Qui sont les cocus de la République française ?

Publié le 28 décembre 2015 - par - 20 commentaires

cerfLorsque l’on découvre par hasard, au détour d’une lecture, d’une dénonciation, d’une prise de conscience, d’un sourire en coin, d’une affirmation, d’une curiosité, que votre situation présente n’est pas ce qu’elle prétend être, c’est un drame.

D’abord, c’est l’incompréhension, la stupeur, l’effarement. Puis vient le choc en retour, un effondrement intérieur, une descente rapide en enfer qui provoque une douleur profonde, un éclatement ! Le cœur explose, les tripes remontent et le cerveau panique. Vous perdez l’équilibre et tout vous semble mouvant.

Vous êtes en pleine tempête, le navire est ballotté, les voiles se déchirent, vous tentez bien de monter sur les mâts avec la volonté dérisoire de les recoudre, malgré les vagues et les creux de 20 m. Vous vous accrochez, et ne voyez plus que les récifs, le gris de la mer déchaînée. Vous constatez votre immense solitude et que votre gouvernail vous a lâché.

Hier, vous étiez sur une plage de rêve, un pays de rêve, une vie de rêve, des emmerdes devenus de rêves, et vous ne le saviez pas ! Vous vous retrouvez en haut d’un mât avec la certitude que cette vie d’hier, celle que vous trouviez normale, cette paix naturelle a totalement disparu !

Tous les cocus de France vous le diront, c’est un immense  désespoir de réaliser que tout ce en quoi vous aviez cru hier, n’est plus ! N’a sans doute jamais existé. C’est l’effet Matrix épisode 1. Vous vous retrouvez dans les égouts avec l’angoisse de l’avenir. Retour impossible.

Je suis un de ces cocus Français qui a longtemps cru que mon pays était un grand pays, peuplé de citoyens responsables, de femmes et d’hommes civilisés et conscients de la puissance de sa culture. À cet instant, en vieux cocu,  vous vous dites, “bon sang, quel con” !

Eh bien oui, j’ai longtemps cru que mon pays avait un système éducatif de premier plan, une farouche volonté de liberté, d’égalité même pondéré, de fraternité française, d’une générosité sans fin. Un bon naïf de base en somme. J’ai cru qu’il y avait une justice de bon niveau, une police efficiente, une armée puissante, honorée, reconnue, et chargée d’histoire, etc. Il est vrai que je vivais plus souvent dans mes livres d’histoire que dans la rue.

J’ai longtemps cru que mon pays était une démocratie, que les élections produisaient la juste représentation du peuple. Que les dirigeants avaient comme seul souci l’intérêt général. Que les lois étaient faites pour tous et servaient à réguler, et s’appliquaient avec mesure. J’ai longtemps cru que mon pays pouvait d’un revers de la main, balayer l’incivilité, l’injustice et appliquer ses lois sans faillir. “Bon sang, quel con” !

Je fais partie de ces cocus de la République qui, par hasard, au détour d’une lecture, d’une dénonciation, d’une prise de conscience, d’un sourire en coin, des trahisons politiques, a compris que sa croyance, sa vie de citoyen, n’étaient qu’une illusion.

Depuis que je suis cocu,  je garde les yeux ouvert, la conscience aiguisée, ce qui bien sûr ne m’évite pas de m’égarer parfois, et même encore trop souvent.

Depuis, j’ai appris à lire entre les lignes, je tente de discerner le vrai du faux ou de l’improbable, je réalise les non-dits, repère les manipulations, les contres vérités, les échappatoires, les sophismes, l’interdiction d’expression, les accusations, les téléfilms et les pubs orientés, etc. C’est épuisant à la longue, ça fatigue tout le monde dans ma famille, mais je refuse désormais de me retrouver embarqué dans un autre navire. Suis-je parano, docteur ? “Bon sang, quel con“!

