Climat : Trump a montré au monde entier qu’il demeurait un homme libre

Enfin, une bouffée d’air frais qui nous sauve de la religion du « réchauffement climatique ». Et j’ai envie de m’écrier « Vous prendrez bien un Trump libre ? » comme le firent certains, en d’autres temps, en réclamant « un Cuba libre ». Ou encore de siffloter la paraphrase d’une ancienne chanson: « Il est libre Trump ! »

Il fait ce qu’il a dit qu’il ferait, et quand il diffère, c’est parce que le Congrès est frileux, la diplomatie exigeante et l’État profond scélérat.

Et cette liberté nous sauve de l’ONU. Vous savez, ce « machin » qui a fondé le GIEC pour nous asservir et nous appauvrir, qui a permis la nomination, à la présidence de sa « Commission des droits de l’Homme », de l’Arabie saoudite et qui a tenté, en 2016, de faire de la COP 21 le boulet aux pieds des pays occidentaux pour mieux les détruire.

Cette « chose » qui produit des fonctionnaires « internationaux » (en attendant les interplanétaires puis les intergalactiques) chargés de nous pondre des lois que nous n’avons pas votées, et de nous interdire ceci et cela, quand il ne s’agit pas de traduire devant leur « justice internationale » des soldats qui firent leur devoir sur l’ordre de leur gouvernement.

Ils veulent nous contrôler avant de nous subjuguer.

Alors, cette engeance réunit à Paris en 2016 les États du monde pour signer un accord sous l’égide de socialistes français (autre nom pour traîtres) et concocté par Hollande et Obama qui ne se représentaient pas et engageaient ainsi leurs successeurs.

Que contiennent ces « accords de Paris » ?

D’abord rien de contraignant pour les signataires, sauf les pays de l’Union européenne et les États-Unis d’Obama qui se sont engagés à financer les « pays pauvres » (parmi lesquels la Chine pourrait figurer) à hauteur de 100 milliards de dollars par an jusqu’en 2020 avec une prévision d’augmentation pour la suite.

Obama, alors que l’accord n’avait pas été ratifié par le Congrès, s’était autorisé à offrir un acompte d’un milliard de dollars à ce « Fonds vert mondial » ! L’Inde a même signé l’accord en annonçant qu’elle ne ferait rien en matière de « transition énergétique » si on ne lui avançait pas 3 trillions de dollars (3.000 milliards).

Dans ces conditions, Donald Trump, en se retirant de cette entourloupette, économise plusieurs trillions de dollars à son pays et lui permet de miser sur l’exploitation du charbon avec les techniques avancées qui la rendent propre. Mais surtout, il montre qu’il est libre !

La liberté d’un homme s’incarne dans la souveraineté de l’État dont s’est doté le peuple auquel il appartient.

Cette souveraineté implique que les sources du droit qui s’y applique viennent de la volonté du peuple, née de la morale naturelle ou religieuse auxquelles il adhère. Aristote, dans La Politique, examine les constitutions de Sparte, Athènes et Carthage, sans esprit critique à l’égard d’aucune, acceptant que les lois de Lycurgue ou Solon aient la même légitimité, en dépit du fait qu’elles puissent être différentes ou contraires.

« Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », l’aphorisme pascalien semble dire la même chose.

Trump en est l’incarnation. En ces temps de mondialisation orwellienne, de religion écologique et d’utopie égalitaire, il sera jugé soit comme un révolutionnaire honni, soit comme un réactionnaire méprisé.

Edgar Faure, qui fut un homme politique de la IVe République et ministre du général de Gaulle, eut cette formule : « A long terme, l’immobilisme est révolutionnaire. » Ce qui illustre parfaitement les sentiments qu’éprouvent tant de dirigeants européens, sans expérience ni connaissances historiques, envers Donald Trump : sa politique est inouïe, donc pour eux inédite, et par là iconoclaste et imbécile.

Mais en fait, ils sont incapables d’y reconnaître celles des hommes d’État du XXe siècle : bon sens, intérêt national et pragmatisme. Le seul sacré, après Dieu, étant la nation qui leur a confié son sort et son avenir.

Et puis, il est aussi vrai qu’il est « révolutionnaire », si par « révolution », pris au sens étymologique, on entend le retour au point de départ d’un objet en orbite.

Trump est libre, il revient au réel, et tous les enfants de 68 en sont éberlués.

Les Français également, qui viennent de prouver à quel point ils sont incapables d’appréhender le réel qui les menace.

