Cinéma engagé : la faillite du gauchisme culturel

Publié le 17 mai 2018 - par - 11 commentaires - 1 175 vues
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L’idéologie du gauchisme culturel ou, pour dire les choses avec plus d’exactitude, multiculturel, est l’idéologie dominante de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord. Elle a éliminé tout autre idéologie et elle est l’idéologie des dominants, de l’argent, de la finance, du fric, de tout pouvoir, élu ou non. Elle contrôle les débats publics ; elle valide la parole autorisée ; elle fait les carrières dans l’Université, la Recherche, les media, la Justice ; elle est à l’Occident ce que le nazisme était au IIIe Reich ou le communisme à l’URSS et ce que l’islam est aux pays arabes ou autres.

Cette idéologie méprisable étant assumée publiquement par les débiles du zadisme international, elle est à juste titre méprisée par les peuples d’Europe et d’Amérique du Nord, et surtout par ceux de ces peuples qui gardent les yeux ouverts et ne veulent pas que le gauchisme les empêche de voir ce qui est. Elle sera dominante, tant que ceux (et celles) qui l’ont fabriquée pour asservir les peuples conserveront leurs pouvoirs. Pourtant, elle est morte. Ce n’est pas un paradoxe : le communisme était mort dans les esprits, sans doute dès les années 1930, soit cinquante ans avant qu’il ne s’effondre ; le nazisme était mort avant le suicide d’Hitler ; l’islam est mort, bien qu’il tue encore et toujours plus.

La mort du gauchisme multiculturel est actée (comme on dit aujourd’hui) par le cinéma – le subventionné évidemment – et surtout par le cinéma dit engagé… On en connaît les principaux zozos : Loach, Guédiguian, Dardenne brothers, Brizé, auxquels se cramponne, comme une noyée à sa bouée, Bercot. Certes, ils ne disent pas qu’ils sont morts, mais les films qu’ils fabriquent et mettent sur le marché depuis près de dix ans le disent à leur place et expriment ce qu’il leur est interdit de dire.

Un des premiers à avoir lâché le morceau est le chantre du vivre ensemble, de l’accueil, du partage et du brassage des différences : Guédiguian. En 2011, dans Les Neiges du Kilimandjaro, deux militants CGT qui luttent tous les jours depuis trente ou quarante ans se font agresser chez eux par deux malfrats du Lumpen qui ne sont même pas issus de la diversité (attention, pas de racisme !) ; les comptes bancaires sont siphonnés ; la cagnotte du syndicat, la CGT évidemment, est volée. Quand les deux malfrats sont arrêtés, les deux militants se sentent coupables et, pour expier leurs crimes, ils accueillent (Guédiguian est accueilliste !) et hébergent chez eux les jeunes frères d’un des malfrats emprisonnés. A Marseille, il n’y a plus de patron, plus d’usine, plus de docks, plus d’entreprise privée (ou publique), à l’exception des services municipaux de la ville, où la lutte puisse se déployer. Comme elle n’a plus de raison d’être, il reste le mélo pour midinettes abruties de Télérama et du Monde !

En 2012, Ken Loach (La Part des Anges) fait de quatre paumés du Lumpen écossais des héros de la lutte des classes internationale, parce qu’ils ont réussi à escroquer une distillerie de whisky et quelques-uns de ses clients étrangers, en remplaçant, dans une barrique qui a été vendue aux enchères, plusieurs litres d’un alcool d’exception et très convoité, qu’ils ont siphonnés à leur profit, par quelques litres d’un whisky commun. Pour Loach, on devient le parangon des luttes multicul en filoutant des étrangers, dont il est susurré qu’ils sont d’une sale race.

En 2014, ces hérauts du marxisme-léninisme multiculturel que sont les frères Dardenne ont réussi, dans Deux jours, une nuit, à faire passer une actrice bobo et très chic, chaussée de bottines mode, pour une prolétaire belge dépressive, tout en cachant qu’elle était licenciée par préférence internationale et multiculturelle.

En 2015, Brizé a choisi un titre inapproprié, La Loi du marché, pour mieux dissimuler que les malheurs des prolétaires licenciés étaient dus à la volonté des socialauds et de leurs affidés de sacrifier après 1983 les travailleurs français au seul profit de la finance mondiale et des travailleurs chinois, marocains, turcs, etc.

