Les collabos de l’Université française

Publié le 17 août 2016 - par - 13 commentaires - 1 702 vues
Share

collabos2Si l’on dit que seul un artiste génial a la vocation de devenir un chercheur qui trouve (espèce rarissime !), je constate, après un quart de siècle de relations avec l’Université française, que, dans une tyrannie, c’est exclusivement un dissident politique qui parvient à faire des découvertes scientifiques révolutionnaires : la capacité d’aller contre un troupeau entraîné par les puissants n’est qu’un exercice civique et quotidien pour muscler ses capacités académiques. Face à cette personnalité, les prostituées de l’Université,  syndicalistes ou à leur compte, ne feront jamais de découverte dans la Science, cette vermine ayant pour unique vocation de se liguer contre un créateur en s’alignant, sans imagination ni originalité, sur les dénonciations et calomnies ordurières d’autres collabos : les infâmes idéologues œuvrant à l’effacement de leur propre Nation sont aussi précieux pour la Science que les putains le sont au perfectionnement de l’agapè.

Juif né URSS, j’ai commencé à lutter contre la dictature socialiste à un âge précoce. Déchu de ma nationalité soviétique, avec un certificat d’apatride fourni par le KGB (autrement dit : un authentique « réfugié » pour lequel la Convention de Genève a été promulguée le 28 juillet 1951), j’ai choisi la France dont à l’âge de 18 ans seulement, je connaissais l’histoire et la civilisation mieux que, je m’en rends compte aujourd’hui, de nombreux professeurs à la Sorbonne. La France que j’ai trouvée a été occupée et humiliée. Ce que nous voyons actuellement, comme les actes terroristes islamistes quasi mensuels, n’est qu’une insignifiante réaction allergique à un cancer lourd et métastasé dans tout le corps de l’État. Ne pas le remarquer et ne pas le nommer signifiait collaborer avec l’envahisseur et cette carrière immonde m’avait été proposée à maintes reprises : il me suffisait de fustiger la France et l’Europe dans une frénésie pseudo-académique, comme le précise un de mes actuels biographes universitaires, et avec une petite coucherie de plus, j’aurais été professeur à la Sorbonne à l’âge de 40 ans.

Mes contemporains occidentaux trop mous et trop naïfs ne comprennent pas ce que veut dire grandir dans un espace totalement carcéral qui, progressivement, s’empare non seulement de votre corps mais aussi de votre esprit et essaie de vous transformer en votre propre dénonciateur, maton et bourreau. Vous, les Occidentaux ramollis par vos optimismes, avancez à grands pas vers ce Goulag modernisé. Si vous ne faites rien, vos enfants connaîtront ce bonheur socialiste pour lequel, d’une façon ou d’une autre, vous ne cessez de voter depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Voilà pourquoi, conscient de tous ces dangers, dès 1990, maîtrisant à peine le français, Juif réfugié politique en France et alors que j’avais encore à attendre plusieurs années avant d’acquérir la nationalité française, je me suis rapproché du Front national et de l’Action française, le premier étant mon éducateur pratique dans le domaine de la politique, la pensée de Maurras du second comblant les lacunes théoriques fabriquées par le marxisme-léninisme.

Quand on sait que l’on est destiné à mourir derrière les barreaux sans jamais être en contact avec quoi que ce soit qui pourrait ressembler à la liberté, ce qui commence à compter, c’est l’espoir que nos descendants au moins aient la chance de recouvrer cette liberté intrinsèquement liée à l’existence des frontières nationales, ethniques et religieuses ainsi qu’à celle de la distinction entre mâle et femelle, entre beau et laid. Or, si une société broie la multitude des discriminations sur lesquelles elle fut érigée, elle fabriquera inévitablement un nouveau Goulag. C’est pour cela qu’un Juif réfugié en France, encore apatride, a pu devenir un patriote français et un adepte du maurrassisme.  Pire encore : je suis certain que, si cinq ans après mon arrivée en France, au moment de ma naturalisation, mes penchants politiques et philosophiques avaient été connus, jamais je n’aurais acquis la nationalité française, laquelle se trouve dès lors réservée aux occupants, acharnés haïsseurs de la France mais prêts, eux, à devenir collabos une fois ayant obtenu les papiers français.

