Claire Nouvian, le fascisme vert au service de Glucksmann

Quand Claire Nouvian, la nouvelle ayatollah, lance une pétition pour que le CSA interdise tout propos climatosceptique, la censure du « politikement korekt » du Monde de gauche, Mouna El Mokhtari, s’en prend à « L’Heure des pros » de Pascal Praud, (étonnant) « symbole du dérèglement médiatique ». L’émission est une des plus populaires de CNews, et une des plus signalées au CSA (par les militants de la gauchosphère ultra).

Sur CNews : Attention, sujet sensible, on ne rigole pas avec le réchauffement climatique !

La crispation subtile de Claire Nouvian, militante écologiste sectaire et candidate socialo-compatible aux européennes sur la liste PS-Place publique, qui la ramène : « C’est une émission réac’ ou c’est quoi ? »

Et la Nouvian de se lancer dans un échange d’invectives (« vous êtes rétrogrades ») et d’altercations (« mais vous êtes folle ! », « dingue »)… Comment tomber plus bas que le bas niveau du caniveau socialiste !

Et la polémiste du magazine Causeur Élisabeth Lévy ne se démonte pas avec la réponse du berger à la bergère : « C’est vous qui êtes folle là ! », « vous avez un melon qui ne passe plus les portes du studio »…

Un premier montage (manipulé et tendancieux) de la séquence enflamme les réseaux sociaux, puis l’émission se retrouve sur YouTube. La socialiste de Paris, Hidalgo, et de Lille, Aubry, réagissent sur Twitter.

Régulièrement, les joutes verbales de « L’Heure des Pros » créent le buzz. Les causes ? La virulence du verbe, bien sûr, et des faits et opinions souvent mis au même niveau. En 2018, « L’Heure des pros » faisait partie des émissions ayant suscité le plus de signalements au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). « Les saisines sont essentiellement constitutives de reproches envers le comportement de Pascal Praud face à son invitée », précise le CSA. Pour comprendre, il faut remonter à 2016. CNews, qui s’appelle encore i-Télé, est dans une situation très délicate après 31 jours de grève. Les annonceurs désertent l’antenne. Quatre-vingts journalistes quittent la chaîne. Le déficit se creuse. En 2016, i-Télé accuse plus de 30 millions d’euros de pertes. Les audiences chutent : de 0,9 % de part d’audience en janvier 2016, la chaîne passe à 0,6 % un an plus tard (chiffres : Médiamétrie). Avec 2,7 %, BFM TV prend le large et LCI, la chaîne d’information en continu de TF1, se hisse au même niveau. La chaîne change alors d’identité et de positionnement éditorial.

Devenue CNews en février 2017, elle se tourne vers « l’échange d’opinions » pour se démarquer de ses concurrentes BFM TV, LCI et Franceinfo, (toutes ouvertement des chaînes soumises pro-Macron !)

Sur CNews du groupe Canal+ : « Liberté de ton et variété des sujets ». Pascal Praud lance « L’Heure des pros », émission destinée à « commenter, décrypter et analyser l’actualité ». Et ça marche ! (Peur à gauche)

Deux ans plus tard, l’émission est devenue la vitrine de la chaîne : de 100 000 téléspectateurs en moyenne sur la saison 2016-2017, l’émission réunit aujourd’hui quasiment le double avec 180 000 personnes en moyenne, ce qui en fait la deuxième chaîne d’information sur cette tranche horaire.

Logique ! Les pages publicitaires se sont allongées et une deuxième édition quotidienne, « L’Heure des pros 2 », est diffusée à 20 heures du lundi au jeudi. « C’est l’émission qui réunit le plus de monde sur CNews« , précise Gérald-Brice Viret, directeur général des antennes et des programmes du groupe Canal+.

« Pascal est une star de la chaîne. » La recette d’un tel succès ? « Le choix des sujets et la liberté de ton de l’émission », écrit Pascal Praud qui a répondu au Monde. Le journaliste est à la fois présentateur et rédacteur en chef de l’émission. il prépare les sujets du jour avec Thomas Bauder, directeur de l’information délégué de CNews et Serge Nedjar qui cumule les postes de directeur général et de directeur de la rédaction.

