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Clichy symbolise le capitulation de Macron-Collomb devant l’islam

Les prières de Clichy : une attitude victimaire de musulmans qui se disent contraints de prier dans la rue ! Contraints par qui ? Pourquoi ces contraintes n’existaient pas il y a 20 ans et seraient-elles impératives et exigeantes aujourd’hui ?

Le gouvernement pusillanime, celui de l’impuissance et de l’abandon. 

Ce serait si simple pour des maires, les présidents de régions, les ministres de dire la Loi plutôt que de répondre tout de suite par la soumission. Il est dit qu’ils auraient peur de l’émeute ! Des mouvements de foule et de la colère musulmane des jeunes. Pourquoi auraient-ils peur de quelque chose qui se fait régulièrement, et quasi chaque jour, dans nos rues de France ? Dernièrement, sur les Champs-Élysées, où des barbares, s’affirmant fiers d’être marocains, ont décidé de brûler des voitures, détruire des magasins et du mobilier urbain. Tout cela sans qu’aucune arrestation n’ait été faite ! Impunité totale. « Une loi qui n’est pas respectée revient à autoriser ce que l’on veut interdire« , disait Richelieu. Sûrement un Cardinal réactionnaire, doivent penser nos Cardinaux actuels ! Ceux-là mêmes qui baisent les pieds de l’islam, avec les félicitations des Chrétiens de la gauche béate. Le Pape n’étant pas le dernier !

Les prières de Clichy ne sont que la suite d’actions habituelles. Une méthode classique pour pousser les maires isolés, sans soutien, à céder du terrain, à trouver des solutions accommodantes, des terrains pour l’euro symbolique, ce qui est devenu plus difficile désormais, et donc, par l’utilisation des baux emphytéotiques qui consistent à allouer, pour une modique somme, un terrain quasiment à perpétuité à une association religieuse et son école coranique.

Dans la dernière manifestation menée par des élus, j’ai pu voir des militants du Front national qui tentaient d’expliquer les raisons de leur opposition à ces prières de rues. Peine perdue, car s’ils furent traités de « fachos », de « xénophobes », d’« islamophobes » ; nous ne pouvions que constater que c’était bien du côté de la « bien-pensance » que l’intolérance et la haine s’exprimaient. C’était bien des participants de la gauche qui insultaient les opposants aux prières de rue, c’était bien la même volonté de nuire, au nom des droits de l’homme bien sûr, au nom de la liberté, que ces idiots utiles crachaient sur des citoyens, sur des élus qui voulaient que la loi soit respectée ! Ils défendaient ces imbéciles heureux, par un curieux  inversement des valeurs et des responsabilités, ce que la loi interdit. En résumé, ils ont fait ce que le triste et pitoyable hebdomadaire Le Point a osé affirmer : « Une centaine d’élus en écharpe tricolore ont tenté vendredi à Clichy (Hauts-de-Seine) d’empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière» Des élus coupables, de fait, d’avoir voulu dire le droit et demander son application. Des élus qui ont « empêché » des innocents de faire leur prière ! Qui sont ces journalistes, et dans quel monde vivent-ils ?

La loi interdit ces rassemblements. La loi interdit de fermer à la circulation un passage public ! La loi prévoit des sanctions en cas d’obstruction à la liberté de circuler ! Mais la loi, le préfet s’en moque ! La Loi, le ministre de l’Intérieur s’assoie dessus ! La Loi, la ministre de la Justice, cette illustre inconnue, n’en a que faire ! Une Loi que ne peuvent pas appliquer les forces de l’ordre, sous la contrainte de la hiérarchie. La Loi, c’est un torchon pour les islamistes ! Rien n’existe au-dessus du Coran.

Faut-il dire, avec douleur, que les musulmans n’ont pas quitté les lieux, juste déplacés un peu plus loin, que la police les a protégés, que les élus présents ont été bafoués et que les insultes envers les manifestants contre ces prières ont bel et bien fusé.

Les gagnants sont les provocateurs de l’islam. La France et ses dirigeants ont encore été mis à genoux. Le plus grave est qu’ils pensent avoir bien géré la situation.

Ce vendredi, les musulmans de l’UOIF, ceux des Frères musulmans, savourent leur victoire, et nos élites, ces dirigeants politiques, tels les bourgeois de Calais, ont donné les clefs de la ville.

Il y aura d’autres prières de rue ! D’autres provocations ! Il y en aura tant que les Français ne diront rien, accepteront, pire, soutiendront ces prières. Là où il faudrait être ulcéré, balancer des œufs, des rillettes, comme cela s’est fait en Grèce,  hurler sa colère, s’interposer, chanter La Marseillaise, agir, nous voyons des Français insulter d’autres Français sous le regard amusé des conquérants qui nous promettent, pour dans très peu de temps, le grand remplacement.

Gérard Brazon (Libre Expression)