Il est un cinéaste qui, en 2017, a tourné en dérision la faillite du gauchisme multiculturel : c’est Michel Hazanavicius dans un film, Le Redoutable, qui célèbre sur un mode ironique la gloire de Godard, « le plus con des maoïstes suisses » qui, en mai 1968 déjà, assimilait les Juifs aux nazis et inversement. En mai 1968, il a saboté le Festival de Cannes ; en mai 2018, il y a présenté un Livre d’images, torche-cul confus, prétentieux et tout à la gloire des égorgeurs arabo-musulmans. La boucle est bouclée…

Ken Loach, pour en revenir à ce gauchiste multicul de chez Gauchiste and Co, a fondé le Parti du RESPECT, mot formé des initiales de sept mots : Respect, Egalité, Socialisme, Paix, Ecologisme, Communauté et Trade Union (syndicalisme). Ce seul mot de respect résume la faillite du gauchisme vivre ensembliste, accueilliste, partageux et, bien sûr, obséquieux vis-à-vis des dominants (c’est leur tirelire !). Depuis Villon ou Rabelais ou Etienne Dolet, les progressistes (dits de gauche) ont cultivé une seule valeur et eu un seul principe d’action qui leur a valu condamnations, censure, prison, etc. Ce principe est l’irrespect, c’est-à-dire le contraire exact du respect ; l’irrespect pour les dominants, pour les puissants, pour le fric, pour les hiérarchies, pour les nantis, pour les établis, etc. Quatre siècles plus tard, leurs successeurs, ou soi-disant tels, cultivent le respect pour ceux qui les biberonnent à la subvention et pour les égorgeurs de mécréants. Mais, en retournant leur veste, ils prennent acte de la mort de leurs prétendus idéaux.

Etienne Dolet

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Notifiez de
P.Hillout

M. Dolet, vous avez la dent dure contre ces grands cinéastes.
Pour ma part, je relativise.
Quand je vois qu’ici, sur RL, un Boyadjian est porté au pinacle…?

dufaitrez

Le Cinéma fait son … cinéma !
Inventé pour divertir, il en vient à convertir !
Où est le Temps des Lumières et des Frères Lumière ?

Yves ESSYLU

N’est-ce pas Lénine qui écrivait en 1920 que le gauchisme est la maladie infantile du communisme, connaissant les « bienfaits » de ce dernier j’en conclus que le gauchisme est le pire des marxisme et les faits confirment que les formatés par cette idéologie internationaliste qui échoue partout depuis toujours mais séduit encore en FRANCE!!!!!!, est immigrationniste, anti -Nations, contre le mérite par le travail et la libre entreprise, contre la liberté d’expression des opposants mais pour la dévirilisation du peuple destiné à être consumériste et dhimmi

reuri

Les nanars subventionnés barbants font de la propagande , mais les productions industrielles hollywoodiennes aussi font de la niaiserie « progressiste » . Quand les parents emmènent les enfants voir des marveleries du wakanda , ils ne se rendent pas comptent du lavage de cerveau .
Donner du pognon à ces connards d’hollywood revient à financer le parti démocrate :
http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/13/la-retraite-de-lamoureux-des-migrants-georges-clooney-envahie-par-ces-derniers-jubilatoire/

Spipou

Je ne connais pas tous les films des frères Dardenne, mais j’avais vu L’enfant, et j’avais trouvé ça magnifique.

Et ni de gauche ni de droite.

Carole

Vous voulez dire : le gamin au vélo ? Très bon film …

hathoriti

Je n’ai jamais fait gagner un centime à ces « gens-là » ! Leurs délires débiles « pelliculaires » ne m’intéressent pas ! Pour moi, le cinéma, c’est bien autre chose !

Dany

Ken Loach est partisan du boycott d’Israel, c’est l’exemple parfait de l’intellectuel islamo- gauchiste.

le Franc

c’est clair que vous ne laissez aucune autre porte de sortie ; il ne PEUT y avoir que 2 camps ; les pro-israel Vs les pro muzz…………tout autre identifiant ne pouvant être que sévèrement combattu.

dany

personne ne vous interdit d’être d’accord avec les islamo-gauchistes

Marcus

Ce qu’il veut dire, c’est que tous les gauchistes sont pro palestiniens. La plupart ne savent pas trop pourquoi, mais c’est dans leur idéologie. Donc ils sont forcément anti Israélien. Winston Churchill a dit « Le gauchisme est bien plus qu’une idéologie, c’est une maladie ». Donc cette haine d’Israël est l’un des symptômes de la maladie. Et il y en a beaucoup d’autres.