Shame ! Un scandale pour Le Monde de gauche : « Cette liberté de ton et la variété des sujets – parfois six ou sept pour une émission d’un peu plus d’une heure –, sont ce qui a séduit Patricia Balme, directrice de la société de communication politique PB com International, invitée régulière sur le plateau, qui se définit elle-même comme « femme de droite » et « féministe non agressive ».

« C’est un vrai bonheur de participer. On peut tout dire ! On ne prépare pas de fiches pour une émission, il y a une spontanéité de la part de tous les gens qui sont sur le plateau, et ça c’est formidable. »

Le Monde sentencieux de gauche gronde alors Pascal Praud, un gamin trop turbulent à ses yeux : « Une spontanéité qui peut rapidement faire monter le ton de l’émission, jusqu’à virer à la foire d’empoigne. Il y a une impolitesse affichée (propre aux bobos de la gauche caviar qui lit Le Monde), voulue, qui est importante dans le dispositif. Car qui dit absence de politesse dit authenticité », selon (le phraséologue) François Jost, sémiologue de la télévision et auteur de La méchanceté en actes à l’ère numérique ! (Ben voyons !)

Cette « virulence » n’est pas nouvelle (à gauche) : Dans « Droit de Réponse », le samedi soir entre 1981 et 1987 sur TF1, Michel Polac animait des débats particulièrement polémiques : Cuite (alcoolique) en direct, insultes, vociférations, empoignades (de gauche) sont les débuts du genre polémique-spectacle de bistrot !

Dans l’émission de Pascal Praud, « on est comme avec eux au bar », confirme Virginie Spies, auteure de Télévision, presse people, les marchands de bonheur. Avec une différence (éditoriale) de taille par rapport à l’émission de Michel Polac (de gauche) : « Ici, tout est jugé à l’aune du vécu : on n’écoute pas le savoir, même si je ne doute pas que certains chroniqueurs en ont » (Virginie Spies). « L’heure des pros » est surtout celle des « pros des plateaux télévisés » et « le match est d’abord rhétorique avant de porter sur le fond. »

« Il y a quelque chose de très pulsionnel dans cette attirance pour le débat, dit François Jost, c’est une joute sociale qui n’a rien à voir avec un débat où l’on cherche la vérité (de gauche) sur un sujet. »

Pascal Praud : Un présentateur excessif ! (Ben voyons !) La passion (sportive) : c’est l’un des secrets du succès de l’émission selon Jacques Vendroux, journaliste sportif à Radio France et ami de Pascal Praud : « Pascal est dans l’affect et quand on a des rapports affectifs avec les gens, on est forcément un peu excessif. On est très exigeant : avec soi-même, avec ses amis, avec son métier, avec l’émission qu’on présente.

« Alors on peut aimer ou ne pas aimer, je comprends très bien qu’il agace. Mais il a lancé une nouvelle forme de débat contradictoire, parfois agaçant, parfois hyper-intéressant, mais qui ne laisse pas les gens indifférents, et c’est quand même le but. » Gérald-Brice Viret, directeur des antennes du groupe Canal+, estime lui aussi que la personnalité de Pascal Praud fait la force de son émission.

« Il est en fusion avec les préoccupations des téléspectateurs, en phase avec leurs attentes.

« Pour moi c’est l’un des journalistes les plus impressionnants du moment. » On doit reconnaître qu’il paie de sa personne. Non content de distribuer la parole dans les débats, il interrompt ses invités, donne son avis et, lorsque le ton monte trop, (il interrompt la foire d’empoigne). Plus qu’un animateur, « il est l’acteur principal du débat », pointe François Jost. « Il y a cette idée que la vérité est livrée par des experts fumeux, auxquels on peut opposer un bon sens qui est celui du citoyen ordinaire, que [Pascal Praud] représente ».

Ce « parler vrai », censé favoriser le pluralisme des points de vue, tend en réalité à produire un discours univoque. « Au fond, quand on regarde l’émission, c’est une sorte d’éditorial dont Pascal Praud est l’auteur. Entre les différentes positions qui s’affrontent, il donne son avis : c’est une position qui est la sienne. »

« L’échange incroyable avec Claire Nouvian sur CNews montre que le climato-scepticisme a encore de beaux jours devant lui ! » Au deuxième jour de grève internationale pour le climat, Claire Nouvian remettra au CSA une pétition pour « exiger » du Conseil qu’il rappelle « les chaînes à leurs responsabilités » (de gauche) concernant le changement climatique. « L’information (exclusivement de gauche), c’est le nerf de la guerre dans la démocratie », estime la militante (socialiste à la dérive), pour qui l’émission joue avec le feu.

