Christian Delarue, dans le rôle du gentil flic du Mrap, prétend ne pas exiger ma mort sociale

Publié le 27 mai 2013 - par - 1 294 vues
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J’ai publié dernièrement un article intitulé « Christian Delarue et la clique du Mrap exigent ma mort sociale ».

http://ripostelaique.com/christian-delarue-et-la-clique-du-mrap-exigent-ma-mort-sociale.html

Christian Delarue, voulant se la jouer « je ne souhaite la mort de personne », vient de laisser un commentaire sur la page Médiapart dans laquelle il intervenait à propos de l’agression d’un jeune maghrébin.

http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-guerrini/230513/con-darabe-une-si-jolie-petite-ville

Le commentaire est le suivant :

Monsieur Philarchein, ni moi ni « ma clique » du MRAP ne souhaitons votre « mort sociale ».  Rien moins ?  Nous critiquons vos thèses.

Je vois que vous lisez les commentaires de Mdpt et pas seulement les textes publiés. Les commentaires n’ont pourtant pas la même portée. Moins soignés souvent. Mais surtout, il ne reflète pas nécessairement la position du MRAP.

http://ripostelaique.com/christian-delarue-et-la-clique-du-mrap-exigent-ma-mort-sociale.html

Plus modestement, à la jonction de l’initiative du Sénat et de ce qui est arrivé à ce jeune de Manosque, je critique fermement les dangers du patriotisme xénophobe. Il parait difficile de nous faire taire, tant ce type de violence fait des dégats. Paix aux humains de toute origine, de toute couleur, de toute religion. Que ceux qui transgressent la loi soient punis, pas les autres, pas les innocents. Comme ici.

Christian DELARUE ( qui efface numéro de tel et adresse à cause des menaces)

Ce commentaire est également consultable sur la copie d’écran ci-dessous, cliquer pour la voir en grand.

delarue

Ce commentaire est à proprement parler ahurissant, et pour les raisons suivantes.

1) Delarue prétend ne souhaiter la mort (sociale) de personne. Il oublie que sa clique, le MRAP, a porté plainte contre moi pour provocation à la haine raciale, en vertu des articles de la fameuse loi Pleven, intégrés dans la vieille Loi sur la presse de 1881. En vertu de ce fameux texte juridique, je risque : plusieurs années de prison, une amende considérable, des dommages et intérêts exhorbitants, et pour finir ma révocation en tant que fonctionnaire de l’enseignement, qui peut suivre la condamnation. Je précise que la question prioritaire de constitutionnalité que j’avais déposée contre l’article de loi m’incriminant, vient d’être rejetée par la Cour de Cassation, et je ne suis pas suffisamment naïf pour croire qu’il s’agit d’autre chose qu’une décision politique. Je précise par ailleurs que contrairement à certains bobos parisiens (j’ignore si M. Delarue en fait partie, mais je me renseigne), je n’ai que mon salaire de petit prof de province pour vivre. Je précise encore que mes deux camarades, Pierre Cassen et Pascal Hilout, viennent d’être condamnés en première instance à payer des sommes exorbitantes, en vertu de la même loi, et sous la plainte d’une autre association subventionnée dite « antiraciste », la LDH (le MRAP était d’ailleurs partie civile).

2) Christian Delarue prétend se placer sur le simple terrain de la critique intellectuelle, voire philosophique. On croit rêver, lorsqu’on a bien lu ce qui précède sur la loi Pleven et l’actualité judiciaire.

3) Christian Delarue souhaite que ceux qui transgressent les lois soient punis. Justement! Je fais désormais partie, pour l’instant potentiellement, de ces fameux délinquants qui transgressent les lois, puisque je suis cité à comparaître, et condamnable en vertu de la loi Pleven, cheval de bataille récurrent du MRAP. Ironie de l’histoire, Christian Delarue parle d’innocence, et mon coprévenu, M. Renaud Camus, écrivain, est président du Parti de l’In-nocence. En gros le MRAP, c’est la gentille innocence, officielle et subventionnée, contre la méchante in-nocence, patriotique, malpensante et sans subventions. On notera au passage que le commentaire de Delarue met un lien, vers la fin, qui renvoie à un site antifasciste. c’est normal puisqu’aux yeux du système, c’est-à-dire aux yeux de Delarue, je suis un fasciste.

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Cliquer pour voir en grand
Le lien vers le site « antifa » REFLEX apparaît en bas de l’image

4) Christian Delarue termine son laïus en disant qu’il ne laisse pas ses coordonnées en raison de menaces possibles. Personne ne lui demandait de laisser ses coordonnées, ni son pedigree, ni ses mensurations… Christian Delarue adore jouer la posture de l’innocence outragée ! Il craint pour lui, le pauvre garçon ! A la limite, c’est une diffamation, s’il m’accuse à demi-mots de l’avoir menacé. Or, c’est plutôt nous autres, les patriotes, qui sommes menacés. Delarue a-t-il un jour reçu des menaces de mort comme Christine Tasin? A-t-il fait l’objet de persécutions judiciaires comme les auteurs de Riposte ? Se fait attaquer par de petits nervis gauchistes dans les manifestations patriotiques ?

Bref : dans le petit commissariat du MRAP, Christian Delarue, avec sa gueule d’intello rêveur, c’est celui qui joue le rôle du gentil flic. J’imagine que la présidente Bernadette Hétier, l’auteur nominale de la plainte contre moi en tant que présidente, est celle qui fait la méchante. Mais ce genre de simagrées, cela ne prend pas avec moi.

Tiens, pour finir, je soumets cette réflexion à la sagacité de nos lecteurs. Une association subventionnée dite « antiraciste », finalement qu’est-ce, sinon une sorte d’administration parallèle, en clair un pseudopode du système ?

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Jacques Philarcheïn

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