Chronique d’une mise en examen annoncée, par le juge Chloé Delalle

Publié le 18 septembre 2018 - par - 68 commentaires - 2 896 vues
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Ce lundi 17 septembre, je suis convoqué à Versailles par le juge d’instruction Chloé Delalle qui, selon les écrits reçus par mon avocate, maître Cécile Hacisimon, envisage de me mettre en examen comme directeur de publication de Riposte Laïque. En cause, une plainte du maire communiste de Limay, Éric Roulot, suite à trois articles écrits par une contributrice de RL, Alice Chambord. Celle-ci dénonçait son clientélisme en direction de la population musulmane, ce qu’elle appelait son « palestinisme », et informait nos lecteurs que ce maire communiste, qui impose le vivre-ensemble à sa population, habitait, selon elle, un petit village bien bourgeois où la diversité était totalement absente.

https://ripostelaique.com/eric-roulot-pcf-traine-rl-au-tribunal-il-y-a-50-ans-cela-aurait-ete-au-goulag.html

Trois nouvelles plaintes contre Riposte Laïque seront déposées et, comme souvent, cela me retombe donc dessus. Pour la sixième fois, un juge d’instruction me convoque et va me poser les mêmes questions que les cinq autres, qui étaient les mêmes questions que m’ont posées déjà les policiers, les juges de la 17e Chambre et ceux de la Cour d’Appel de Paris, une bonne dizaine de fois, quant à mon rôle au sein de Riposte Laïque.

Je profite donc de cette convocation (qui va juste m’obliger à effectuer mille kilomètres aller et retour) pour revoir mes proches le temps d’un week-end. Hasard du calendrier, je suis convoqué le matin et Christine Tasin, ma compagne, doit passer à 13 h 30 devant la 10e Chambre correctionnelle à Paris le même jour. On a au moins rentabilisé le déplacement.

Faisant sans doute partie d’une génération où l’on n’aime pas arriver en retard, on se donne rendez-vous, avec mon avocate, une demi-heure avant la convocation, ce qui fait que nous sommes devant le bureau du juge Chloé Delalle à 9 heures 15. Cécile Hacisimon frappe à la porte et signale que, convoqués à 9 h 30, nous sommes déjà présents. L’assistante du juge, la greffière, nous demande d’attendre dans le couloir et nous désigne des sièges situés à une dizaine de mètres du bureau. Et nous attendons. Un quart d’heure, une demi-heure, trois quarts d’heure… Enfin, à dix heures, l’assistante vient nous voir, et nous fait savoir que nous pouvons entrer.

Sans doute toujours vieille France, je tiens la porte à maître Hacisimon qui me précède donc dans la pièce et j’entre après elle. Il y a trois sièges disponibles, un sur le côté et deux en face du juge, situés à deux mètres de son bureau. Sans même nous dire bonjour, ni même nous accorder un regard, ni s’excuser de son retard, le juge Delalle, d’un ton très directif, nous demande de nous asseoir sur les deux sièges situés en face de nous. Voyant la distance qui sépare ces chaises du bureau, tout naturellement (comme cela s’est toujours passé lors de mes interrogatoires policiers et judiciaires), je prends la chaise et l’approche du bureau. Je subis immédiatement, toujours sans un regard, un très vif rappel à l’ordre de Chloé Delalle qui, comme si j’avais eu une posture menaçante, me demande, d’un ton très sec, de reculer et de m’asseoir là où était disposée la chaise. On croirait une maîtresse d’école s’adressant à des mauvais élèves. Peut-être d’une manière théâtrale, je l’admets, je mets mes mains devant mon visage, comme pour me protéger, et recule donc d’un mètre, avant de m’asseoir, en regardant d’un air circonspect maître Hacisimon, assise à côté de moi.

Et, immédiatement, le juge entreprend la lecture de son texte. Surpris, peut-être trop bien élevé, j’ai le réflexe de dire « bonjour Mesdames ». Pas de réponse, la lecture continue. Cela me donne le temps, ce que je n’avais pas eu le temps de faire jusqu’à maintenant, d’observer madame le juge Chloé Delalle. Elle a entre 30 et 35 ans, une silhouette filiforme, des cheveux longs artificiellement bouclés et la moue boudeuse des enfants pourris gâtés à qui on n’a jamais su dire non. Elle pourrait être séduisante… si elle ne s’obligeait pas à être aussi désagréable.

