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Clemenceau aurait fait tirer dans le tas depuis longtemps !

Contre des Français comme lui, des compatriotes à lui, des gens exploités jusqu’au sang par les sangsues du capital, Clemenceau a fait tirer sur les grévistes en mai 1908 à Villeneuve-Saint-Georges. Je le répète, ceux qui sont tombés sous les balles de l’État étaient des Français. Il en aura fallu du courage, à Clemenceau, pour accepter d’aller jusqu’à cet extrême ! Mais ce grand Vendéen (encore un autre !), qui pourtant était sensible à la condition déplorable de la classe ouvrière, était animé d’une conviction qui depuis de Gaulle a disparu de ce pays : le respect des valeurs républicaines !

Encore une fois, et malgré le confinement, les racailles islamistes de banlieue, sous le moindre prétexte – qui est toujours d’ailleurs une vraie infraction – s’en prennent violemment aux forces de l’ordre. Et ces racailles, n’en déplaise aux belles âmes comme ce dérangé d’Edwy Plénel, ne sont pas des Français. D’abord, ils n’en ont rien à « foutre » de la France. Pire, ils crachent sur elle et n’ont aucun complexe pour le dire haut et fort. Ensuite, ils refusent bien sûr les lois de la République, leur préférant celle de la charia. Ils sont donc purement et simplement des étrangers et constituent par leur nombre une parfaite invasion.

Alors oui, ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un Clemenceau. Pas uniquement pour le problème des banlieues, d’ailleurs. Je viens de dire qu’il a fait tirer sur des Français. Alors vous pensez bien qu’il n’aurait pas hésité un seul instant à faire tirer sur la foule des racailles islamistes envahisseurs. Et puis d’ailleurs, avec lui, il n’y en aurait jamais eu de racailles. Et pourtant, il était respecteueux des civilisations et avait une grande culture les concernant. Mais pour lui et comme une évidence, c’était chacun chez soi. Et pas cette macédoine pourrissante que nous ont imposée les Chirac et les autres nuls depuis.

En avoir était une autre évidence pour Clemenceau. Et en avoir, c’est, quand l’État va à vau-l’eau, prendre des décisions très difficiles parce qu’elles interpellent douloureusement votre conscience, reconnaître que la responsabilité pour maintenir la cohésion et la survie de la nation et de sa civilisation ne peut être cette fois contournée… sous peine d’une déliquescence inéluctable et irrémédiable. Alors oui, tirer sur une foule sachant que des hommes vont tomber, ça vous ébranle.

Mais une fois cela fait, surgit alors le précédent curatif qui fera désormais réfléchir la racaille quand elle éprouvera des velléités d’insubordination malsaine et malhonnête à l’encontre de ce qui fait la seule valeur pour nous qui vaille, la France. Si Sarkozy, bourré de complexes et faisant nécessairement dans son froc en 2005, avait fait tirer sur la racaille, sûr que nous ne serions pas dans l’état de déchéance dans lequel nous sommes aujourd’hui. Oh ! Bien évidemment, les belles âmes, tous les démocrates qui ont le pantalon baissé en permanence, et l’Europe bien sûr, cette vieille bonne femme qui fout son nez partout et en plus là où elle ne le devrait pas, l’auraient traité d’assassin, d’Hitler, de Staline ou je ne sais quelle horreur humaine. Et alors ? En France, c’est aux Français de faire la loi comme ils l’entendent, car ils savent mieux, ou tout au moins, sont censés le savoir mieux que tous autres, ce qui convient à leur pays. Et cela exclut la plus petite pusillanimité, c’est-à-dire prendre la décision la plus énergique qui s’impose : tirer si nécessaire.

Sûr que les gentils petits lapins blancs qui gouvernent, pleutres à tout jamais, peluches inanimées sans esprit et sans âme, n’auront pas ce qu’il faut pour tirer, tout simplement parce qu’ils n’en ont jamais eu. La racaille a donc encore de beaux jours devant elleClemenceau, je t’en supplie, reviens, mais reviens vite ! Ils nous ont abandonnés et nous sommes à la veille de mourir !

Philippe Arnon