J’ai décidé d’appeler ce système la Socia-lie, n’en déplaise à certains de mes amis y compris ceux de la vraie droite patriote que cela agace sans que je sache pourquoi au fond !  Socia pour socialiste: cette engeance qui est la mère de toutes les dictatures sanguinaires, de Robespierre à Mao, en passant par Lénine, Mussolini, Staline et Hitler et tous les millions de morts de cette idéologie, ceux des Vendéens à ceux de Chine et de Russie, en passant par l’Éthiopie et Cuba.

La Lie: pour la bave, la vase, la boue, les déjections, les déchets. La Socia-lie comme un résumé qui va bien plus loin que l’UMPS, l’RPS(Herpès).

Celle-ci est partout. Elle se glisse dans les communiqués gouvernementaux, les éditoriaux de journalistes, dans les articles de la bien pensance, dans le “vivre ensemble” obligatoire, dans la tête des 75% de journalistes ayant voté pour François Hollande alors qu’ils savaient qui était ce bourgeois de la haute société, comme ils savaient qui était Mitterrand, l’ami de René Bousquet, l’homme à la Francisque, le profiteur, le polygame aux frais du peuple. Ils avancent vers vous, habillés en Bergers, mais sous les vêtements, ce sont des loups féroces disaient Saint Mathieu.

Elle se faufile comme un virus dans les discours des philosophes gauchistes, (les autres ayant décidé de la fermer ou de se terrer), et dénoncent la Nation, bouffe et conchie le franchouillard. La Socia-lie est intrinsèquement dans les discours de ceux qui dénoncent la Nation, car elle est essentiellement mondialiste cette saloperie, et elle insulte copieusement le nationalisme qui serait dit-elle, la “cause première de la guerre“. Oubliant au passage les causes pétrolières de la guerre en Irak, en Libye et en Syrie. Depuis peu,  suite à la montée du Front National, elle encense la Patrie pour éviter de s’en faire éjecter.

Elle a été dans la haine de la Marseillaise et du Drapeau au nom de la multiculturalité, et elle est aujourd’hui dans la sanctification de notre chant patriote et de nos trois couleurs au nom du communautarisme. Elle était contre les frontières hier, mais pour aujourd’hui, en fonction de ses intérêts qui ne sont jamais les intérêts du peuple de France. Elle n’a aucune conviction profonde, pas de morale politique, pas de civisme citoyen. Elle est hors sol, sa patrie c’est le fric, c’est la finance !

Pour cette engeance, tout commence en 1945. Il fallait évacuer les années maudites, celles de la collaboration, de la compromission, du vote des pleins pouvoirs à Pétain, celles ou l’immense majorité des collabos étaient de gauche.

Il fallait aussi éjecter des livres d’Histoire, les propos de Jules Ferry et de Léon Blum et de bien d’autres sur la colonisation, ceux si socialistes, si humanistes du devoir des races supérieures envers les races inférieures. L’année 1945, fut le début des années d’occupation par les socialo-communistes de toutes les strates administratives et particulièrement de l’éducation nationale, cette  création de la troisième République en 1932 en remplacement de l’instruction publique bien plus neutre et significatif. Ce fut l’exaltation de la résistance, mais celle des résistants communistes bien sûr, qui étaient pressés de faire oublier qu’ils avaient d’abord étaient des traîtres de l’intérieur en collaborant au pacte germano-soviétique en août 1939, des saboteurs en usines d’armements et puis tout naturellement des collabos jusqu’en juin 1941.

Cette engeance politicienne a mis en place un système proportionnel mais vicié qui a interdit la représentation du peuple par un système électoral juste. Le peuple est l’ennemi à abattre. Seul compte l’élite, la minorité éclairée guidant la populace !

En 1958, le général De Gaulle a accentué le vice par l’élection à deux tours, et de fait, a interdit l’équité, empêché une représentation juste à l’Assemblée Nationale de tous les courants. Certes, un pouvoir fort, décisionnaire était nécessaire, mais il aurait dû oser la représentation plus juste du peuple de France dans les différents pouvoirs législatifs. Il avait de toutes les façons, la main in fine sur l’exécutif. La juste représentation me semble être une proportionnelle à 5% d’électeurs minimum, à un seul tour.