Elle commence donc la lecture, d’un ton monocorde, et m’explique qu’elle envisage de me mettre en examen. J’essaie d’en placer une, elle me dit, toujours sèchement, que je pourrai parler quand elle aura fini sa présentation. Elle nous explique donc que je suis accusé d’incitation à la haine, dans un premier cas, et de diffamation, dans le deuxième cas. J’attends donc qu’elle ait fini son entrée en matière et lui demande si sa décision de me mettre en examen est irrévocable ou bien si elle peut encore changer d’avis. Je le fais à chaque fois et, jusqu’à ce jour, à chaque fois le juge m’a répondu qu’en fonction des éléments que j’apporterais sa décision pouvait changer. Et, à chaque fois, j’ai apporté les éléments et je me suis retrouvé quand même mis en examen. J’ai rapidement compris que le juge d’instruction était un rouage de cette machine et qu’il était le dernier maillon avant le tribunal… sauf s’il décidait que rien ne justifiait que j’aille au tribunal. Et j’ai également rapidement compris que, pour un juge d’instruction, empêcher qu’une plainte déposée contre Pierre Cassen finisse au tribunal n’était peut-être pas très bon pour la suite de sa carrière…

Je subis donc toujours les mêmes questions, sur lesquelles je ne m’étendrai pas, et je réponds toujours la même chose que ce que j’ai déjà affirmé une dizaine de fois : pourquoi j’ai créé Riposte Laïque en 2007, pourquoi les Suisses ont repris ce site en 2012, que je ne suis plus président depuis octobre de cette année-là, que nombre de décisions de justice, que je cite toutes, en attestent, que j’ai quand même d’autres activités à Riposte Laïque, que non, je ne connais pas l’auteur des articles incriminés et ne me souviens même plus de son nom, les questions récurrentes sur le compte Paypal et l’adresse Orange du site et je réponds, sur quelques questions qui concernent le fonctionnement des Suisses, qu’il faut leur demander à eux. Une dizaine de questions, des réponses à chaque fois claires de ma part que le juge, après les avoir écoutées, synthétise, fort bien d’ailleurs, à son assistante qui tape donc les questions et les réponses.

Et une fois que j’ai répondu à tout cela (sans que jamais elle ne m’accorde un regard, c’est vraiment la première fois de ma vie que je reste une heure avec une personne sans que jamais nos yeux ne se croisent), elle m’annonce qu’elle me met en examen. Je lui fais remarquer que, pourtant, j’avais apporté toutes les précisions demandées et lui rappelle qu’elle me met en examen sur des questions où la 17e Chambre de Paris et la Cour d’Appel viennent de me relaxer à trois reprises. Elle me répond qu’une mise en examen ne signifie pas une condamnation et que je ne l’ai pas convaincue, sans en dire davantage.

Et elle continue à lire des choses sans doute juridiquement nécessaires. Mon avocate me pose une question à l’oreille et je lui réponds d’une phrase rapide, à voix basse. Madame le juge arrête de lire et, toujours sans lever la tête, hausse le ton : « Si cela ne vous intéresse pas ce que je dis, dites-le ». On a du mal à ne pas pouffer de rire avec maître Hacisimon tellement c’est grandiose. Le juge Delalle finit donc ses lectures et demande à la greffière de sortir les épreuves.

Le procès-verbal du premier interrogatoire est imprimé, l’assistante me les remet en mains propres et, après vérification avec maître Hacisimon, je suis d’accord pour signer. Mais je suis à deux mètres de la table et, normalement, je n’ai pas le droit d’approcher. Je demande, en essayant de masquer au mieux l’ironie de ma question, si j’ai le droit de m’avancer vers la table pour les signer. Le juge Delalle, sèchement, me répond que oui. J’ose donc avancer de deux mètres et me retrouve à moins d’un mètre d’elle. Toujours pas un regard. J’appose cinq signatures sur cinq feuillets et les lui remets en mains propres. Elle garde les yeux baissés.

