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Christian Gerondeau, la religion écologiste : dénoncer l’imposture…

Pendant des dizaines d’années, Trofim Lyssenko a pu faire croire à Staline, aux Russes, que la « vernalisation » – exposer les semences au froid et à une forte humidité – pouvait tripler ou quadrupler le rendement des graines de blé. Il n’a eu aucune preuve à fournir. La famine a régné…

Presque un siècle plus tard, on se demande comment pareille escroquerie a pu se maintenir et on pense au dictateur sanguinaire Staline. Les Russes affamés ne se sont pas révoltés, les scientifiques russes ont vite compris que la vérité ne triompherait pas. Tout le monde avait peur !

 Plus personne ne croit aux théories de Lyssenko et l’Occident n’a pas d’avatar de Staline à craindre. Pourtant, l’Occident prête foi à des théories qui n’ont pas plus de fondement que celles de Lyssenko. Les scientifiques occidentaux n’ont pas peur du goulag mais se plient au « consensus scientifique » pour s’éviter des ennuis et les citoyens n’ont pas la possibilité de mettre en doute ce qu’on leur présente chaque jour comme vérité (pourquoi chaque jour s’il y avait du vrai ?)

Vous avez compris : il s’agit du « réchauffement climatique anthropique ». Pas besoin de preuves : quelques photos suffisent et des changements tout à fait normaux, habituels sur notre planète, sont présentés comme des exceptions et on prolonge des graphiques pour nous montrer que nous entrons dans une période d’horreur, qu’il est plus que temps de réagir ! Les modèles mathématiques du GIEC remplacent… les mesures.

Ce qui serait comique si ce n’était si dangereux pour notre civilisation, c’est que l’Europe se sent responsable du « réchauffement climatique par le CO2 anthropique » alors que son CO2 représente à peine 10 % du CO2 rejeté et, surtout, que les pays émergents en produisent chaque année plus, qu’il est impossible de l’éviter à moins de condamner à la misère totale les trois quarts de l’humanité

Alors ? Faut-il trembler devant une vision apocalyptique de l’avenir de la planète ? S’instruire serait peut-être plus utile et je recommande la lecture du livre dont le titre complet est La religion écologiste. Climat, CO2, hydrogène : la réalité et la fiction à tous ceux qui cherchent la vérité sans avoir nécessairement de grandes compétences scientifiques. Le style est agréable, clair, sobre et le texte est uniquement basé sur des faits que chacun peut vérifier.

Non, le « il y a consensus (1), donc c’est vrai » n’a pas sa place ici mais bien une exceptionnelle densité d’informations. Il est impossible de résumer pareille mine de renseignements et je ne puis que conclure en disant : lisez si vous aimez la vérité, lisez si vous n’aimez pas qu’on se moque de vous, de votre avenir et l’avenir de vos enfants (2).

Un tout petit extrait de l’introduction : Les générations futures se demanderont avec étonnement comment, pendant plus de trois décennies, oubliant l’enseignement des Lumières, notre monde a pu en revenir à des comportements médiévaux, et la plupart des dirigeants de la planète et des multiples organisations internationales et nationales dont la raison d’être est d’œuvrer pour le bien de l’humanité, succomber aveuglément à la séduction d’idées revêtant l’apparence de la logique plutôt que de faire confiance à la réalité des faits et des chiffres. p.18

Mia Vossen

(1) En science, le consensus n’a jamais établi une loi.

(2) Les inondations récentes en Belgique sont attribuées au « changement climatique » alors qu’il y en a toujours eu et qu’il risque d’y en avoir plus dans l’avenir à cause du manque de prévoyance de nos « responsables ». Nous devons connaître la vérité, nous devons préserver l’avenir !