Chronique d’une islamisation annoncée de la France, sauf si…

Publié le 6 octobre 2015 - par - 7 commentaires - 1 508 vues
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Hollandevallscazeneuveleche 2La loi du 9 décembre 1905, concernant la séparation des Eglises et de l’Etat, consacra la défaite politique du Christianisme en France. Les guerres de religion avaient été si traumatisantes qu’il fut décidé d’écarter cette dernière des actions publiques, source de controverses et de conflits. Pendant un demi-siècle, la France vécut en paix avec elle-même. Le Catholicisme comme le Protestantisme ne s’occupaient plus que du salut de l’âme de leurs ouailles.

Mais à partir du milieu des années 70, une « religion » nouvelle pointait son nez. Il s’agit de l’Islam qui, fort de ses millions d’adeptes installés en France grâce notamment au catastrophique regroupement familial, revendiquait y compris par la violence, une plus grande place au sein de la République démocratique et …laïque !

Portée par le sabre, cette doctrine mortifère conquit principalement les peuples faibles de la rive sud de la Méditerranée. Ses tentatives de conquérir l’Europe échouèrent même si l’Espagne wisigothe se fit surprendre. Grâce néanmoins à la ténacité des Rois Catholiques, les mahométans furent finalement expulsés de la péninsule ibérique. Passant de la royauté à la république, l’Europe connut un essor fulgurant. La révolution industrielle la rendit si forte qu’elle colonisa pratiquement toutes les terres émergées.

Mais juste après la Seconde Guerre Mondiale, la vague de décolonisation propulsée par le phénomène des Droits de l’Homme permit aux pays musulmans, colonisés eux-aussi, à recouvrer leur indépendance. Dirigés par des autocraties incompétentes et corrompues, ils stagnèrent. Déçues, les populations en particulier les jeunes, se mirent à rêver de l’Occident où la vie était sécurisée et confortable. Croyant trouver en ces immigrés une main d’œuvre docile, le patronat européen poussa ses relais politiques à promouvoir une immigration de masse.

Dans notre pays, ces travailleurs peu qualifiés, venus principalement du Maghreb arabo-musulman, furent installés dans les banlieues « HLMisées », que désertaient nos compatriotes. Si cette première génération se tint tranquille, celles qui la suivirent se mirent à poser de gros problèmes identitaires à la France. S’appuyant sur leur nombre et sur un Islam agressif, ces « Français » de deuxième et de troisième génération, disposant de la double nationalité grâce au droit du sol, devinrent une gêne et un danger pour la République Française, démocratique et laïque certes, mais appartenant à la civilisation judéo-chrétienne.

Un danger car dans son arrêt du 31 juillet 2001, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a déclaré que l’Islam est incompatible avec la démocratie. La presque totalité de la Charia concernant notamment le statut de la femme, les égorgements de bétail sans étourdissement, la criminalisation de l’homosexualité et du relaps, l’encouragement du djihad armé, l’application des châtiments corporels et de la peine de mort, etc., constitue une infraction au code pénal.

Par ailleurs, en permettant aux Mahométans de pratiquer leur culte en arabe, la France laïque, république à genou, viole sa propre Constitution, notamment ses articles 1 et 2 qui consacrent l’égalité devant la loi de tous les citoyens et le caractère officiel de la langue française. En tout état de cause, rien ne justifie d’accorder un statut dérogatoire aux Musulmans.

La loi du 4 Aout 1994, relative à l’emploi de la langue française, ne mentionne-t-elle pas dans son article premier que « la langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France » ? La circulaire du 12 Avril 1994, signée par le Premier Ministre Edouard Balladur ne précise-t-elle pas que « la langue française est un élément constitutif de l’identité, de l’histoire et de la culture nationales » et que « la réaffirmation du statut du français symbolise l’unité de la République et favorise la complète intégration de tous dans la vie de la cité » ?