On passe donc à la deuxième affaire. Le juge Chloé Delalle me demande si je suis d’accord, vu qu’il y a une deuxième plainte, pour qu’elle me pose les mêmes questions et qu’elle fasse un copier-coller de mes réponses. Je lui réponds que si cela fait gagner du temps et vu que, de toute façon, cela ne changera rien et qu’elle me mettra quand même en examen, autant faire ainsi. Pas contente du tout de ma réflexion, madame le juge. Elle me dit donc, avec l’air aimable qui la caractérise, que puisque c’est comme cela, elle va me reposer les questions et qu’on recommence comme lors de l’interrogatoire. Je lui dis que je ne lui ai pas répondu cela, que je maintenais que je n’avais pas envie de dire deux fois la même chose et qu’elle n’avait qu’à faire un copier-coller. J’ignore si c’est la loi ou pas, mais elle relit fastidieusement toutes les questions qu’elle m’a déjà posées et les réponses que je lui ai faites. Et, à chaque fois, elle me demande si je suis d’accord. Je réponds « oui » et j’essaie de varier mes réponses, toutes positives, pour m’obliger à rester concentré.

Je l’avoue, j’ai été tenté à de nombreuses reprises, lors de cette audition, de poser la question qui me démangeait : « Cela vous arrive-t-il d’être polie et respectueuse, Madame le Juge ? ».  Et puis je me suis dit, peut-être à tort, qu’elle serait bien capable de me coller un outrage à magistrat, alors je n’ai rien  dit.

Une fois cette formalité accomplie, une violente discussion oppose le juge Chloé Delalle à mon avocate, maître Hacisimon. Celle-ci tient à faire figurer, dans le compte rendu de cet interrogatoire, le fait que ses remarques, envoyées par courriel du tribunal de Paris au tribunal de Versailles, n’ont pas été prises en compte alors qu’une adresse courriel lui avait été donnée par Versailles. Le ton monte, le juge, de manière très cassante, explique que Versailles n’a pas à répondre à des envois par mail de Paris, qu’aucun accord de ce type ne lie les deux tribunaux et qu’elle n’avait qu’à les envoyer par la Poste ! Et comme maître Hacisimon commence à répondre, elle la somme de cesser de l’interrompre, ce qui n’apaise pas le climat, vu le tempérament de mon avocate.

Une fois cette question résolue, je signe de nouveau les cinq feuillets du deuxième interrogatoire en osant donc m’approcher une nouvelle fois du bureau. Comme la première fois, je tends les cinq feuillets au juge et, comme la première fois, de façon réellement surprenante, elle garde les yeux baissés quand elle prend les documents que je lui remets.

Je retourne m’asseoir et attends sagement la suite. Elle nous dit alors que c’est terminé et que nous pouvons partir. J’attends que maître Hacisimon ait fini de ranger ses affaires et, n’entendant aucun message de politesse de l’autre côté du bureau, je comble cette lacune en disant « au revoir Mesdames », ce à quoi elles se sentent, toutes deux, obligées de répondre « au revoir », du bout des lèvres.

Je tiens la porte à maître Hacisimon et nous quittons le bureau. J’avoue ma circonspection après un tel entretien. Je me dis que j’ai la chance d’être structuré, d’avoir des nerfs solides et une certaine expérience. Je frémis à l’idée d’un garçon isolé, jeune, confronté à un tel traitement. Je ne peux que constater, une fois encore, que les policiers sont plus sympathiques que les juges lors des interrogatoires. J’ignore pourquoi, mais c’est un fait. À chaque fois, le policier m’a raccompagné à la sortie et on s’est serré la main, même quand l’interrogatoire avait pu être viril. Je n’ai pas souvenir qu’un juge ait agi ainsi. Malgré tout, c’était le sixième juge d’instruction que je rencontrais, les cinq premiers ne se sont pas comportés ainsi, même si l’ambiance n’était pas des plus cordiales. Pourquoi une jeune femme, qui a l’âge de ma dernière fille, peut-elle se conduire ainsi ?

J’éviterai des supputations d’ordre privé qui pourraient me valoir, de la part d’amies féministes, le qualificatif de « macho ». Mais, Versailles étant considéré comme un bastion du Syndicat de la Magistrature, ai-je été interrogé par une adhérente de ce syndicat ? Et celle-ci s’est-elle cru obligée d’être particulièrement agressive avec un complice de « La Bête Immonde » ? Se conduit-elle ainsi avec toutes les personnes qui défilent dans son bureau ou bien avons-nous eu droit à un traitement spécial ? A-t-elle un problème avec les hommes et est-elle plus courtoise avec les femmes ? Serait-elle mariée à un musulman ? Je me demande même si elle n’a pas été juge des enfants et m’interroge si on l’a avertie qu’à présent elle avait affaire à des adultes qui, pour certains, pourraient être son père ou sa mère ? Son agressivité, à la limite de l’impolitesse, masque-t-elle, vu son jeune âge, un manque de confiance en elle ?