Aujourd’hui, nous souffrons de ces carriéristes de la politique. De ces magouilleurs de scrutins. Des arrangements entres amis. De ces femmes et de ces hommes qui ne savent pas ce qu’est l’Usine, l’Artisan, le Bureau, l’Entreprise et n’ont jamais rien fait d’autres que de siéger en étant grassement rémunérés et surtout a oublié les promesses. J’entends d’ici les commentaires,  je fais de l’anti-parlementarisme ! C’est juste le contraire. Un pouvoir fort mais une juste représentation de tous les courants pouvant s’exprimer.

La France politique m’a fait cocu. Elle s’est donné à des beaux parleurs. Des vendeurs de saucisses européennes, des maquereaux. Elle s’est laissé embarquer à Bruxelles. Là, on lui a dit qu’elle serait la plus belle de toutes et pour mieux la convaincre, ils lui ont passé les bracelets. Depuis, elle fait la pute pour des proxénètes commissionnaires, et ne vit même pas de ses charmes. Heureusement, j’ai voté contre. Mais la socia-lie a passé outre. En d’autres temps, c’est une révolution qui se serait produite.

La France, je la croise dans les yeux des dirigeants soumis, devenu des mercenaires de l’Arabie Saoudite, et du Qatar ! Parfois, je la regarde parler de sa “grandeur” devant un peuple anesthésié qui sourit béatement. “Bon sang, quel con” me dis-je, en oubliant que j’en faisais partie. Je l’écoute à la radio, je la regarde se vautrer dans la complaisance et le relativisme.

J’espère seulement que ma France n’est pas celle que les radios-télévisions me donnent à voir et à entendre. Sinon, cela me confirmerait que  la France vit bien dans un poulailler. Elles sont déjà 28 à se faire plumer le cloaque en attendant que vienne le Turc qui va leur faire la peau. Tout cela  sous le regard satisfait du maquereau en chef qui vit en Amérique.

Gérard Brazon (Le Blog)

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
Dorylée

Au vu de l’image illustrant votre article, Gérard, comme beaucoup d’entre nous, vous êtes victime de l’effet de cerf….

Yves ESSYLU

Pour moi république, marxisme et Politiquement correct sont dans le même sac

hathoriti

Vous n’avez pas tort, Atikva, et pourtant…en 1300 ans, les rois ont fait la France, en 160 ans la République l’a défaite ! Si la France rayonne encore dans le monde, si le nom FRANCE éveille des émotions (vous avez vu l’hommage mondial à la France après les attentats du 13 nov.?) c’est à la royauté qu’elle le doit! Croyez-vous vraiment qu’elle le doive à Daladier ? Félix Faure ? Thiers ? Coty ? J’ai oublié les noms des autres présidents…Vous me direz “oui, mais, les rois ont fait ceci ou cela, c’était pas beau, c’était dégueu, etc…” Oui ! Vous l’avez dit, aucun régime n’est parfait ! Mais voir ce à quoi nous assistons en ce moment…il doit y avoir du remue ménage dans les tombeaux royaux à St Denis…

Atikva

C’est probable, en effet. Du moins dans ceux qui ne sont pas vides, puisque la plupart ont été saccagés et leur contenu jeté aux ordures par les patauds.

Et non, je n’irai jamais cracher stupidement sur ces rois qui ont fait la France. Lorsqu’on sait les difficultés qu’endure un simple chef de service pour satisfaire un petit groupe d’employés, on ne peut s’empêcher de ressentir à la fois de la pitié pour ces hommes et ces femmes forcés par leur naissance d’assumer bon gré, mal gré, les responsabilités écrasantes d’un chef d’Etat, et de l’admiration pour ceux qui ont réussi contre vents et marées à bien jouer le rôle que le destin leur avait assigné.

hathoriti

“qui vit en Amérique”…ou ailleurs… Je me sens également cocue, mais moins que vous, monsieur Brazon, parce que je n’ai jamais été POUR la République ! Je méprise cette chose immonde et dépoitraillée, je suis pour le retour d’un vrai gouvernement , d’un véritable arbitre, en un mot, d’une tête ! A regarder celle de hollande, j’ai des nausées…Comment des français ont-ils pu voter pour…ça ??? J’espère que la photo d’illustration de votre article n’est pas censée représenter cet immonde individu, car la petitesse de hollande n’est en rien comparable à la noblesse, à la prestance et au charisme du cerf .