« Il y a une espèce de « déstructuration mentale » (de Claire Nouvian) par rapport à la connaissance scientifique (???) ». Ensuite, coq à l’âne de Claire Nouvian, changement de sujet et désordre de la pensée : « Bientôt, on va vous dire que les dinosaures n’ont pas existé, que la Terre est plate, que l’homme est apparu il y a 6 000 ans et puis on va dire que tout ça est foutaises, et ça justifiera l’inaction« … (Mouna El Mokhtari)

Ça continue sur Le Monde de gauche, avec Audrey Garric Journaliste au service (de la) Planète :

« Claire Nouvian sur CNews montre que le climato-scepticisme a encore de beaux jours devant lui ! »

« L’Heure des pros » : la Nouvian, militante écologiste et candidate aux européennes, a été confrontée à une « remise en cause du changement climatique » (NON !) qui n’est pas isolée, selon Audrey Garric.

Chronique de la morale petite-bourgeoise de gauche : « C’est une scène que l’on aurait crue réservée à la chaîne américaine ultraconservatrice (de drouate !) Fox News. « Journalistes et invités vocifèrent. Des invectives sont échangées (« folle », « dingue », « complètement tarée », dixit Claire Nouvian sur CNews), les prises de bec se multiplient (« Vous avez un melon qui ne passe plus les portes du studio », dixit Élisabeth Lévy)

Audrey Garric : « On vole allègrement dans les plumes de la science : « Attention, sujet sensible, on ne rigole pas avec le réchauffement climatique. » On savait « L’Heure des pros » et Pascal Praud amateurs de « clashs ». On ne le connaissait pas friand de thèses climato-sceptiques. Le thème du débat donne pourtant la couleur : « Le refroidissement climatique ? » Pascal Praud interroge : « Est-ce que vous diriez qu’il y a depuis trente ans dans le monde un dérèglement climatique ? Oui ou non ? Claire Nouvian, militante écologiste et candidate aux élections européennes sur la liste Parti socialiste-Place publique, manque s’étrangler, les yeux écarquillés : « Attendez, mais vous en êtes encore là ? Ce n’est pas une émission de climato-sceptiques quand même ? » Pascal Praud défend avec Élisabeth Lévy le droit des climato-sceptiques à s’exprimer.

De leur point de vue, la réalité (de la propagande) du changement climatique relève de la croyance.

« Vous vous comportez comme une croyante (une adepte religieuse climato-sectaire) qui ne supporte pas la contradiction », lance Élisabeth Lévy. Le Monde de gauche, Audrey Garric Journaliste au service (de la) Planète : Cet échange incroyable montre que le climato-scepticisme a encore de beaux jours devant lui !

En 2015, le mathématicien Benoît Rittaud annonçait sur France Culture de gauche : « Aujourd’hui, si on est climato-sceptique, on est amoral. On est un méchant. On est dans la criminalisation, on veut interdire la réflexion ». Au même moment, le « M. Météo » de France Télévisions (de gauche), Philippe Verdier, était mis à pied (par la censure réchauffiste dominante de gauche) après avoir publié un livre (sans relation avec son métier de présentateur de la télé) contestant l’idée d’un consensus scientifique sur le réchauffement.

Et ça continue sur Le Monde de gauche : « Face aux « climato-sceptiques » de la télé, l’écologiste Claire Nouvian en appelle au CSA ». (Au secours !) (Manipulations) Soutiens, pétition, montages, signalements : une polémique oppose l’écologiste (sectaire de gauche) à l’animateur Pascal Praud depuis son passage sur la chaîne CNews pour un débat sur le « refroidissement climatique ». L’épisode télévisuel ne cesse de faire parler. Après une semaine de controverse autour de la participation de l’écologiste sectaire Claire Nouvian : « Mais vous êtes rétrograde ! » à une émission de CNews, l’heure est toujours à la mobilisation et à la contre-attaque.