J’avoue ne rien en savoir mais je sais que si une de mes filles se conduisait ainsi dans son travail j’aurais honte d’elle… sauf que je pense avoir donné à mes enfants une éducation où le respect et la politesse sont des fondamentaux, des points cardinaux. Enfin, grâce aux bons soins de madame le juge Chloé Delalle, j’ai gagné le droit de subir deux nouveaux procès qui se tiendront dans un an à Versailles, dans une période où, pour le moment, les relaxes succèdent aux relaxes. Je dis bien pour le moment…

Nous filons donc ensuite sur Paris pour rejoindre des amis qui vont assister au procès de Christine. Nous n’avons pas appelé grand-monde car nous savons que cela peut être rapide, l’avocat de la présidente de Résistance républicaine, maître Frédéric Pichon, ayant déposé un recours vu les faibles délais dont il a disposé pour préparer sa défense. À 13 heures 30, tout le monde est devant la 10e Chambre où, faut-il le rappeler, Christine, sur dénonciation du CCIF et instruction du Parquet, risque, pour apologie du terrorisme, 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende. Cela ne dure pas longtemps, tout le monde paraît d’accord pour repousser le procès, qui se tiendra en janvier 2019.

Je ne peux résister au plaisir de vous raconter le feuilleton de mon ordinateur et de mon téléphone portable qui m’ont été confisqués en avril 2016, suite à une plainte d’Anne Hidalgo et à une réquisition du juge Batoz. Depuis deux années et demi, j’ai donc tenté d récupérer mon matériel, une fois l’instruction terminée, en mars 2018, au tribunal du boulevard du Palais. Manque de chance, celui-ci déménageait et tout était parti au nouveau tribunal dans le quartier des Batignolles où il faudrait attendre mai pour le récupérer. Premier essai raté. En juin, à l’occasion d’un nouveau procès dans ce nouveau tribunal, j’arrive à prendre du temps à maître Pichon (car pour accéder au service des scellés, il faut être accompagné d’un avocat qui a une carte spéciale) et je vais récupérer mon matériel, avec les autorisations du juge, et tout, et tout. Manque de chance, on me certifie qu’ils n’ont pas les références demandées et me font savoir que les policiers n’ont donc pas fait parvenir mon ordinateur et mon téléphone portable aux scellés. J’appelle dès le lendemain les policiers incriminés qui me certifient qu’ils ont fait le travail, qu’ils ont appelé les scellés et que mes précieux outils sont donc disponibles.

Plein d’espoir, profitant donc de la brièveté du procès de Christine, je tente ma chance pour la troisième fois. Toujours rien, je mets donc en contact les policiers et les scellés et je finis par comprendre, après de laborieuses explications, que mon ordinateur est bien là mais que, comme il y a aussi une plainte de Cazeneuve, outre celle d’Hidalgo, la référence indiquée pour me le restituer n’est pas la bonne et qu’il faut que mon avocat refasse une demande au juge d’instruction qui a ordonné la perquisition.

Je me dis que, décidément, cet épisode tragi-comique résume bien la France d’aujourd’hui où plus rien ne marche… On prend un dernier pot avec les amis, et en avant, 500 kilomètres à faire en voiture !

Mais je retiendrai surtout de cette journée mon inoubliable matinée à Versailles avec madame Chloé Delalle. Il fallait que j’arrive à 65 ans pour vivre un tel moment, encore merci, Madame le juge !

Pierre Cassen

 

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Notifiez de
JeanMô

Pierre, tu devais te sentir comme Joseph K. dans le procès. SVP, fait la somme de ce que ces 5 procès inutiles et celui à venir auront coûté aux contribuables français, la France doit-être drôlement riche pour s’acharner ainsi sur toi.

Clamp

Ah, la Gestapo se fait toujours un peu plus dure, et comme cet organisme a conscience du ridicule, du pathétique et du dramatique, il a du mal à assumer. Regarder un héros dans les yeux alors qu’ on a conscience d’être son bourreau ce n’est pas forcément évident, il faut parfois se forcer à s’afficher exceptionnellement dur quand on aurait plutôt envie de pleurer de honte mais qu’on ne pas se permettre de le montrer. Car derrière la Gestapo, il y a les Sections Salafiques et ça rigole pas non pl

Pierre C

Ces gens se croient intouchables. Ils découvriront bientôt qu’ils ne le sont pas. La révolution est en marche et piétinera ces valets corrompus d’un pouvoir corrompu.

