Chrétiens d’Orient : Mgr Podvin n’ose pas prononcer les mots islam et musulmans

Publié le 15 août 2014 - par - 1 545 vues
Share

autruche.mahometCe matin, monseigneur Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France était interviewé sur Antenne 2. Il commenta la situation des chrétiens d’Irak et admit que le recours à la force était tout à fait fondé. Jusque là, tout va bien. Mais à la fin de l’émission, il n’avait pas prononcé une seule fois le mot « Islam » ni « musulmans ».  Sans doute ne voulait-il pas stigmatiser ….

Mais de quoi a donc peur le clergé catholique ? N’était-ce pas le moment d’appeller un chat un chat et de dénoncer l’Islam qui est à la base de tous ces massacres et de toute cette barbarie ? Le clergé catholique a peur, c’est une évidence, mais il est aussi fasciné par l’emprise qu’a la religion d’Allah sur ses sujets, emprise que lui même a perdu dans notre monde occidental, ceci pour différentes raisons.

Car dans le fond, le temps où le clergé catholique avait la haute main sur ses ouailles n’est pas si lointain. Vers le milieu du siècle dernier, la France était encore un pays rural. Les villages n’étaient pas encore devenus de simples dortoirs pour citadins qui, le matin, s’engouffrent dans les grandes villes. Tout le monde se connaissait et par conséquent  évoluait sous le regard du voisin. Tout le monde avait les mêmes habitudes et les déviants étaient vite catalogués.  En matière de religion et dans certaines contrées, tout le monde allait à la messe le dimanche, comme un troupeau bien docile derrière son guide, le curé.  Ces braves gens étaient-ils tous animés d’une foi religieuse puisée dans les écritures saintes. J’en doute fort. Ils étaient plutôt sous l’emprise d’un mimétisme qui consistait à faire ce que faisait le voisin, le groupe, la collectivité.  D’autant plus que, quand venait le moment du sermon, les hommes piquaient invariablement du nez pour une somnolence réparatrice car les travaux étaient autrefois bien plus physiques que ceux actuels.  La pratique de la foi pouvait bien s’interrompre un petit quart-d’heure, Dieu comprendra, lui qui créa le monde en sept jours devait lui aussi, après cela, être mort de fatigue.

Les musulmans reproduisent de nos jours le même phénomène. Comme ils sont foncièrement communautaristes, ils subissent le même mimétisme. Il faut alors prier à la mosquée comme le voisin, il faut alors porter le foulard comme les voisines, et si on ne le fait pas, il y a bien un coréligionnaire plus engagé que les autres qui vous le rappellera sur un ton sans équivoque. Quand on connait le sort que réservent les musulmans aux brebis, on s’imagine volontiers celui réservé aux brebis galeuses. Bref, beaucoup de musulmans subissent cet effet « troupeau »  qui pourrait faire croire que la foi leur est chevillée au corps, ce qui n’est qu’une vaste illusion. Mais cela plait au clergé catholique. Alors, une grande partie de ce dernier, au lieu d’affirmer que l’Islam n’est qu’une vaste saloperie, que l’Islam est leur ennemi car celui qui veut votre mort si vous refusez de vous soumettre à son idéologie est sans conteste votre ennemi ; ces prélats souhaiteraient que les Français retrouvent le chemin de la religiosité, fut-ce au prix de leur dhimmitude.   Non seulement leur choix est mauvais, mais ils pourraient bien le regretter car l’Islam ne respecte aucunement les autres religions et le prouve tous les jours, là où il est majoritaire. Ces collabos trouveront sur leur chemin un fanatique qui leur fera un mauvais sort, au nom d’un Dieu qui ne sera même pas le leur.

Jean-Louis Burtscher

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.