Climat, Covid-19 : l’effondrement de la modélisation ?

Publié le 13 mars 2020 - par - 11 commentaires - 573 vues

Sur LCI avec Pujadas (le 11/02/20 au soir) il y avait enfin certains spécialistes des virus qui ne basculaient pas dans cette parano ambiante alliant objectivement isolationnistes patentés et hyper-technicistes excités, en observant déjà que 80 à 98 % des contaminés étaient guéris et que surtout l’on ne pouvait pas encore établir des chiffres sérieux puisque « l’on ne connaît pas le dénominateur » à savoir le nombre de gens touchés. Car rapporter, comme cela se fait actuellement, le nombre de morts sur le nombre de touchés accroît nécessairement le coefficient de létalité alors que par exemple celui de la grippe se calcule, lui, sur plusieurs millions…

Aussi les propos de la chancelière allemande, tout comme ceux de certains statisticiens américains parlant, avec tant de certitude, de centaines de millions touchés à terme sont à ranger également au rayon de cette collapsologie prévoyant la fin du monde dans vingt à quatre-vingt ans.

L’intérêt de l’emballement actuel permettrait de réduire le laps de temps qu’il aurait fallu attendre pour voir ces théories s’effondrer ; car si la « pandémie » promise n’atteint pas les chiffres prévus et décline en réalité au lieu « d’être au tout début » comme il est prétendu (et comme cela se voit en Chine) tout en restant non létal en grande majorité, et comme il s’agit au fond des mêmes simulations arithmétiques qui font tourner alternativement prévisions climatiques et prévisions épidémiques, alors sera démontré que la modélisation, tout comme celle au fond qui fait tourner actuellement les algorithmes boursiers, s’avère de plus en plus hors-sol tout en prétendant donner le la.

En fait, il s’agirait plutôt d’intervenir en amont (gouverner c’est prévoir) non seulement sur les précautions d’usage permanentes en réalité (comme se laver les mains…) mais surtout sur le fait que les pôles spécialisés en soutien pulmonaire doivent être en permanence renforcés sachant par ailleurs que les virus attaquant les voies respiratoires sont eux aussi permanents au sens de renouveler leurs souches dans le temps.

De même en matière climatologique, on confond nécessité d’améliorer en permanence les luttes contre la pollution, le gaspillage, l’épuisement des sols, la lutte contre la corruption qui obère les capacités de développement des pays du Sud, et enfin le passage de la quantité vers la qualité afin d’être en meilleur santé (le surpoids, les maladies cardiovasculaires etc. touchent des centaines de millions de personnes) d’un côté, avec, de l’autre côté, toutes ces prévisions catastrophistes utilisant les mêmes modèles ou à peu près et refusant d’admettre que “le climat a toujours changé” ; accuser l’humanité comme cause principale, c’est non seulement faux (puisque les 3/4 de l’augmentation en CO2 a eu lieu avant les années 40 si l’on en croit son spécialiste français François Gervais) mais surtout dangereux puisque cela renforcent les spéculations de tous ordres, d’où cette drôle d’alliance objective actuelle venant de tous les bords…

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
POLYEUCTE

“Quand la Finitude passe par l’Angoisse, avant de devenir Réalité” !
Les Yeux grand fermés !
(Titre d’un livre de M. Tribalat).

Francis NERI

Excellent article Lucien …mais tu fais toujours de très longues phrases et j’y perds toujours le lien
Bien amicalement !

Charles DALGER

Ah Francis ! Ca fait bientôt vingt ans que je lui dis. Mais, je me suis habitué au style qui fait son charme !

Eric des Monteils

Une écologie strictement appliquée serait la pire opposition à toute les formes possible d’économies organisées.
C’est la raison pour laquelle il est impossible d’y croire.

André LÉO

On ne partage pas vos “certitudes” de fin d’article, Lucien.
L’augmentation du CO², et pas seulement, a commencé avec l’ère industrielle ( vapeur et charbon) vers 1800. La population d’alors, -un milliard estimé- sera décriée par Malthus qui trouvait avec raison que la Terre pouvait au mieux abriter 2 milliards d’humanoïdes. Nous somme 8 fois plus nombreux qu’en 1800, et dire que ce n’est pas “l’homme” qui a développé cette anthroposphère devenue invivable, est inexact et maladroit.
Pour la pandémie virale, vous avez raison. Le ratio morts-vivants doit être fait “après”!
Le nombre de morts sera lié aux capacités d’accueil des hôpitaux PUBLICS, et le virus de la civette hermaphrodite (sic) arrive au plus mauvais moment: la diminution drastique de leurs moyens matériels et humains.

Armand Lanlignel

A Voir:
http://guerredeclasse.fr/2019/08/07/marcel-leroux-le-rechauffement-climatique-est-un-mythe/
« Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable.

FRANCE PILLEE

On va tous mourir ; par les virus, la pollution, la mauvaise bouffe, le cancer, les actes de délinquance et terrorisme commis par les diversitaires, les accidents, etc…
Et la probabilité de mourir est de plus en plus forte à cause de la surpopulation mondiale et de la mondialisation

Eric des Monteils

Je veux bien mourir, mais en très bonne santé ! (rires)

Daniel

“On va tous mourir” Belle lapalissades ! “A cause de la surpopulation” Super contresens !
Imaginons : Personne ne va mourir, à cause de la dépopulation !
CQFD

Monique Droit

Merci pour cet article qui voit les choses sans catastrophisme mais avec réalisme.

Désabusé

L’auteur signé : Lucien Samir Oulahbib
et en entête : Lucien Samir Oulahbit
Le doute ma bite.

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