Georges Clément

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15 Commentaires

  1. Mr Trump fait ce qu’il a promis, ce que nos minables politicards ne sont plus capables d’imaginer. Et cela les fait enrager. Bravo Mister président et bon anniversaire !

  2. De toute façon ces réunions sur le climat sont de la foutaise. Si les participants étaient sérieux, ils favoriseraient la production locale au lieu de faire venir de Chine des produits qui étaient fabriqués chez nous il y a quelques dizaines d’années seulement. Ils cesseraient l’immigration qui nous conduit à bétonner toujours plus de nos terres arables pour loger des gens qui consommeraient beaucoup moins d’énergie (chauffage par exemple) en restant chez eux. Et surtout ils favoriseraient la baisse de la natalité au lieu de laisser les pays « pondeurs » déverser leurs surplus chez nous. Bref ces réunions sur le climat ne sont pas crédibles du tout.

  3. Oh ça, je crois qu’il y a tout de même beaucoup de personne en France qui l’ont compris .Sans parler de la présidentielle , regardez les législatives, et vous verrez que le parti des pêcheurs à la ligne comme moi est le plus fort parti de France heureusement.

  4. Comment peut-on considérer pauvre un pays comme la Chine qui investit (économiquement seulement?) en Afrique jusqu’à enseigner le chinois aux Africains… Foutaise!

  5. Le fondateur de la 5ème a bâti sa réussite sur le mensonge. N’oubliez pas le triste « Je vous ai compris » alors que ce général savait qu’il allait larguer l’Algérie et la donner à nos pires ennemis. Il l’avait dit à Jean Méo, Chargé de Mission au Cabinet du Général de Gaulle (1958). que cela amusait ( cf émission TV) et qui se moquait de son camarade de promo 1947 à Polytechnique Bastien-Thiry.
    Cet imposteur a fait tuer inutilement 20 Français ( à part entière !) par jour de 1958 à 1962 pour retrouver son cher pouvoir et abandonné en 1962, 120.000 « harkis » et leurs familles, plus de 500 soldats français prisonniers et des milliers de Pns aux mains des égorgeurs. La honte !.
    Cette République est vérolée dès sa fondation…

    • Imaginez si l’algerie etait Française aujourd’hui!!! Reflechissez!

      • Facile ! Mais alors pourquoi a-t-il monté le bobichon de l’Armée et des PNS ? Pourquoi sa cellule de la rue de Solferino a-t-elle sans cesse poussé les Pns à résister. Relisez les articles de l’amer Michel Debré dans le Courrier de la Colére ! Et l’attentat contre Salan ( catalogué à gauche) qui tue le Cdt Rodier ! Alors, il fallait laisser faire Mendes France, Guy Mollet, Félix Gaillard qui cherchaient à négocier en sous main. mais l’unique but de de Gaulle et de ses séides était le retour « aux affaires ». Et le sang français qui coulait ? Il n’en avait rien à cirer !
        Lisez les Accords d’Evian de Maurice Allais ! la pire des solutions.. à l’origine de nos malheurs actuels, car nous avons baissé le froc devant le FLN, et nous avons le feu qui couve dans les banlieues, car ils nous méprisent

  6. Bravo Monsieur Trump ! Enfin un homme de parole et qui agit pour le bien de son pays…

  7. Georges Clément, merci pour votre article. Je suis atterré de constater que la plupart de ceux qui pestent contre la décision de Trump habitent dans des palaces, travaillent dans des bureaux, se déplacent dans des voitures climatisés à fond. Beaucoup de gens font tourner le moteur de leur voiture uniquement pour avoir la clim. Et je suis persuadé que la clim est responsable, dans la limite de 1 ou 2 degrés, de l’augmentation de la température dans les villes et villages.

  8. Trump a réellement compris où était l’intérêt de son pays, lui ! Et il n’est pas corrompu par le dogmatisme pourri du mondialisme oligarchique islamo-boboïsant !

  9. Excellent article, ou quand le bon sens l’emporte sur l’idéologie et le politiquement correct.
    Guy Milllière appelle cette religion du réchauffement climatique du néo-communisme : il s’agit en effet pour ses promoteurs de prendre le contrôle des entreprises et même des ménages, au travers de taxes, de réglementations à n’en plus finir, de contrôles tatillons.

  10. Pour refuser l’accord sur le climat, Trump prend en compte les données scientifiques qui montrent que les modifications climatiques sont récurrentes, en dehors de la responsabilité de l’humanité.

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