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Climat : des prédicateurs aux prédateurs

 

Que dire à un climato-crédule impressionné par les arguments « scientifiques » du GIEC ? Et que cherchent vraiment les réchauffistes au travers de leurs obsessions ?

Les principaux éléments de leur propagande sont faciles à démonter pour qui possède un bagage scientifique minimum :

 

1/ La courbe de Mann

Le Saint Graal du GIEC est un artefact mathématique médiocre pour le MIT, et il a été condamné par la justice comme fraude manifeste. Son auteur avait lissé 1.000 ans d’évolution pour ne conserver que les 150 dernières années !

Or le passé relativement récent a connu des hausses de température supérieures au +1°C enregistré depuis un siècle : optimum romain, optimum médiéval. Avec des baisses de température ensuite.

Et les cycles climatiques longs, courts et moyens sont fonction de l’activité solaire, des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec, à la marge, les grandes éruptions volcaniques.

2/ Les prédictions du GIEC se sont toutes révélées erronées :

Les deltas des grands fleuves et les atolls du Pacifique (Waterworld prévu au plus tard en 2020) n’ont pas été engloutis, certains ont même gagné en surface et hauteur, les glaciers de l’Himalaya ont cessé de fondre après des évolutions cycliques normales, et la neige qui ne devait plus tomber en France après 2010 a oublié de lire les rapports du GIEC. Un astrologue avisé ne devrait jamais donner de dates.

Quant à l’Antarctique, il se refroidit, impactant tout l’hémisphère sud.

 

3/ Le dioxyde carbone n’est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et le rayonnement solaire. Sans CO2, il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus. D’ailleurs, si la concentration de CO2 dans l’atmosphère (0,04 %) a légèrement augmenté ces 30 dernières années, dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s’est accrue. On parle toujours de la déforestation d’Amazonie, jamais des forêts tropicales d’Asie.

Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité.

 

4/ Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau

Ses effets sont bien plus significatifs puisque H2O représente 2 % de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2. Les « savants » du GIEC ont une curieuse façon de calculer l’effet de serre, en oubliant le gradient thermique vertical : l’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Dans leurs modèles, le CO2 vire à l’obsession quand, dans l’atmosphère, il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90 % des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives !

 

5/ Le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau

Celui-ci se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la Terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement redouté.

6/ Fin du réchauffement, début du refroidissement :

Depuis 20 ans, le léger réchauffement mesuré à partir de la fin de la petite ère glaciaire s’est arrêté dans l’hémisphère nord tandis que l’Antarctique se refroidissait.

Cette stase au Nord de l’équateur a continué dès 2015 par une baisse des températures liée à un minimum de Maunder, décrivant une diminution de l’activité solaire observée par les astrophysiciens.

Sans faire des prophéties comme les gens du GIEC, un refroidissement général à partir de 2030 pour les 100 ou 150 ans à venir est une hypothèse à prendre en considération, compatible avec les cycles naturels.

 

7/ Une secte envahissante devenue religion planétaire

Sous divers aspects, le réchauffisme est une religion laïque comme était le communisme au siècle précédent avec sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde ») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques…

Avec son dogme, ses rites, ses grands-messes, son haut et bas clergé, ses ouailles crédules, sa bureaucratie lourde, et sa sainte gourde.

Étrange, tout de même, que ces gens qui se disent anticapitalistes ne voient pas que, par la pression politique et sociale qu’ils exercent, ils favorisent le racket de milliards de dollars chaque année au profit des banksters du NWO investisseurs dans l’économie dite verte, archi-subventionnée, aussi polluante que l’autre et pas plus motivée à réduire-détruire ses déchets.

 

8/ Des prédicateurs aux prédateurs, les objectifs réels du réchauffisme

D’abord, l’assujettissement des États-nations à une plateforme de décision mondiale, en commençant par des traités contraignants d’abandons de souveraineté, anticipant un gouvernement global aux ordres des conglomérats industriels et financiers.

Ensuite, le détournement du regard des Occidentaux vers la menace fantôme du réchauffement cataclysmique, en occultant la menace réelle d’une déferlante migratoire qui a déjà commencé à modifier radicalement leurs équilibres géopolitiques et sociétaux ainsi que leurs modes de vie…

Enfin, le parachèvement de ce qui est déjà bien entamé : une paupérisation généralisée compensée par un assistanat réduit au minimum vital destiné à rendre les gens encore plus dépendants et à enrayer toute velléité de contestation. Et la mise en œuvre de mesures de décroissance « provisoires » pour « sauver la planète ! » © et combattre les virus maintenant !

Avec, à la clé, une restructuration économique destinée à parachever la transition de l’économie réelle vers le monde de la finance pure…

Sans se priver du bonus de la docilité des peuples muselés sans se regimber pour satisfaire les diktats opportunistes prétextés par une crise sanitaire de circonstance.

https://climatorealist.blogspot.com/

Christian Navis