Manon

si tous les cocus avaient des clochettes on ne s entendrat plus, dis la chanson mais pour le dernier jour de l année faites vous entendre au contraire
que tous les cocus de la république boycottent les voeux de hollande ça sera notre façon de lui dire qu’on attend son départ avec impatience!!!!!

Atikva

Si un assez grand nombre de Français suivaient votre exemple et refusaient de regarder et d’entendre les élucubrations des autorités à la TV, ne serait-ce que pendant une heure de grande écoute, ce serait en effet, pour la première fois, un premier pas vers une action pratique contre la trahison dont ils sont victimes.

Manon

Il n y a pas que moi qui le dit : lisez sur ce site : http://lagauchematuer.fr/2015/12/29/jappelle-les-francais-a-boycotter-les-voeux-televises-de-francois-hollande-du-31-decembre-2015/
soyons solidaires, résistons ensemble cest la seule façon de leur faire face.

Pivoine

“En 1958, le général De Gaulle a accentué le vice par l’élection à deux tours, et de fait, a interdit l’équité, empêché une représentation juste à l’Assemblée Nationale de tous les courants.”
Si ça n’était que ça ! Avec la constitution de 1958, il a rétabli la monarchie (républicaine), autorisant donc les présidents, même très impopulaires, à se maintenir… et à se représenter ! Ce qui serait impossible ailleurs.

Manon

Faites comme moi, le 31 décembre 2015, faites partie de ces millions de français qui ne regarderont pas ce discours des voeux de bonne année 2016.
Alors, oui, M. le Président, nous allons être des millions à boycotter vos vœux, préférant boire une coupe de champagne à votre successeur plutôt que de vous entendre ânonner vos fadaises auxquelles nous ne croyons plus depuis longtemps. Depuis un certain mois de mai où vous nous avez bien enfumés avec vos boniments de camelot.
En ce qui me concerne, je souhaite que cette année 2016 soit vraiment la dernière de votre quinquennat, avant que la révolution ne gronde.

laurent k.

Bertold Brecht disait :”le peuple a mal voté, changeons le peuple”
surveillez donc le prénom du premier nouveau né en france, l’an dernier une fille au prénom extra européen…cqfd
ces cons de socialos ils pensent pouvoir dominer ou amadouer les musulmans pour qu’ils continuent à les laisser au pouvoir quand le “grand remplacement” sera achevé
je m’interroge sur le nom qu’il donneront à l’église NOTRE DAME de Paris : NOTRE MOSQUEE
je ne pense même pas qu’il n’y aura aucune révolte ou guerre civile en rejet de l’islamisation de la France et de l’europe (cf à l’attitude des dits indépendantiste dans l’affaire Corse, plus préoccupé par leur image que la réalité du terrain)
reste à savoir combien de temps prendra le processus d’islamisation?

pauledesbaux

cCj4f Gerard tu peux m’ajouter à la liste des cocus nous avons déjà donné dans les instances que tu connais, là s’en est trop car l’alliance entre cette droite veule et cette gauche pourrie quine travaille pas pour la GLOIRE DE NOTRE FRANCE MAIS SEULEMENT POUR LEUR PLACE c’est la HONTE NOUS SOMMES COCUS MAIS JE PENSE à nos ayeux qui ont versé leur sang pour l’amour de la PATRIE ET DE SES ENFANTS A TOUS NOS SOLDATS nous sommes légion à en ressentir de l’amertume mais là où il y a la volonté (de vaincre) il y a un chemin c’est ma devise

Auguste

Pardon, j’ai voulu dire 100%.