Louise

Cette petite juge est dans la lignée des magistrats collabos de1940. Aucun souci de l’équité,voici un mot qu’ils ne connaissent pas. I striction à charge seulement, modification des réponses des accusès, morgue, … Mais pour qui se prend- elle,cette petite oie nombrilisme ? Il est consternant de confier un tel pouvoir à des juges si jeunes, incapables, malveillants, tricheurs, aux ordres, dont l’ultime but est non la justice mais leur promotion dans cet odieux système.

Rosa Ire

Non, ce n’est pas une prétentieuse, encore moins une merdeuse !
Elle a tout simplement eu peur de la contagion…

Rems

Faut il être con pour être juge ?

jeanne

Nous etions avec vous par la pensée et attendions impatiemment de vos nouvelles .
Bravo pour être resté calme et correct ….
Jeanne and co..

Jill.

Ah les cons du mur des cons, ils sont vraiment cons ; c’est con qu’on les oblige à rendre la justice.

Jill.

Ces magistrats sont de la même engeance que ceux des années 40… qui prêterent tous serment à Petain, sauf UN;mais oui. Il fallait pourtant voir les juges officiant aux procès du Maréchal, de Laval, de Darnand , et autres… ces collabos avaient l’indignation furibarde de déportés résistants. Les juges d’aujourd’hui, tellement complaisants avec les islamiques enverraient de
bonne grâce les patriotes Place de Grève…
Fouquier-Tinville a fait des petits.

Jill.

Vu la forte demande de Pierre et Christine, on devrait créer un tribunal spécial pour eux. Ils
pourraient à coup sûr occuper à plein temps deux
ou trois magistrats du mur des cons, assurément les plus qualifiés pour les affaires coraniques dans lesquelles ils s’impliquent personnellement.

victor K.

Je lui aurais mis une baffe dans sa gueule !

Bah ! Six mois avec sursis…

barbot

Oui, je crois que cela en valait le coup! nous sommes trop polis avec cette racaille gauchiste !

Marckus

Amen

DUFAITREZ

Il devient difficile d’écrire, de penser, donc de Vivre !
La Justice politique s’empare de tout.
Majorité de Femmes à l’ENM de Bordeaux. Féminisme en plus ? Mal barrés !

Colombo

Ce magistrat « Delalle » a mal au cou et au … cela explique sans doute sa posture figée !
On entend « Si on m’approche encore je hurle »
Ce coté répulsif en masquant son regard indique une contrariété sentimentale qu’on nomme la haine !
Christine Ockrent a raison « la haine est le plus puissant des alcools en politique » et ce juge est bien alcoolisé !
Ce mépris irrationnel est la démonstration d’un manque d’humanité, l’inconscience d’un juge soumis à une idéologie !

Dorylée

Dans un port d’Afrique, à l’embauche du matin : le contremaître choisit un quidam parmi les travailleurs du jour et lui remet la casquette de chef et le bâton. Toute la journée, il harcèlera ses compagnons d’infortune et frappera quand il en éprouvera le besoin. Le lendemain, c’est un autre chef et rebelote. C’est dans la nature humaine. Vous prenez quelqu’un d’insignifiant, vous lui donnez un pouvoir exorbitant, il devient le pire des tyran. Benalla comme d’autres….

JOJO D ARIMATHIE

C EST TRES BEAU CA .

gautier

concernant la juge Delalle :
a été auparavant auditeur de justice puis juge des enfants au TGI de Beauvais.

Victor

Oû elle a fait du beau ! Pauvre justice !

patphil

qu’un lépreux avance sa chaise pour être plus près d’une juge…
j’attends avec impatience que des juges se fassent traiter comme le vulgum pécus par un musulman promenant son couteau dans la rue

De Profundis Macronibus

La justice « mur des cons » a encore frappé !

wika

Cette personne symbolise toute l’arrogance de ceux qui se sentent impunis et protégés
Voici un lien de pétition contre l’impunité des juges :
https://www.change.org/p/ministre-de-la-justice-contre-l-impunité-des-juges

Zorglub

Etes vous sûr qu’elle soit « Madame » ?? Car quel homme voudrait se « farcir » une femme pareille à la maison ?
Je vous admire pour votre patience, car il y a longtemps que je les aurai tous remis à leur place pour ce jugement inique et cet acquittement moulte fois prononcé. Bon courage Pierre car j’ai l’impression que vous allez les collectionner…….