L’article 3 de cette circulaire ajoute que « Toute inscription ou annonce apposée ou faite sur la voie publique, dans un lieu ouvert au public ou dans un moyen de transport en commun et destinée à l’information du public doit être formulée en langue française». Etant des lieux ouverts au public, les mosquées tombent sous le coup de cet article ; y officier en arabe constitue donc une infraction mais également un refus délibéré de s’intégrer dans la vie de la cité au regard de la circulaire du 12 Avril 1994.

L’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme protège la liberté du culte. Mais obliger les Mahométans à pratiquer leur religion en français constituerait-il une atteinte à ce droit ? Aujourd’hui la messe est dite en français sans que cela ait été considéré comme une atteinte à la liberté du culte catholique. Rien n’empêche les Mahométans à pratiquer leur culte en français d’autant que le Coran existe dans notre langue. A cette obligation légale, s’ajoute pour nos compatriotes, l’amour et la défense de la langue française. Cet article protège aussi la liberté de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction. Or l’une des caractéristiques principales de l’Islam est l’interdiction de l’apostasie, punie de mort.

Le 29 Janvier 2000, jour noir s’il en est, la République, représentée par Jean-Pierre Chevènement, Ministre de l’Intérieur et des Cultes, abdiqua face aux Mahométans en acceptant de retirer du texte, théoriquement « non négociable », qu’il leur avait présenté dans le cadre de la création du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), la mention consacrant « le droit à toute personne à changer de religion ou de conviction ». L’ex-homme « fort » de Belfort, par ailleurs régularisateur de 100 000 sans-papiers, a ainsi violé la loi de 1905, dont il était pourtant le gardien en tant que Ministre des Cultes, qui précise dans son article premier que « La République assure la liberté de conscience ».

Cette situation perdure à ce jour. Ni la droite ni la gauche au pouvoir n’ont osé contraindre les Mahométans à se conformer à la loi républicaine. Au contraire, une pluie de lâches et honteux accommodements s’est abattue sur notre pays, le faisant ressembler à un quelconque « istan ». A Marseille, à Toulouse, dans le 18 ème parisien et dans le 93 notamment, on se croirait dans un pays arabe. Des milliers de mosquées ont défiguré nos villes et nos villages. Bientôt des haut-parleurs installés sur leurs toits appelleront à la prière. Le perfide Dalil Boubekeur a même demandé que nous cédions nos églises à ses enturbannés.

Chassé de nos cantines, le porc le sera aussi de nos fermes et de nos charcuteries. Les voilées, niquabées et autres porteurs de « Kamis » courent librement dans nos rues, narguant nos policiers. Les enseignes commerciales sont écrites en caractères arabes. Le ramadan et l’aïd el kebir, ce dernier avec ses insupportables égorgements de moutons, font désormais partie du folklore hexagonal. Dans son livre « Soumission », Michel Houellebecq nous prédit l’élection en 2022, d’un président de la République musulman !

Malgré tous ces renoncements et abdications, l’Islam lâcha ses loups pour nous tuer. Du 9 août 1982 avec la fusillade de la rue des Rosiers à l’horrible décapitation commise sur son propre patron par le djihadiste de l’E.I, Yassin Salhi le 29 juin 2015 à Saint-Quentin-Fallavier, une série d’attaques à la bombe et d’attentats visant des Français dont beaucoup y laissèrent leur vie. L’échec du CFCM et de son mentor, Nicolas Sarkozy, pour amadouer l’Islam qu’ils avaient, affirmaient-ils, « sorti des caves et des garages », est patent.

2017 se profile à l’horizon ; échaudés par les élections de 2007 et de 2012, les Français n’accorderont cette fois-ci leurs suffrages qu’à celui ou à celle qui les débarrassera de la secte mahométane. Ni Sarko, qui vient de lâchement retirer son investiture à Nadine Morano pour ses propos courageux, ni Normal 1er trop dépendant du vote musulman, n’ont une chance de remettre les pieds à l’Elysée. Un boulevard s’ouvre devant Marine Le Pen ; elle doit s’y engouffrer mais sans emmener avec elle cette girouette de Philippot dont les paroles à propos de « l’affaire Morano » sont d’une pusillanimité indigne d’un haut responsable du FN.