Cette constatation s’impose à moi lorsque j’enseigne dans des universités étrangères, mon dossier administratif tel qu’actuellement en possession du Ministère de l’enseignement supérieur français. Auteur de 15 livres publiés, lauréat de 7 prix internationaux, ayant enseigné dans deux universités françaises (Paris IV-Sorbonne et Nice-Sophia Antipolis, université dont je suis docteur), je me vois depuis quelques années exilé en Suisse. Mais, chaque année, inlassablement, je demande le droit de chercher en France un poste de maître de conférences, ce fonctionnaire universitaire qui gagne moins qu’un parasite social suisse (je ne pourrai donc jamais, dans les faits, accepter un tel salaire qui ne couvrirait même pas mon loyer helvétique). Dans le cadre de ces démarches totalement désintéressées, j’obtiens des renseignements précieux sur la façon dont est élevée la future pseudo-élite française. Non seulement l’on me refuse cette qualification par le Conseil National des Universités (CNU), mais l’on se fonde pour ce faire sur les opinions de professeurs universitaires littéralement illettrés dans leur domaine de recherches. Pire encore : cette procédure de qualification du CNU, qui avait été supprimée par le Sénat en juin 2013, a été maintenue in extremis sous l’action des premiers intéressés qui avaient officiellement déclaré que cet héritage de ВАК stalinien serait un rempart contre les « localismes ». Or, via le Tribunal administratif de Paris (car, soucieux de faire entrer cette affaire dans les annales académiques, je pousse mes démarches jusqu’au Conseil d’État), je découvre que les lettres calomniatrices que mes minables concurrents ont échangées au niveau local en avril-juin 2010 se retrouvent comme « preuves » au Ministère de l’enseignement supérieur justifiant ma non-qualification. J’ai donc eu accès à un dossier précieux qui démontre que l’on me refuse le droit de chercher un poste de maître de conférences en France sur la base de ces calomnies, lesquelles se trouvent mêlées, comme pour leur donner davantage de poids, à des dénonciations quant à mes opinions politiques – comme cela se faisait couramment en URSS. Mes concurrents font circuler calomnies et délations au sein de leurs universités, accusations ignobles qui sont envoyées en copie non seulement à tous leurs collègues mais surtout au Ministère de l’enseignement. Bienvenue dans l’Union soviétique francophone ! Et les politiciens, à la veille des élections présidentielles de 2017, devraient être conscients de la manière dont sont sélectionnés les cadres universitaires en France via le Conseil National des Universités fondé par des staliniens déserteurs revenus du Kremlin en 1945. Durant mes séminaires académiques estivaux qui viennent de se terminer pour cette année, j’ai su structurer ces calomnies échangées à l’échelle locale par de stupides dindes sorbonnargues qui n’étaient elles pas capables de faire des découvertes comparables aux miennes, certes politiquement incorrectes mais reconnues par les communautés scientifiques occidentale et russe, ainsi mes travaux sur « Nabokov le nietzschéen » ou le Tête d’Or claudélien, réincarnation de Julien l’Apostat.

En conclusion, mes capacités allaient à contre-courant sur le plan civique  et ont fait de moi un professeur universitaire, je l’espère, de qualité mais cependant poursuivi par un troupeau de médiocres, travaillant ou ayant travaillé en couple dans leur faculté (autrement dit : ne se voyant même pas comme personnalité en tant que scientifique). Ils utilisent des méthodes soviétiques directement calquées sur celles qu’avaient pratiquées leurs camarades d’antan lors des purges de Leningrad. Ces minables sont déshonorés auprès de leurs propres pairs dans les universités d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Ces méprisables collabos se couchant devant l’occupant et adeptes de la pensée unique (ils ont donc le sang de centaines de milliers d’Européens sur les mains) sont connus à travers les universités étrangères comme des abrutis ayant prêté, poursuivant un but purement carriériste, allégeance à l’envahisseur et ayant dénoncé des résistants. Ces ordures, qui se sont trompées sur tout parce que se conformant toujours au magma de la pensée unique, appartiennent à une époque révolue. L’essentiel maintenant est de savoir s’ils parviendront, oui ou non, à entraîner l’Occident dans leur propre déchéance psychique.

