Christophe Barbier n’a toujours rien compris à l’islam

Publié le 26 octobre 2013 - par - 3 354 vues
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L’omniprésent directeur de l’Express, l’homme à l’écharpe rouge, le sieur Christophe Barbier, est décidément présent sur tous les fronts. Après avoir « tâté » du théâtre, le voici qui « fait l’acteur » dans un film intitulé Doutes, à sortir le 13 novembre, film écrit et réalisé par son épouse Yamini Lila Kumar, qui, explique-t-elle, s’est inspirée de BHL, Duras et Althusser. Sans aucun « doute » un chef d’œuvre en perspective, à voir toute affaire cessante.

Par ailleurs – mais ne cherchez surtout pas de lien entre les deux, il n’y en a pas – M. Barbier vient d’avoir une révélation aussi soudaine qu’imprévue qu’il s’efforce de nous faire partager dans le n° 3249 de son hebdomadaire : Il découvre le danger communautariste de l’Islam…

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On serait presque tenté de le croire et de se réjouir de cette soudaine prise de conscience d’un Mal (avec un grand M) que nous dénonçons ici sans relâche, depuis des lustres, nous faisant invariablement traiter de : fachos, xénophobes, islamophobes, incitateurs à la haine et à la discrimination, j’en passe et des meilleures, lorsqu’il écrit : «Ils soupirent déjà, les politiques dépassés, qui pensent que cacher les problèmes est le meilleur moyen de les régler. Mais l’Express ne peut se taire quand il voit des tempêtes se lever sur le pays, et celle-ci en est une : dans un islam qui cherche encore sa place en France, dans une République qui ne sait pas bien intégrer ses citoyens musulmans, il y a un danger communautariste ». Voici tout à coup que l’Express ne peut se taire ! Quel scoop !! Quelle mouche a soudain piqué notre matador des plateaux télévisés ? Ne craint-il pas de se voir « dangereusement » assimilé aux affreux mal-pensants que nous sommes à Riposte Laïque, nous qui osons dénoncer la réalité du quotidien, face aux dérives d’un islam de plus en plus conquérant et envahissant, dont nous ne voulons à AUCUN PRIX.

Malheureusement cela se gâte très vite lorsqu’il poursuit : « La mère du communautarisme s’appelle la crise qui jette les déclassés et les oisifs dans les bras des prêcheurs radicaux, et son père se nomme le pouvoir […] Avant d’être une guerre de religion, il s’agit là d’une guerre religieuse, c’est-à-dire d’une lutte au sein de l’islam, pour savoir quelle faction va dicter sa loi.

Alors là, M. Barbier, désolée de vous contrarier, mais qu’il y ait des factions en lutte les unes contre les autres, on s’en contrefout, voyez-vous, parce que c’est l’islam dans sa globalité qui pose problème dans tout l’Occident, parce que l’islam, vous devriez le savoir est incompatible avec la démocratie, et parce que nous n’en voulons pas tout simplement. Non, le communautarisme n’est pas, comme vous le prétendez, « un fait minoritaire limité à quelques lieux et à une phalange d’individus ». Vous comparez vous-même sa progression à celle d’un cancer, en effet, sachant que nous en sommes, ne vous en déplaise, au stade du cancer généralisé.

Vous évoquez brièvement l’affaire de la crèche Baby-Loup, Trappes que vous qualifiez d’ « incidents » alors qu’il s’agit ni plus ni moins d’émeutes au même titre qu’Argenteuil, Fontenay-sous-Bois, et combien d’autres !! Mais c’est vrai : émeutes est un mot tabou dans le microcosme politico- médiatique, à ne prononcer sous aucun prétexte et encore moins à écrire !

Puis encore : « Combattre le communautarisme, c’est aider d’abord les musulmans qui ont compris le sens de la laïcité […] Plus encore il s’agit d’aider les musulmanes que le communautarisme enferme dans l’anonymat en prétendant les protéger des violences de la société moderne ».

Aider, aider, aider, voilà bien le mot magique, le leitmotiv de ceux qui ne connaissent rien à rien, mais prétendent donner des conseils. Il serait peut-être temps que tous ces « communautaristes » se prennent en charge au lieu de vivre en parasites à nos crochets, démontrant par là-même qu’ils n’ont aucun sens de l’honneur et de la dignité, et aucun sens moral puisqu’ils se complaisent tellement dans l’assistanat.

Dans notre pays on a coutume de dire « Aide-toi, et le ciel t’aidera ». Que ceux qui veulent tant vivre dans nos pays occidentaux cessent de se comporter comme s’ils étaient encore « au bled » et surtout qu’ils cessent de vouloir nous imposer leurs coutumes arriérées. Et si notre mode de vie ne leur convient pas qu’ils aillent bien vite vivre dans l’un des 57 merveilleux pays de l’OCI !!!

Oriana Garibaldi

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