Une pétition a été lancée par la Nouvian pour dénoncer au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) : La Nouvian accuse Pascal Praud et Élisabeth Lévy (d’oser soutenir le) climato-scepticisme en remettant en cause les avancées scientifiques (dont elle ne fournira jamais aucune preuve, et pour cause !).

« Les climato-sceptiques n’ont pas le droit de parler quand on fait une émission ? », interroge Pascal Praud. « Le mot « sceptique » en science n’est pas une insulte, au contraire c’est une vertu, dit Élisabeth Lévy. « Je pense qu’il y a un consensus sur la réalité du changement. Sur ses causes et sur son évolution, non. »

« Mais vous êtes rétrograde ! (…) Mais vous êtes dingue ! » se met à hurler la Nouvian. (Au secours !)

Et elle insulte la journaliste Élisabeth Lévy qu’elle engage à « se cultiver scientifiquement » (à gauche).

L’émission a fait l’objet d’un montage vidéo (manipulé par la Nouvian) diffusé sur Twitter et qui montre plusieurs séquences où l’écologiste (sectaire en furie sur CNews) est qualifiée en retour de « dingue », de « folle » et de « très ridicule », et accusée de « donner une image hystérique de [sa] pensée ». Ce montage (manipulé) a été largement repris, par des politiques qui ont apporté leur soutien à Claire Nouvian (sectaire à la dérive).

L’écologiste « a bien eu raison de dénoncer le guet-apens climato-sceptique… et misogyne (???) de Pascal Praud », a écrit Manon Aubry, tête de liste de La France insoumise (de gauche) aux européennes.

Pascal Praud « s’est lancé dans une « diatribe négationniste » sur le réchauffement climatique et il a insulté de manière honteuse et misogyne (Ben voyons !) son invitée », dixit Aubry, la maire (PS) de Lille.

Pascal Praud a appelé à « se méfier des montages vidéo« , dévoilant un assemblage de séquences montrant davantage la Nouvian sortir de ses gonds. Le magazine Marianne a diffusé une vidéo restaurée afin de « combler les séquences manquantes » (gommées à la manière soviétique) dans la première vidéo Nouvian.

Claire Nouvian a pleurniché sur les réseaux sociaux en appelant à la « censure totalitaire ».

« Oui, je suis folle (un aveu ?) de rage« , a-t-elle déclaré dans une vidéo pleurnicharde, lançant dans le même temps un hashtag (un appel à la censure stalinienne) avec cette expression : « Je suis folle de rage« . La Nouvian voudrait interdire que [les climato-sceptiques] aient une tribune médiatique « rétrograde, révisionniste et que des négationnistes » qui aient « accès à la télé » pour transformer les cerveaux (« Oui, je suis folle ») de nos concitoyens et les rendre « plus bêtes et plus ignorants« . (Elle prend vraiment les gens pour des cons !)

« Mais quelle irresponsabilité ! » (de la Nouvian folle de rage : Nostalgie stalinienne, mon amour !)

Au fou ! La Nouvian a lancé une pétition intitulée « CSA : protégez notre avenir ! » « Nous demandons au Conseil supérieur de l’audiovisuel d’appliquer son mandat de « protection de l’environnement et de la santé (mentale) humaine« . (Ben voyons !) Le CSA (par la censure totalitaire stalinienne) doit rappeler les chaînes à leurs responsabilités : si le débat scientifique (de gauche) est légitime, les médias audiovisuels ne doivent pas servir de « tribune à la négation » (de drouate) du réchauffement climatique qui est un fait avéré. » La Nouvian furieuse n’a rien compris au film : Élisabeth Lévy a dit : « Je pense qu’il y a un consensus sur la réalité du changement. Sur ses causes et sur son évolution, non. » Et en même temps, Pascal Praud a été soutenu par le maire de Béziers, Robert Ménard, qui voit en lui « un journaliste libre, qui goûte peu au sectarisme écolo« .

