, Caron, et les autres grandes gueules maquillées pour le passage en plateau, j’en passe des dizaines, tous semblables, formatés, poussés pour l’immense majorité d’entre vous, à la va-vite dans les containers de l’inculture, de l’arrivisme, de l’insolence propre aux médiocres.
J’en oublie. Agents et connards utiles, rouages et huiles diverses, foule de comparses qu’anime un grouillement de vers de vase. Qu’ils me pardonnent, ils s’inscriront eux-mêmes dans la liste. Tous coupables, vous êtes ! Jocrisses ! Nuls ! À la niche, et fermez-là, s’il vous plait, par respect pour ceux qui ont payé cher leur liberté de penser, de parler, de dire tout bonnement la Vérité, quand vous passez le plus clair de votre temps à la tenir en cage.
Jean Sobieski
 

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