Christian Vanneste : le résultat des lois mémorielles ?

Une loi mémorielle est une loi déclarant, voire imposant, le point de vue officiel d’un État sur des événements historiques. À l’extrême, une telle loi peut interdire l’expression d’autres points de vue.

Voilà  ou nous  mène  la  première  loi mémorielle dite  Loi du 13 juillet 1990, dite aussi loi Gayssot. Loi du 29 janvier 2001 sur le génocide arménien. Loi du 21 mai 2001 dite loi Taubira sur l’esclavage Loi française du 23 février 2005 sur la présence française outre-mer. Loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi. Cette loi, adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat respectivement le 22 décembre 2011 et le 23 janvier 2012 : Cette loi est contraire à la Constitution selon la commission des lois du Sénat15 et l’ancien président du Conseil constitutionnel Robert Badinter, pour qui « Le Parlement français n’a pas reçu de la Constitution compétence pour dire l’histoire. C’est aux historiens et à eux seuls qu’il appartient de le faire.

Voilà  tout est  dit. Mais  depuis ces  lois  liberticides, la discussion et  la  pensée  unique est plus que  jamais de  rigueur en France, et  gare  à celui qui dévie de  la ligne  du bureau politique (tient, cela  me  fait  penser  à quelque  chose…)  Comprenez-moi, que Christian Vanneste  me soit  sympathique  ou pas n’a aucune  importance, et il n’est  pas  question  pour  moi de  contester  les  horreurs  historiques, mais  si on met  le  doigt  dans  l’engrenage  de  l’histoire  officielle, qui détermine  le  degré  des  massacres ? Pour paraphraser Staline : les  victimes, combien de  divisions ? Et  surtout, pour  qui cela sert  ces  intérêts ? Pourquoi condamner  le  nazisme et  le  fascisme avec raison (entre  50 et 60 millions de morts  pour  la deuxième  guerre  mondiale) et  ne  pas  condamner  le  communisme  (entre  60 et 100 millions de  morts suivant  les  historiens). Oui je  sais, La différence est  la  pensée de  départ, une  raciste, ignoble et  intolérante, l’autre  une  utopie  égalitaire, mais  le résultat est  le  même pour  l’enfant  qui meurt  de  faim. Voilà  un magnifique  sujet  pour  les  historiens, et  non pas  pour  les  politiques. Laisser  parler  les  gens, exprimer  leurs  avis, et  ensuite  leur montrer  leurs erreurs, montrer  les  preuves, démontrer  les  faux  et  essayer  de prouver  son  point de  vue, mais  sans  ces attaques  scandaleuses sur  les  personnes et  les  versions officielles imposées  qui rappellent  le régime  soviétique.

André Valmi

Sources : Wikipedia

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