Cleveland : les journalistes sont plus bavards quand le violeur n’est pas musulman

Publié le 12 mai 2013 - par - 1 953 vues
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L’émotion suscitée par la découverte du calvaire de trois jeunes femmes séquestrées pendant une dizaine d’années à Cleveland, aux Etats-Unis, est on ne peut plus légitime. La prédation sexuelle ne doit admettre ni excuse, ni justification. Toutefois, je me vois obligé d’endosser une fois de plus le masque du mauvais esprit !

Cette démonstration médiatique compassionnelle (coutumière chez l’Oncle Sam) est, du côté des médias français, un arbre fort bienvenu qui cache la forêt insane des agressions sexuelles de chez nous, auxquelles s’ajoute souvent une dimension raciale que, à la manière de Tartuffe, on ne saurait voir !

En effet, on ne compte plus les comparutions pour viol devant les tribunaux français impliquant des individus musulmans, avec, hélas, des condamnations dérisoires qui s’ensuivent (ce qui, entendons-nous, ne saurait dédouaner les violeurs « caucasiens »).

Environ 6320 kilomètres séparent Cleveland de Paris… Une distance nettement plus importante, par exemple, qu’entre Paris et Rochdale en Grande-Bretagne, où un crime identique s’est produit quelques années plus tôt, avec un retentissement nettement moins bruyant chez nous qu’outre Manche. Là-bas, ce sordide fait-divers a soulevé des débats enflammés où la question du racisme anti-blanc a été clairement soulevée. Mais puisque les agresseurs étaient des musulmans ayant noyé leur « désarroi culturel » en séquestrant des jeunes filles de douze à seize ans pour les violer en réunion, les journalistes français ont été nettement plus « prudents » qu’avec le drame de Cleveland : peur de l’amalgame oblige ! Pourtant, dans ce cas, l’amalgame disait vrai. Ces criminels étaient, j’en suis persuadé, convaincus d’agir conformément à leur religion en violant des infidèles.

La non-moins abominable histoire de Natascha Kampusch (en Autriche) aurait-elle été aussi médiatisée si son bourreau avait été un fils du Croissant ? J’en doute. Malgré l’accumulation de preuves, écrire que l’islam incite à la prédation sexuelle par son mépris intrinsèque de la femme et l’exigence de sa soumission absolue, cela peut vous conduire tout droit en prison en France, cette religion étant tacitement déclarée innocente de ses crimes.

Depuis la nuit des temps le viol est une pratique des vainqueurs pour manifester leur domination sur les vaincus jusque dans le ventre de leurs femmes. Ce qui me fait dire que, l’islam étant en guerre perpétuelle contre le reste du monde, les viols commis par des musulmans répondent à un automatisme conquérant.

Alors, oui, les atrocités d’Ariel Castro (et très vraisemblablement ses frères) à Cleveland méritent une couverture médiatique conséquente ; mais quid des autres femmes sexuellement asservies par ces bandes de musulmans qui ont juré la mort de l’Europe (pour paraphraser noter ami René Marchand) ? Quand cesserons-nous de pleurer hypocritement d’un côté pour imposer le silence de l’autre : qui ne dit mot consent !

Pourquoi rechigne-t-on à exposer la vérité aussi crue que sordide, à savoir que les Européennes non-musulmanes sont toutes potentiellement des proies raciales ? N’est-ce pas là un déni qui mériterait d’envoyer les autorités françaises devant le Tribunal international de La Haye pour complicité de crimes contre l’humanité ?

Vous me direz, ce silence ne date pas d’hier. En effet, ça nous va bien d’exhiber les viols des femmes allemandes perpétrés par les Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale quand nous taisons aujourd’hui encore les agressions  dont furent victimes les Italiennes par les soldats indigènes, dont le réalisateur Rachid Bouchareb a tant vanté l’abnégation dans son film homonyme, et qui n’en dit pas un mot !

Cleveland est en ce sens symbolique de l’empathie sélective dont font preuve la plupart des journalistes français qui, chaque jour, nous assènent une propagande abjecte, la plupart du temps aux frais de ceux qu’ils insultent. Ainsi, sur le frontispice de chaque école de journalisme, il faudrait inscrire ceci : « Quand j’entends parler de vérité, j’ai envie de sortir mon  fusil ! » A bien y regarder, tout ceci est digne de Goebbels…

Charles Demassieux

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