En revanche, ce qui importe aux êtres de l’avenir, c’est l’instruction des futures générations européennes : il est clair que la France ne pourra survivre que si son Université modifie les critères et la manière de sélectionner ses cadres. Là, l’Université française se sera désoviétisée, c’est-à-dire sera en mesure de choisir des personnalités exceptionnelles, même – et surtout – politiquement incorrectes. Elles seules vont au-delà des réflexes d’un chien de Pavlov, ne salivant pas en même temps que la meute quand un obscur apparatchik exige d’elles un réflexe collectiviste, que cela se manifeste dans le cadre civique ou scientifique.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de

Je me souviens du dernier séminaire de Dr Anatoly Livry dans notre faculté suisse.
Analyse consacrée au Conseil National des Universités françaises (une sorte de « Soviet » des universités françaises à la stalinienne qui sélectionne les plus débiles via les syndicats fidèles au gouvernement). Ce fut splendide !
Anatoly Livry nous a apporté les calomnies, les stupidités, … tout cela signé par des professeurs universitaires français !!! Comment, par exemple, une claudélienne de Paris IV – Sorbonne envoie une calomnie à la présidence et la fait circuler au sein de son université, puis la renvoie, via la chancellerie, au ministère de Belkacem, laquelle les renvoie au TA de Paris et à Dr Anatoly Livry lui-même qui les décortique devant nous …
Que s’est-il passé après ?
Bah, … comme les séminaires de M. Livry ont fait couper le financement suisse de leur « groupe de recherche français » … les apparatchiks français nous ont écrit, à 5 reprises!!!
Ils veulent POGNON !
Humiliation !

L’université française est au main des gauchistes depuis les années 1970. Si vous n’êtes pas un gôcho et que vous avez fait vos preuves de gôcho et bien pas de poste, c’est aussi simple que cela! C’est la faute à Pompidou et à Giscard, ils ont laissé l’enseignement supérieur à la gôche car ils pensaient que ce seraient « un os à ronger » pour les gochos, ils n’ont pas compris son importance!)

Fomalo

Difficile d’imaginer (même en étant extérieur) l’université française « désoviétisée » ; pas plus que le CNRS. Je ne pense pas que l’Europe permettra à la France de choisir des cadres de valeur supérieure, ni que l’instruction apportée dans les écoles collèges, lycées et facs, amènera la croissance d’une intelligence vers plus d’ouverture, moins de conformisme et de mimétisme de cupidité. Ou bien alors dans trois siècles.?? mais il est vrai que trois siècles ne sont rien au prix de l’éternité…

BALT

Comme le foot Français, l’Université Française est gangrénée par l’argent ( des pays Arabes ) et par la religion (Musulmane ) .Il y a eu beaucoup de cas avérés de favoritisme en faveur de ces populations.

leglandu

Les zuniversitaires franchouilles préfèrent des criminels de guerre comme boudarel , ce fumier a torturé des français en Indochine, et n’a jamais été inquiété.

gap83

 » La France est un pays bolchevique qui a réussi  » disait Jacques Lesourne ancien directeur du journal La Monde.

marie

La france soviétique est aussi inféodée à un islam inculte et violent
la france des planqués est aussi la france des politiques
hamon n a jamais porté que les valises de ‘rivière
valls lui a porté les valises de rocade
des nuls arrivistes et violent qu’à t à cambadelis une honte ambulante ayant passé une thèse sans avoir ni deux ni licence ni dea mais à été copain avec un la.bertiste
les jospin ne valent pas mieux
revolution revolution

François Desvignes

Celui qui gagne la guerre est celui qui gagne la dernière bataille

Wellington a perdu toutes les batailles sauf Waterloo, il a gagné la guerre. Napoléon a gagné toutes les batailles sauf Waterloo, il a perdu la guerre

En fait, c’est la pluie avant les stratégies qui a fait perdre à Napoléon. Waterloo.