Anne-Marie G

Cet épisode peu glorieux de la magistrature française mérite en effet d’être relaté dans sa désormais triste réalité. On imagine qu’elle doit accueillir avec respect de véritables meurtriers car eux au moins ne tiennent pas des propos « subversifs ». Comment tomber aussi bas et dans un lieu comme Versailles par dessus le marché, symbole de la politesse à la française !

lafronde

Mr Cassen, il est clair que vous et Mme Tasin faites l’objet de persécution judicaires – vos biens et surtout votre Liberté sont menacées. Le régime en place use de lois pénales imprécises – donc liberticides – pour criminaliser votre militantisme qui lui déplait. J’espère que la prochaine journée de Riposte Laïque, sera l’occasion d’apprendre quels sont les stratégies que vous envisagez, pour contrer la politique répressive d’un Etat devenu post-français, voire anti-français. Tenez bon !

Patrick Granville

Pierre, Sarko avait-il eu raison de vouloir supprimer les juges d’instructions ? S’il avait réussi en aurait-il était le premier bénéficiaire ? Cette Cloé Delalle me semble instruire du vent. Une façon par sa magistrature et son syndicat d’exister et de jouer le rôle de justiciaire.

Adeline

Un autre problème, c’est que les juges d’instruction « n’instruisent » toujours qu’à charge, alors que le droit français prévoit que l’instruction se fasse à décharge autant qu’à charge.

didile

Apparemment, le gigantesque scandale Outreau n’a pas servi de leçon .

René.

Et particulièrement Delalle. On l’a vue à l’œuvre ailleurs. Une arrogante qui profite de son impunité pour harceler ses victimes expiatoires. Une petite personne insignifiante mais odieuse.

didile

J’espère pour vous qu’elle ait bien entre 30 et 35 ans Imaginez qu’elle ait en réalité 22 ou 25 ans !Heureusement qu’on a supprimé les bagnes ,Cayenne ,les barbaresques !!!

PANDRE

Ca va pas être triste avec la nouvelle génération de juges! J’imagine……………

André Léo

Criminaliser la parole accusatrice, la parole juste, la parole libératrice!
Il y a continuité de Vichy à Pleven, de Gayssot à Taubira, de HALDE chiraquienne à DILCRAH hollandiste. Interdire le libre droit d’expression, interdire l’usage de mots par décrets, judiciariser tout écart par rapport à la doctrine imposée! La mondialisation exigée par la finance se cache derrière les centaines d’antiracismes. Pulvériser les Nations en imposant les communautarismes et le multiculturalisme.

Branchey

Bravo Pierre pour ce récit précis. Mais n’as tu pas compris que cette juge, consciente de la déraison de ce qu’on lui demande d’assurer, n’a fait que cacher son admiration pour toi, le plus grand lanceur d’alerte de France, avec Christine ? Devant sa greffière elle ne pouvait que jouer cette comédie pour mieux préparer ta relaxe.

PANDRE

Oui, et puis en fait, si elle te regardait pas droit dans les yeux, peut-être qu’elle est amoureuse de toi et n’ose pas déclarer sa flamme. Qui sait. Faut s’attendre à tout. Regarde notre président bien aimé!

Justin

Elle a honte de vous regarder dans les yeux. En plus c’est pour vous intimider. Bref c’est pas reluisant.

JiCé

Bravo pour votre self-control !
Je ne sais pas si je pourrais rester aussi calme..

Markus

La France a bien besoin de gens de votre trempe.
Quant aux magistrats ce ne sont que des fonctionnaires de « justice » (pas d’élus ni de jurés comme en démocratie).

eric delaitre

On se demande si à la prochaine audience, on ne va pas faire venir des CRS pour protéger la juge ?

Elliot

Bonjour Pierre ! Alors là nous avons atteint le summum de la connerie humaine, de l’indécence….Enfin j’ai juste envie de lui en coller 2 à la « juge »….Pauvre France ! Oui il faut vraiment en « avoir » pour rester zen devant un tel mépris de la part de nos « élites » ! Putain le jour ou enfin on pourra leur en mettre une bonne, ils vont manger grave ! Car l’accumulation de la haine, du mépris pour les Gaulois….quand tout ça va leur péter à la tronche, pas de pitié pour les traitres !