Auguste

10% d’accord avec cet article. Moi aussi j’ai cru aux sornettes distillées par les journaleux, théatreux et autres cinéastes. J’en suis revenu sans espoir de retour.

Ribouldingue

Allez courage si vous êtes cocu et con à la fois , ne vous sentez pas seul nous sommes un peu plus 6 millions et le chiffre lentement mais sûrement va s’agrandir.
Bien que De Gaulle soit loin d’être ma tasse de thé , la déconfiture de notre pays nous la devons en priorité au joueur d’accordéon , qui cassait la croute avec les éboueurs.C’est parti de là .Et depuis la France sombre lentement mais surement dans cette mer grisâtre , malgré que vous vous raccrochez au haut du mat ….Car personne ne vous jettera une bouée soyez en sûr.

Atikva

Aucune forme de gouvernement n’est parfaite – sauf sur le papier, bien entendu. L’exemple des Romains qui ont d’abord expérimenté la royauté, puis la république et enfin l’empire avant de lentement disparaître dans l’anarchie aurait dû faire tomber les écailles des yeux des Occidentaux. Benjamin Franklin lui-même ne se faisait aucune illusion : à la dame qui lui demandait si l’ancienne colonie britannique était désormais une royauté ou une république, il répondit : ‘Une république… SI vous pouvez la conserver‘.

Eh bien non, pas plus que les Français, les Américains n’ont su conserver leur république. Maintenant si vous croyez que ‘le maquereau en chef d’Amérique’ comme vous dites est satisfait, là encore vous vous méprenez lourdement. D’abord il se soucie de l’Europe comme de colin tampon, et depuis sa réélection frauduleuse, il serre plutôt des fesses en face de l’énorme opposition de We the People – dont je fais partie.

Drakkar

Vous parlez vrai Atikva mais, en achevant la lecture du livre de Philippe de Villiers, je rejoins M. Brazon dans le dégout de ce qu’est devenu mon pays et son peuple de veaux lobotomisés.
Tout c’est passé sous nos yeux, nous avons cru pouvoir agir et … RIEN !
Pour que nous puissions passer avec nos cornes démesurées, ils nous ont promis d’élargir les portes, alors nous allons voter pour eux …
Mon Dieu !
Amitiés Atikva. (On vous lit moins sur Dreuz ces temps)

Atikva

Mais qui sait ce que lui réserve l’avenir, à ce pays dont l’empereur Maximilien disait que si Dieu avait eu un fils cadet, il le lui aurait donné en apanage ? ‘Vues de loin, les révolutions montrent des masses renversant un ordre ancien sous l’impulsion d’un idéal. Observées de près, elles révèlent l’action d’un petit nombre d’hommes qui s’imposent à une nation déconcertée, rétive, puis subjuguée’. (*) Une minorité résolue se lèvera-t-elle enfin en France pour entraîner le troupeau amorphe et la faire renaître une fois encore de ses cendres ?

(*) Philippe Erlanger, Richelieu.

Atikva

Merci, Drakkar.
Je partage votre dégoût, comme le ferait tout Français qui se serait donné la peine d’explorer les deux mille ans d’histoire de son pays sans se limiter aux deux derniers siècles. La gaîté, la joie de vivre étayée sur un solide bon sens, la ‘furia francese’, il ne reste plus rien de ces traits éminemment français après deux guerres mondiales dont la première a sapé les dernières forces vives du pays. Il ne reste qu’un troupeau apeuré, incroyablement ignorant et content de l’être, cocufié en effet, et dont les yeux commencent tout juste à se dessiller après plus de 60 ans d’intoxication soviétique aboutissant à l’occupation de son sol, sur lequel se perpétuent impunément de multiples et absurdes massacres. Un troupeau qui n’a plus foi en rien.
(la suite plus bas)

Lire Aussi