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Cinq ans après Bruxelles, ma colère n’est pas tombée

Ceci est une photo de la rame de métro bruxellois après le passage de l’un des chauds du coran.

Impressionnée par l’hypocrisie des cérémonies bruxelloises, j’avais enregistré une émission consacrée aux attentats, question de ne pas laisser s’affaiblir ma colère. Précision : je n’ai pas la moindre intention de me calmer. Son nom « Devoir d’enquête », la présentatrice une pimbêche à crinière rouge embroussaillée, dont le  suprême objectif est de parader elle-même sur les lieux des attentats, en adoptant une mine profondément émue. DÉ-BI-LE. Difficile à supporter. Sans cesse je me disais : prends un livre, tu t’abrutis, ne regarde pas ces conneries, tu vaux mieux que cela.

A la télévision francophone, les termes généraux choisis sont : attentats, radicalisation, victimes, sans jamais citer la religion responsable de ces horreurs. Le terme “islamique” leur écorche la bouche. Surtout ne pas stigmatiser ni amalgamer. D’ailleurs, ce sont les pauvres musulmans qui souffrent le plus.

https://www.fdesouche.com/2021/03/22/terrorisme-islamiste-a-bruxelles-la-communaute-musulmane-toujours-traumatisee-cinq-ans-apres-les-attentats/

En même temps, je repensais aux manifestations CONTRE L’ISLAMOPHOBIE, à Paris, par exemple, ou des milliers de primates enchâssées brandissaient des pancartes « Je vous invite à QUITTÉ mon pays »…..Ou au spectacle immonde des emmitouflées dans notre capitale, au mépris de toutes les directives stopcovid avec – remarquez-le – l’aimable autorisation du bourgmestre. Et j’ai prolongé la vision. Un carnet à portée de la main.

Au lieu de pointer du doigt les causes – à savoir l’islam et ses dérives – la présentatrice questionnait de sombres inconnus sur le « sentiment qu’ils avaient » en marchant ce jour dans l’aéroport ou dans la rue de la loi. Lieux des attentats. Comme si cela pouvait intéresser qui que ce soit. Mais qu’est-ce que je m’en cogne, de savoir ce que ressentent Paul ou Jean 5 ans après.

Qu’est-ce que je m’en torche de savoir que le jeune infirmier interviewé pendant des heures, va changer de métier. Mais qu’il entre dans les ordres, qu’il devienne ventriloque, testeur de tobogans, porte-flingue, sexeur de poussins, thanatopracteur, ou gardien d’autruches, ce n’est pas cela qui empêchera la construction des centaines de mosquées.

Vers la fin, tout de même, les caméras se sont tournées vers les principaux intéressés. Les victimes, les martyrs, les proies de ces galeux ! Ceux qui sont encore en vie, si on peut appeler cela une vie.

La plupart n’ont reçu aucune aide du gouvernement, encore moins des assurances. Ben oui, il faut patienter, savez-vous, attendre le procès, car peut-être que ces ordures ne sont pas aussi coupables qu’on le croit. Une enfance malheureuse, un père violent, une mère alcoolique, de mauvaises influences, le cadre de vie…….Et tu vois des gens ruinés, blessés, en chaise roulante, soutenus par des béquilles, devenus sourds, ou muets, ou bossus, ou aveugles, ou tout à la fois, au choix. Sans mains, sans jambes, sans estomac, le crâne et la tête brûlés. Le visage parsemé de profondes cicatrices, après 8 ou 10 opérations. Insomniaques à vie. Devant revendre à perte leur petit commerce et qui expliquent que personne n’est venu les aider pour remplir les centaines de formulaires qu’ils doivent aujourd’hui encore, remplir pour prouver leur misère. Les aider en les conduisant chez les médecins, les psychologues, les avocats. Pour toucher une misérable obole de leur mutuelle. On les oblige à prouver encore et encore l’ampleur de leur perte, à se JUSTIFIER !!!!! (Voir photo plus haut)

Lundi, aux Usa, un arabo musulman de 21 ans équipé d’un fusil d’assaut de type AR-15,” réfugié” à aux Usa, militant pro immigration massive, et pro État islamique a massacré 10 américains dans un centre commercial.

Comment c’est qu’on appelle quelqu’un qui a peur de ces assassins, poseurs de bombes et des violeurs ? Un ISLAMOPHOBE ? Et comment quelqu’un que cela rend littéralement malade de croiser dans les rues, jour après jour, ces femmes qui affichent délibérément leur étendard ? Un islamophobe ? Et celles qui la portent, cette bannière ? On leur donne aussi un nom ? Des adeptes, des partisanes ? Des adhérentes ? Et si on leur supprimait leur banderole crânienne une fois pour toutes, question que je ne doive plus chaque fois penser aux amputés, aux inguérissables, aux grabataires, aux disgraciés, aux invalides, aux mutilés, aux gueules cassées ? Car c’est à cela que je pense, moi, après 5 ans. Pas besoin de me balader dans l’aéroport, ni près de la station de métro de la rue de la loi.

Anne Schubert