Joël

Si ce n’est pas de l’acharnement judiciaire, c’est quoi ? Avec séance d’humiliation en prime (enfin, la justice est coutumière du fait).
Moi, j’aurais signé les feuilles sur une cuisse en faisant des beaux pâtés et des trous ou carrément au sol avec la position préférée des muzzs. Surtout ne pas s’approcher de ce genre de personnage pour éviter la contamination. MDR

Roland Rabier

Un jour, très proche peut-être, tous ces juges et procureurs collabos devront répondre de leurs actes. Ils sentent bien que leur fin approche, c’est pour cela qu’ils sont aussi virulents. Certains patriotes sont de moins bonne composition que vous et n’hésiteront pas à ressortir la guillotine comme en 1793.

Hoplite

Répondre devant qui ? D’autres juges? Des collègues quoi.

mimi

les communistes les futurs gardiens de goulag..ils ont oublié le temps ou ils étaient persécutés ..et font vivre à leurs opposants ceux que leurs prédécesseurs ont enduré ….une bande de lâches et de mange gamelle publique , nous on les surnomme « les communistes de la Ciotat « !..n’en parlez même plus et surtout oubliez ce Brossat pas besoin de lui faire de la pub ,on ignore son existence chez le peuple ,le vrai !

Martin (du Gard)

« Pourquoi une jeune femme, qui a l’âge de ma dernière fille, peut-elle se conduire ainsi ? »

1-Parce qu’ elle a honte du rôle qu’on l’ OBLIGE à tenir c’est pourquoi elle ne peut affronter ton regard, 2- Parceque c’ est une ardente (et méprisante) partisane du syndicat « mur des cons »; 3- Se croyant (à tort) supérieure elle se comporte stupidement comme une idiote très mal élevée qui ignore que la classe, c’est d’ être courtois en toutes circonstances… Hollandie et Macronie obligent !

eric delaitre

Je n’ai pas l’impression qu’elle ait eu honte, mais bon, dans certaines cultures regarder les gens dans les yeux ça ne se fait pas, c’est malpoli, on est en train de changer de culture, il faut s’y faire, parait il ? Mais au moins, on ne pourra pas dire de P Cassen qu’il l’a bravée du regard, ni qu’il a eu un regard mauvais, elle ne risquait pas de s’en rendre compte, Peut on imaginer plus incorrect. Les délinquants, criminels sont mieux traités.

Adeline

Bien-sûr qu’elle n’avait pas honte ! Son attitude était une marque de mépris, c’est évident !

Roulette

Lorsque l’on s’adresse à quelqu’un la politesse se doit de lui parler en le regardant …
Si tel n’est pas le cas c’est tres impoli ..
Nous apprenons cette règle à nos enfants dès le plus jeune âge !!!
Il faut dire que maintenant le mot « valeur » n’a plus de sens…

Marc

La justice (sans majuscules) est bien dans les mains du pouvoir.

françois

il y’a une police des polices. Pourquoi n’y’a t il pas une police des juges chargée de constater leur impartialité et leur application de la loi, la vraie, pas la charia ?

Joël

Ça existe, ça s’appelle le Conseil supérieur de la Magistrature. Mais avez-vous déjà les chacals se bouffer entre eux ?
Le Conseil supérieur de la magistrature peut être saisi par :
tout justiciable qui estime qu’à l’occasion d’une procédure judiciaire le concernant le comportement adopté par un magistrat dans l’exercice de ses fonctions est susceptible de recevoir une qualification disciplinaire.

lafronde

Devons-nous encore faire confiance aux Institutions (CSA, CSM, IGP, Cour des comptes) régulatrices de l’Etat ? Après tout ce qu’il nous fait subir ? Les Peuples libres nomment leurs responsables judiciaires et policiers. L’Etat jacobin n’est plus français (plus de préférence ni de Souveraineté nationale), ni républicain (fini l’égalité devant la loi et l’administration). S’il veut recouvrer sa Liberté, le Peuple doit entrer en dissidence, recréer son propre Etat identitaire, comme Israël !