Thierry Michaud-Nérard

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14 Commentaires

  1. J’ai vu la prestation en direct de cette échappée de l’asile (nouvian). Le 24 mai toujours à l’heure des pros, j’ai également vu en direct la prestation de sandra regol d’EELV. Un vrai épouvantail à électeurs de plus. (regardez ce truc, ça vaut le coup !) Merci messieurs d’EELV d’avoir choisi de telles recrues. Avec ça comme ennemies, la France ne peut pas perdre

  2. De toutes manières, je suis OK avec Nouvian : Une parole libre et sans filtre doit être définitivement interdite sur toute TV française… (et bientôt aussi sur tout site internet accessible depuis la France, il n’y a aucune raison pour que ce soit possible !)
    Ce pourquoi je regarde les chaînes étrangères d’ailleurs. (sauf pour les films .. à condition toutefois qu’ils ne soient pas estampillés « festival ce cannes couscous moukère cassoss gôchiasse–bon, les palmes d’or quoi !! »

  3. J’ai vu cette émission surréaliste. J’avais presque honte pour elle, tant elle était caricaturale. Les « khmers verts » du prétendu réchauffement climatique n’acceptent aucune opposition alors que des réchauffements climatiques, la Terre en a connu un grand nombre depuis ses origines alors que l’homme n’etait même pas présent sur Terre. Les ultra-écolos comme Claire Nouvian se gardent bien par contre de parler de la vraie menace, la bombe démographique africaine et pour cause…

  4. C’est qui celle la ? Encore une qui veut faire le buzz pour passer a la tele ? Est elle scientifique ? Pour persuader il faut demontrer. Ella affirme ! Eh bien moi je reste sceptique.

  5. Tous les partis, à l’exception du Rassemblement National, se gargarisent la glotte du « changement énergétique ». Macron a besoin des croyants écolos et de leur nuisance, mais Wauquiez aussi essaie de donner de l’importance aux dogmes de Hulot et autres apôtres de la trottinette et du litre de fioul à 50 euros pour les plus pauvres. Tous y vont de leurs propres délires « verts ».
    L’immigration folle, la surpopulation démente, l’islamisation galopante sont plus graves pour l’avenir de la planète à court terme que la désertification de la Terre dans mille ans.
    Plus graves, parce que ces trois facteurs sont responsables aujourd’hui du désastre d’après demain.
    Combattre le communautarisme ecolo, c’est combattre pour la souveraineté de la France et pour sa survie.

  6. La tyrannie des verts s’affiche clairement. Les grands savants ne parlent pourtant pas du réchauffement climatique mais un retour à la glaciation. S’il est bon de faire en sorte de moins polluer à ce point de hargne cela s’apparente à une phobie.

    • Moi, ça me fait plutôt plaisir que l’écologie politique ait ce genre de passionaria. Son refus de débattre, le dogmatisme aveugle de sa conviction idéologique, sa méconnaissance de la science (dont un des principes est le doute méthodique), tout ça saute aux yeux.

      Encore plus plaisant, personne dans le monde de l’écologie ne se démarque ouvertement de ses positions totalitaires orwelliennes. On croit rêver, mais c’est ainsi

      Pour qui en douterait encore, cela confirme le ridicule et la crédibilité dérisoire d’un réchauffisme qui n’accepte pas la contradiction, et érige sa position en religion…

  7. Elizabeth Levy ne vaut hère mieux que cette Nouvian ecolo -bobo au service de son marabout Gluskszchmann … Leur cinéma de sertie Z et leurs rôles interchangeables ne trompe plus les français … ils font semblant de « bagarrer » sur les plateaux TV et retrouvent leur mic-mac antifrancais et cosmopolite le soir .. Les imbeciles qui viennent nous suggérer que Levy est une super patriote française ne peuvent même pas convaincre les Moules d’Oleron

    • Fabien la bave du crapaud que vous êtes n’atteindra jamais la blanche colombe de l’intelligence. Petit minus et encore allez donc ramper aux pieds de vos amis islamo collabos.

  8. Élisabeth Lévy a dit : « Je pense qu’il y a un consensus sur la réalité du changement. Sur ses causes et sur son évolution, non. »
    Je suis d’accord et aussi je ne supporte pas l’Islam et l’immigration nuisible à la Patrie.

    • Et encore le consensus sur le réchauffement lui-même n’est pas si total que cela. L’information sur ce sujet est également manipulée. Entre la photo de l’ours polaire malade et l’omerta placée sur le fait que les glaciers du Groënland, qui réduisaient de volume jusqu’à récemment, ont commencé à se reconstituer…

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