Cet ancien chevènementiste prétend être un admirateur de de Gaulle (ne dépose-t-il pas chaque 8 novembre une gerbe de fleurs sur sa tombe ?).  Pourquoi ne reprend-il donc pas à son compte la célèbre phrase du grand homme ? « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».

Gaullienne ou Gaulliste, Marine Le Pen n’a d’autre choix que de revêtir le costume du géant de Colombey-les-deux-Eglises, s’il elle veut sauver la France d’une islamisation irreversible.

Marc Second

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Notifiez de
Herbert Sogno

« Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. » Cette minorité est déjà loin, loin du temps où l’on pouvait encore la qualifier de petite. Dans une ville où Robert Mesnard a pu être élu, avec une majorité d’adultes forcément blancs donc, eh bien une majorité d’enfants sont musulmans dans les écoles. Tout est dit dans ce constat, la France n’est plus la France et ce depuis déjà très longtemps. C’est un terrain où s’apprête à se dénouer un terrible dilemme, celui de la soumission ou de la guerre. Les français pourront-ils se… lire la suite

montecristo

 » Mais à partir du milieu des années 70, une « religion » nouvelle pointait son nez. Il s’agit de l’Islam … » Etc Certes vous avez raison Marc Second ! Mais il ne faut pas oublier non plus l’autre religion, celle imposée par les socialistes celle là, qui est  » l’antiracisme  » qui profite à l’Islam ! Cette nouvelle idéologie (obligatoire) s’incruste partout … dans les administrations, dans les écoles, dans l’armée, la gendarmerie, dans nos communes, dans l’esprit des français en général … qui deviennent des « collabos  » comme aux plus belles heures de l’Occupation Nazie ! Attaquons nous… lire la suite

Herbert Sogno

@ montecristo Je crois que l’antiracisme, en réalité, n’a jamais été, depuis le début, qu’un paravent de l’islam, un voile de plus sur son visage, un masque de bienpensance et d’appartenance au camp du bien, dont la finalité cachée n’était dès le départ que de permettre l’attaque insidieuse, par incubation lente, de la société française par un islam déjà en proie aux pulsions de conquête. Attaquer l’islam directement est bien plus facile que de s’attaquer aux mythes de l’anti-racisme car il est fondamentalement monstrueux, et il suffit de le faire savoir. Pour faire comprendre que l’anti-racisme est une arnaque dont… lire la suite

dupuis

Je crois que Marine Le Pen n’a pratiquement aucune chance d’arriver à la tête de l’état un jour. Vous parlez d’un boulevard. Vous n’avez jamais fait de politique pour comprendre la traîtrise des électeurs, les déceptions, les jours de découragement. On est jamais certain du résultat. Surtout de la modestie. Comme Jean Marie Le Pen l’a dit, elle est très très loin d’être en situation de gagner. Cela ne sert à rien de rêver. Hollande a même beaucoup plus de chance qu’elle. Giscard est favori en janvier en 1981 et c’est Miterrand en Mai 1981. Puis Chirac fin 1986 et… lire la suite

fanch

Petit rappel: Chevenement : Ministre de la Défense des gouvernements Rocard I et II, il démissionne le 29 janvier 1991 pour protester contre l’engagement de l’armée française dans la guerre en Irak.
Démission devant l’ennemi = peine de mort ENCORE UN TRAÏTRE .

Pivoine

Je pense au contraire qu’il avait raison. L’embargo commençait à faire son effet, Saddam était prêt à céder, il était inutile de bombarder ce pays, sachant que beaucoup de civils en furent victimes (les frappes « chirurgicales » sont de la foutaise). Les infrastructures furent détruites, faisant retourner ce pays des décennies en arrière, et comme si ça n’était pas suffisant, il fut envahi en 2003, avec les conséquences que l’on sait. Si Chevènement a démissionné devant l’ennemi (lequel, je me le demande, puisque l’Irak ne menaçait pas la France), alors on peut en dire autant de Chirac, qui a refusé de… lire la suite

wiland

je crains que ce monsieur phillipot ne serve que ses propres ambitions .