Climat : que les jeunes donneurs de leçons jettent leur iphone !

Publié le 26 septembre 2019 - par - 1 876 vues
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On voit dans le monde entier, depuis quelques temps, une agitation de jeunes pour le climat qui sèchent des cours pour manifester dans la rue.

Les gouvernements et politiciens sont sommés d’agir, de remédier à toute les pollutions qui concourent au réchauffement climatique, à la montée des eaux et à la fonte des glaces.

S’agissant des générations futures, le combat paraît à première vue légitime : il s’agit de leur avenir.

Mais devant des injonctions aussi pressantes, je me demande si ces jeunes ont bien saisi les conséquences logiques qui s’ensuivraient si on devait agir de la manière si radicale et si impatiente qu’ils le souhaitent.

La radicalité conduirait inéluctablement à une réduction forcée immédiate des naissances, plus particulièrement dans tous les pays en voie de développement, et notamment dans toute l’Afrique.

Le capitalisme n’est qu’une pyramide de Ponzi.

Le système ne tient que par la croissance qui suppose une croissance sans fin du nombre de consommateurs pour écouler une production croissante sans fin.

François de Closet avait trouvé la formule qui était aussi le titre d’un de ses essais, « toujours plus ».

Or il n’échappe à personne que la terre est un monde fini de matière inextensible à l’envi.

On peut toujours aller ouvrir de nouvelles mines, forer de nouveaux puits de pétrole, creuser de nouveaux lieux gavés de terres rares, il n’y en aura jamais plus que ce que la terre contient déjà.

Selon ces nouveaux Gilets verts, il faut arrêter le pétrole, la voiture, les camions, les portes-containers. Le nucléaire pose problème aussi, il va falloir s’occuper des restes un jour ou l’autre, quand on sait que certains matériaux peuvent rester radioactifs pendant plusieurs siècles, on peut estimer qu’on n’est pas sortis de l’auberge.

Il y a également les iPods et iPhones, les smartphones, les portables, les serveurs, c’est tout l’écosystème de la nouvelle économie qui consomme des terres rares, répand la chaleur, produit des déchets dont il faudra bien se débarrasser.

La première conséquence pour ces jeunes qui se piquent de vouloir secouer les vieux, il va leur falloir se payer d’exemple.

Tous les jours je rencontre de ces ados, téléphone à la main ou écouteurs aux oreilles, qui traversent la rue sans même avoir un regard pour la circulation.

Quand on manifeste pour un idéal, il est bon d’être exemplaire.

Il serait temps que ces jeunes abandonnent toute vie informatique et mettent au rebut la nouvelle économie, qu’ils mettent immédiatement au recyclage smartphone et portable, micro-ordinateur et jeux vidéo.

De même il serait bon d’arrêter de chauffer leurs salles de cours.

Ils doivent bien évidemment s’interdire tout transport aérien et tout trajet en auto. Même une trottinette électrique est source de pollution qu’ils doivent s’interdire.

Puisqu’ils doivent se montrer exemplaires pour mieux prêcher aux autres, s’ils doivent se déplacer, partir en vacances ou en croisière, ce sera impérativement à pied, en vélo ou en planche à voile, voire en pédalo s’ils préfèrent ce genre de covoiturage.

Ils informeront leurs parents de leur bonne arrivée par pigeons-voyageurs, et attendront en retour leur argent de poche des vacances par même moyen.

Deuxième conséquence qui va probablement aller à l’encontre de leurs convictions, s’ils sont tendance gauchiste mondialiste, il va falloir qu’ils prennent sacrément sur eux le fardeau de la réalité écologique pour finir par admettre de réduire drastiquement la natalité sur la planète entière.

L’Occident, avant l’invasion barbare mise en place par des politiciens à la solde des concepteurs de la pyramide de Ponzi, avait intuitivement commencé de réduire son taux de natalité.

Tout naturellement un équilibre de population homogène était trouvé avec sa réduction insensible au fil des ans, qui aurait permis la transition écologique d’adaptation de la production de biens et services qui, conjuguée à la fermeture des frontières, aurait facilement permis d’abandonner le mode d’agriculture intensif avec toutes les dérives qui font régulièrement les choux gras de nos écolos et de L 527.

Or les politiciens d’Europe, qui se sont crus autorisés à jouer au docteur Frankenstein, ont mis en péril cet équilibre écologique des populations autochtones façonné par les millénaires en important des populations qui se révèlent nuisibles à tout l’écosystème naturel initial.

En rajoutant artificiellement du consommateur allogène haineux dans toute l’Europe en contravention de toute prudence écologique, les politiciens ont déréglé le cycle naturel de notre civilisation.

Écosystème naturel de bien vivre ensemble, mais aussi économique et financier.

Toute l’Europe voit la hausse exponentielle de la violence, des crimes et délits avec l’importation d’us et coutumes d’égorgements, de viols de Blanches qui explosent comme en Suède et de tensions communautaristes à la libanaise ou ex-yougolavienne.

Les Noirs appellent désormais ouvertement et en public à tuer les Blancs sur notre continent, et les musulmans appellent tout aussi ouvertement à égorger l’impie non musulman, qui se révèle en pratique être dans la plupart des cas le Blanc d’Europe.

Tous ces appels au meurtre ont la caution morale des politiciens en marche vers on ne sait où.

