Chichon, coco, amphètes : ça va pas être la fête pour bobos et trafiquants…

Frontières avec l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie fermées, confinement et contrôles partout sur les routes ; faute d’approvisionnement, les stocks vont fondre comme neige au soleil. D’ores et déjà, de rudes pénuries s’annoncent. 

La crise du Coronavirus va asphyxier le commerce. Faute de clients, le chiffre d’affaires va chuter et la manne providentielle qui alimente la racaille des quartiers et leurs familles va durablement se tarir. Ce sont des populations entières qui vont se voir brutalement privées des ressources qui garantissaient une certaine paix sociale. Gros problèmes en perspective.

Double effet : plus de pognon chez les trafiquants dans les quartiers, plus d’anesthésiques ni de fortifiants pour les bobos dans les villes, ni dans les campagnes où ça consomme tout autant. Un cocktail détonnant pour des populations qui ne supportent aucune frustration. 

On peut s’y attendre, ça va flamber dans les banlieues, ça va déprimer chez les bobos, les taux d’angoisse existentielle vont culminer chez les plus fragiles dans les campagnes. Instabilité sociale et ultra-violence à la clef.

Décidément, ça se complique sérieusement pour le petit jeune homme arrogant qui va avoir beaucoup de mal à contrôler une crise multi-facteurs qui s’annonce longue et très violente.

Confinement sévère, privations de libertés, rationnements alimentaires, pertes de revenus, familles les plus précaires privées de moyens de paiement à partir 5 du mois prochain, plus de pognon pour la racaille, plus de chichon, plus de coco, plus d’amphètes, ça va pas être le moment de tomber sur un os. Surtout que les places à l’hosto vont être chères et qu’on va y risquer fort d’y choper ce qu’on n’a pas. Pas le moment de se faire casser la gueule.

Un conseil, pratiquez l’évitement et partez faire vos courses à plusieurs et en convoi. 

Sortir de chez soi va devenir dangereux. Chichon, coco, amphètes, faites en sorte qu’on ne vous fasse pas votre fête.

Martin Moisan

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7 Commentaires

  1. Il en aura toujours pour la racaille, ne vous inquiétez pas pour eux….Meme si les francais meurent de faim dans la rue.

  2. PUB ….. a Quimper a Kermoysan les vendeurs de défonce sont très actifs même pendant la pandémie ils se situent près du centre commercial cote boucherie & boulangerie heures de ventes de 11 heures 18 heures .

  3. On oublie trop souvent que les vrais bobos-gauchos bourrés de fric, se choutent en moyenne plus que ce que l’on penserait. Is vont tirer la langue, ou alors se plier aux lois d’un marché noir, (sans jeux de mots), çà leur fera les pieds.

  4. J’ai connu un agriculteur producteur de chanvre (celui pour les cordages ) qui se faisait ravager ses champs au moment de la floraison . Il va sortir son calibre 12 là 🙂

    • ah il suffisait de confiner drastiquement pour résoudre certains problèmes  »
      insurmontables » ? on nous aurait menti ?

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