Drouot voyant la pluie fine tomber lui a dit « Que Dieu nous garde ! » et Napoléon de répondre  » Dieu n’a rien à voir là dedans »

En fin d’après midi ,25 ans de révolution et d’Empire étaient balayés.

Nous n’avons pas livré notre dernière bataille, et Dieu qui nous garde, sa première qui est Chez Lui toujours la dernière.

La France ne mourra jamais :elle est l’Elue de la Nouvelle Alliance

Vous dites que la France est occupée.

Je vous réponds elle est occupée et profanée.

Elle est occupée par des mondialistes profanée par les musulmans leurs alliés

Vous dites : « définitivement »

Mais Dieu réserve cet adverbe à ses ennemis et les Français sont ses Fils.

Aux Armes Citoyens

Napoléon a perdu la guerre, parce qu’il était trop sûr ce lui…
Il ne se préoccupait plus de ce que pouvaient penser son entourage et surtout le peuple.
Et c’est ce qui est en train de se passer.
Les gouvernements successifs ne se préoccupent pas de ce que pense le peuple.
Pour le moment, ils nous tiennent la dragée haute.
Arrivera le jour où la chute sera rude.
Et l’Histoire du Monde nous apprend que c’est toujours comme ça.
Méfions-nous d’un peuple qui la boucle…

Arno

Votre texte est superbe, vos connaissances en histoire sont certaines.

Il vous faut comprendre que la révolution Française avait été organisée bien au préalable, le financement de la révolution Américaine de 1776 aura ruiné la France déjà ruinée par Louis XIV. Conséquences fâcheuses conduisant en 1789

Ensuite vint une longue période de dictature « pour notre bien » et « au nom de la démocratie républicaine »
De là c’est le début des concepts socialistes, puis communistes rédigés dans la nouvelle bible de Karl Marx. Ce qui conduit directement à Staline Mao, Pol Pot etc..

Ce serai très long à vous détailler la chose mais quasiment depuis un siècle, la dictature est irréversible. Lisez « Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine ».

Débarrassez-vous du dogme religieux de la république, des droits de l’homme, étudiez le avant pendant et après 1789. L’oligarchie ne fait que dérouler son plan depuis ce jour.
Le concept de démocratie est une blague cynique de l’oligarchie.

François Desvignes

Anatoly sait tout cela et sans doute a-t-il lu tout cela puisqu’en plus de le savoir et de le lire, il a payé à cause de cela.

Je lui fais un post séparé pour lui démontrer que si l’université et la République sont mortes pour s’être couchés, la France ne meurt jamais.

Arno

La France ne meurt jamais mais les Français meurent plus qu’ils n’ont jamais été exterminés.
Des morts invisibles par substitution remplacement de population, discrimination dite « positive », harcèlement moral permanent depuis 60 ans.

Vous pouvez prendre la définition de harcèlement moral (au travail par exemple), remplacer tous les mots « collègue, équipe, employeur, patron » par Maghrébin et vous comprendrez que c’est un système organisé venant du haut de l’état.

Le harcellement n’est pas une pathologie dont l’auteur est victime, c’est une volonté délibérée de destruction, dans notre cas, avec la complicité active des pouvoirs publics.

Faites l’essai avec la définition Wikipédia, vous allez tomber de haut et mieux comprendre ce qui se joue, je vous l’assure.

Fomalo

Je ne me souviens plus si c’est vous qui aviez cité les « Chroniques du mondialisme » de P .Hillard récemment?. En tous les cas, et avant d’aborder la question du plan métaphysique lançant la foudre sur le « réel »( le Mahabarata par exemple) , pourquoi cette auto-destruction des pouvoirs publics ??? Zombies possédés? Le harcèlement serait bien « satanique » par les légions innommables ? L’entropie qui s’ensuivra serait- elle inévitable, parce que cyclique comme toute loi « physique » dans notre monde ?