Macron n’avait pas entièrement tort, mais pas dans le sens de son discours, quand il évoquait le retour à l’Allemagne des années trente quand les nazis appelaient ouvertement à éliminer les Juifs.

On peut désormais le pronostiquer, le Blanc d’Europe est voué à être le Juif du XXIe siècle, et le politicien en marche poursuit l’amorce de ses prédécesseurs vers sa solution finale.

Du coup sa caution n’est plus si morale quand il acte et donne force de loi au pacte de Marrakech et aux pépites d’importation qui coûtent déjà un pognon de dingue à la Nation.

Car l’équilibre financier a également été totalement anéanti.

Pour permettre au consommateur d’importation de consommer, il faut le financer.

C’est ici qu’interviennent les transferts sociaux et les prises en charge de la douloureuse.

Si tous les Gilets jaunes, les pauvres et les smicards qui n’ont pas un kopek pour élever leur progéniture savaient seulement que les pouvoir publics dépensent 50 000 € par mineur isolé étranger par an, ils auraient bien raison d’aller abandonner leurs enfants sur les perrons des conseils généraux. Ces conseils généreux dépensent un pognon de dingue seulement pour les étrangers, pas pour tous les enfants de pauvres de France. Vous l’aurez compris, c’est ce que l’on appelle la discrimination positive, tout pour l’allogène avec le pognon de l’autochtone.

Car contrairement à la propagande gouvernementale, l’importation en masse de population n’a jamais enrichi un pays mais le laisse toujours exsangue.

Les Français commencent maintenant d’en percevoir le prix.

Pour entretenir le flux migratoire et l’aider à consommer pour la production mondiale en contravention de toute urgence écologique, le pays est saigné à blanc en taxes, impôts et prélèvements obligatoires.

La réforme des retraites n’a d’autre but que de faire main basse sur les droits futurs à vivre correctement de l’actuel travailleur demain retraité.

Les cotisants des caisses autonomes (avocats et professions libérales) qui ont des réserves d’avances financières par leur bonne gestion ont un petit avant-goût du hold-up.

De même les futurs retraités ont bien raison de se méfier du système par points, puisque la valeur du point de liquidation sera décidée par le politique.

Et la gestion du système, si elle était confiée à l’État, serait très probablement vite dévoyée par l’utilisation de la trésorerie des cotisants pour ce qu’elle ne devrait jamais être : financer les dépenses courantes de l’État, et notamment les dépenses d’importation d’ébène du commerce triangulaire organisé non plus par de riches familles nantaises ou bordelaises, mais par les ONG subventionnées par l’Europe et notre pays.

Déjà actuellement 3 millions de centenaires sont recensés dans nos organismes sociaux, alors qu’officiellement ils ne sont que 15 000 dans l’Hexagone. On peut ainsi avancer que les cotisations des Français arrosent tout le Maghreb, peut être aussi toute l’Afrique noire. Pas étonnant que malgré les réformes successives, le système soit toujours déficitaire.

Sucé de tous les bouts, le Français de souche finira la peau sur les os comme le Juif à Auschwitz après  trois ans de captivité, nous sommes en marche pour cela.

Car non seulement la France est devenue la championne du monde des prélèvements, mais elle est aussi le pays où les administrations ne peuvent plus fonctionner faute de moyens.

Et dans le même temps macronien, c’est le pays qui s’endette actuellement le plus en Europe, 200 milliards levés sur les marchés en 2019.

Alors posez-vous la question : où part le pognon ?

Si l’importation migratoire était un réel enrichissement, il n’y aurait jamais besoin de tant d’impôts, taxes, prélèvements, d’endettements, de privatisations.

L’argent coulerait à flots dans les Ephad, les hôpitaux, les commissariats par exemple.

Dans la réalité, c’est toute la gestion financière du pays qui est fléchée vers un appauvrissement généralisé des populations historiques pour alimenter le chiffre d’affaires des multinationales dont la plupart ne paient même pas l’impôt en France.

Et c’est sur ordre des multinationales que nos politiciens s’empressent de signer de grands traités de libre-échange comme le Ceta ou le Mercosur au risque de voir des secteurs d’activité nationaux entiers comme l’agriculture laminés par une concurrence déloyale.

Les syndicats des deux compagnies aériennes françaises  qui viennent de déposer le bilan, XL Airways et Aigle Azur, ne disent pas autre chose, c’est tout le secteur aérien français qui va disparaître pour cause de concurrence déloyale.

Ainsi pour ces petits jeunes qui veulent faire évoluer les choses vers leur idéal écologique, ce ne sont pas seulement les politiciens qu’ils vont devoir combattre, ce seront toutes les forces économiques, et notamment les multinationales, qui sont aussi à l’origine des  flux migratoires appauvrissants.

Il serait alors de première rationalité qu’ils acceptent une convergence naturelle des luttes avec le Rassemblement National qui pose un retour du contrôle des frontières nationales, et aucun autre.

En effet, même les affichés politiciens écolos ont participé activement comme membres de gouvernements à la pyramide de Ponzi depuis 40 ans.

Ils ne sont pas plus crédibles que les autres pour qui voit clair.

Mais les idéologies autoproclamées progressistes actuelles permettent-elles encore de voir clair ?

Jean d’Acre

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