Marnie

Odieux c’est le moins que l’on puisse dire. On peut parler d’ un véritable assassinat diligenté par certains ennemis de la France envers ceux qui l’aime mais pas seulement : c’est aussi celui de la liberté de la pensée et de la conscience.
Lorsque la justice qui doit être indépendante, les moyens de communication véritablement orientés, l’éducation et le pouvoir sont de connivence c’est la dictature qui s’installe. Peu à peu nous en sommes arrivés là.

Francois Desvignes

Vous en voulez une autre encore plus insolente ( mais juridiquement intéressante)?

– Bla bla bla : répondez à la question !
– Je ne peux pas.
– Et pourquoi ?
– Vous ne m’avez pas produit une pièce prouvant votre identité ni l’ordonnance me prouvant que vous avez été désigné.
– Je n’ai pas à le faire !
– Je ne peux donc pas répondre à votre question : au revoir !

Francois Desvignes

Une autre (pour la route …):

– Bonjour Monsieur le Juge !
– (…)
– Au revoir Monsieur le Juge !
– ???
– Je demande à votre greffier d’acter que n’ayant rien à me demander , je ne peux qu’acter la clôturé de votre interrogatoire.

(Exiger que le mutisme humiliant du juge soit acté : vous demanderez ensuite son remplacement pour suspicion légitime)

Francois Desvignes

Un jour , un avocat devant le juge d’instruction :

–  » Monsieur le juge, mon client ne peut pas répondre à vos questions »
– « Pourquoi ? demande le juge interloqué »
– « Il est comme vous, il n’adresse la parole qu’aux personnes qui se sont présenté « 

Malou30

Pierre en lisant votre article, je me suis fait la même réflexion que vous sur son comportement, où elle a viré sa cuti en devenant une adepte de la religion d’amour etc , etc …où elle est marié à un de ces dingos

Adeline

Rien de tout cela. Vous n’avez pas encore compris ce que sont les magistrats dans notre pays.

IPML

A diffuser un maximum sur internet pour que si le vent tourne, le moment venu, on puisse remettre les pendules à l’heure.. Et Oui, quelques fois la vie réserve des surprises….

gautier

Rappelons leur attitude détestable lors de la deuxième guerre mondiale.
L’ensemble de cette « magnifique » corporation s’est couchée devant l’occupant sauf un magistrat qui a refusé de prêter allégeance à Pétain. Ces juges ont condamné à tour de bras les résistants patriotes qui luttaient contre l’oppression. Puis, à la libération, ils se sont empressés de retourner leur veste. Aucun n’a été inquiété… Voilà qu’ils continuent à se comporter de façon toujours aussi méprisante et arrogante.

gautier

Cette attitude du juge ne m’étonne pas. C’est toujours ainsi que ces gens, persuadés d’être l’élite de ce pays, pervers et imbus d’eux-même, vous reçoivent ; que ce soit dans le domaine politique ou commun.
Cela fait des dizaines d’années que cela dure. Il y a la populace et l’élite dont ils font partie.

Adeline

Voilà, tout simplement. Il est vraiment regrettable que les Français n’aient pas encore compris cela, tout comme ils continuent de dire « la Justice » quand ils parlent le l’institution judiciaire.
L’ignorance et la naïveté des Français m’étonneront toujours. Ce n’est pas étonnant qu’ils se soient laissés bouffer par l’immigration, et qu’ils aient toujours voté pour les types qui faisaient venir les immigrés.

gautier

Le problème est que tant que vous n’avez pas « goûté » personnellement à l’institution judiciaire, vous ne pouvez percevoir le degré de perversité, d’ignominie et d’irresponsabilité de ceux qui prétendent juger « au nom du peuple français » sans aucune légitimité.

barbot

Cette magistrature couchée est vraiment la lie du pays.

Jean Neymar

Excellent texte ! A diffuser massivement. Il faut que le peuple français sache à quoi ressemble la « justice » de ce pays !

Pierre-Jean

Pierre Cassen j’ai un grand respect pour votre courage et votre détermination. Des gens de votre trempe sont rares, très rares.

Michel

J’ai cru relire « le Procès » de Kafka…

Penelope5

Mais c’est du Kafka ! Le pays « des non droits de l’homme » voilà où nous en sommes. Quelle misère.

Emile ROUX

La même idéologie produisant les mêmes effets, La France me paraît ressembler de plus en plus à l’URSS
Quant à l’accueil de la flicaille je doute que l’ami Roudier ait la même impression que vous