Christine Tasin : nous voulons retrouver la France du bon sens

Publié le 19 juin 2011 - par - 999 vues
Share

Merci à Philippe, aux choristes, aux spectateurs pour ces moments inoubliables partagés, cette communion autour de la France, autour de nos valeurs retrouvées. Merci également aux associations et sites qui ont soutenu la manifestation de Riposte laïque et Résistance républicaine : L’union Gaulliste, le Droit des femmes, Lolicus.com, CARED, Puteaux libre-over-blog, Free World Academy, Le Parti des Libertés, Bivouac-ID, Galaxie Sita, Le Parti de l’In-Nocence, le Cercle Aristote, le Gaulois, le blog gaullisme.biz, Laïcité et République sociale…

Nous avons tous voulu retrouver un peu de bon sens dans un monde qui part dans tous les sens, or rien n’incarne mieux que le bon sens populaire nos chansons qui sont passées à la postérité, et ce n’est pas par hasard…

Le bon sens… c’est de savoir apprécier un bon verre, un bon saucisson, un bon cassoulet ! Le bon sens c’est de mettre l’amour et l’amitié en bonne place dans la vie, avant l’argent ! Le bon sens c’est de savoir apprécier nos paysages, la mer, la montagne, nos villes et notamment Paris, bref tout ce qui fait vibrer chaque jour et permet oublier les difficultés du quotidien.

Le bon sens a été repris et développé par les grands de la chanson française, les Brel, Ferrat, Brassens, Piaf, Montand, Trénet… qui ont su chanter la France et les Français et nous représenter avec chaleur. De grands messieurs, de grandes dames, qui ont su dire en leur temps sans langue de bois qu’ils voulaient voir changer monde, voir changer vie, voir changer une France qui ne se ferait pas l’héritière de ce qu’elle incarne.

Nous sommes aujourd’hui leurs héritiers, nous aussi nous n’avons pas envie qu’on nous la change, qu’elle devienne un pays où il ferait pas bon vivre, où les femmes seraient voilées et où on ne pourrait pas critiquer l’islam….

En effet, plus que jamais, nous devons résister à l’entreprise de destruction de notre pays commencée plus de trente ans qui s’accélère d’une effrayante manière ces derniers temps. Partout, il n’est question que d’une « nouvelle civilisation » (le PS), que de la soi-disant nécessité d’accueillir une large immigration période de chômage, que de Français d’origine qui devraient s’adapter aux nouveaux arrivants et s’effacer devant eux , que de la nécessité de faciliter la pratique de l’islam, quand bien même ce système totalitaire refuserait le droit des femmes et nos lois…

Alors, attaqués dans notre identité, niés dans notre histoire, accusés parce que républicains, stigmatisés parce que patriotes amoureux de pays, menacés par des fascistes islamisés et leurs complices actifs des medias et des associations droidel’hommistes, nous avons eu envie de vivre, l’espace d’un après-midi, le sentiment appartenance à une seule nation, nous tous qui sommes des descendants de Saint-Louis, d’Italiens, de Portugais, d’Espagnols, de Maghrébins, de Russes ou de Roumains… arrivés dans notre pays depuis plus d’un siècle. Qui sait qui sont nos ancêtres ? Qui connaît nos origines ? Peu nous chaut. L’important est ailleurs.

L’important c’est que sommes français, sommes devenus français ; l’important, c’est nos ancêtres n’ont eu de cesse devenir français, de donner des prénoms français à leurs enfants, et ont fait l’effort parler français à la maison pour faciliter l’avenir de leurs enfants.

Nous devons être fiers notre pays. Oui, nous avons apporté au monde 1789, les Lumières, Montaigne et Voltaire ; oui nous sommes les héritiers des Grecs et des Romains qui ont su inventer la démocratie et la « res publica », la notion de bien commun qui a accouché de la République! Et nous aurons une pensée pour Commune dont c’était 140° anniversaire cette année, la Garde nationale et les ouvriers de Paris ayant refusé d’accepter la défaite de la guerre de 1870 ont pris le contrôle de la capitale le 18 mars, mettant en place un gouvernement insurrectionnel : la Commune de Paris dont on sait comment elle a fini. On a bien peu entendu les medias évoquer ce moment extraordinaire de révolte populaire, qui a échoué mais dont nous gardons souvenir et nostalgie parce qu’il s’agissait d’un acte résistance.

Oui, la France mérite bien être chantée le jour anniversaire de l’appel du général de Gaulle, car la France et la résistance sont deux mots qui vont bien ensemble, c’est bien ce que nous disent nos chants patrimoniaux que sont la Marseillaise (1792), le Temps des Cerises (La Commune), la Carmagnole (1792) ou Le Chant du Départ(1794), ce sont des chants de résistants, chacun d’eux sonne comme le coup de départ d’une révolte, d’une révolution,d’un changement majeur, celui d’un moment où le peuple reprend la main et remet les choses à l’endroit.

Nous aussi nous remettons les choses à l’endroit, en chansons, en actes et en discours pour que la France demeure celle que nous aimons, celle que nous voulons. Nous nous lèverons tous toujours plus nombreux pour cela, je n’en doute pas un seul instant, parce que nous sommes français et donc révolutionnaires en puissance.

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu/

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.