Combat Juncker-Orbán : le vainqueur déterminera notre avenir

Jean-Claude Juncker (président coopté de la Commission européenne) contre Viktor Orbán (élu par le peuple hongrois).

Le premier qui dirige ce grand corps malade qu’est l’Union européenne s’en prend au dirigeant de Budapest sur la question de l’accueil des migrants.

Alors qu’Orbán présente la facture de son mur pour protéger l’Europe des invasions barbares – environ 400 millions d’euros – Juncker l’accuse de ne pas être solidaire des pays européens de l’Ouest parce qu’il ne dissoudra pas son pays dans les flots de migrants musulmans qui déferlent sur l’Europe.

Juncker préfère à n’en pas douter madame le maire de Barcelone, Ada Colau, chialant devant les caméras après l’attentat des Ramblas en déclarant que sa ville resterait une «ville ouverte» pour tous les immigrants à Viktor Orban combattant la pollution islamique de la Hongrie.

Les dirigeants européens pour la plupart sans enfant : Jean-Claude Juncker, bien sûr, mais aussi Emmanuel Macron, Angela Merkel, l’Écossaise Nicola Sturgeon, l’Italien Paolo Gentiloni, le Néerlandais Mark Rutte, le Luxembourgeois Xavier Bettel, le Suédois Stefan Löfven ne sont pas intéressés par la défense de la population européenne.

Rien de nouveau.

Avant le début de l’invasion, le 21 juin 2012 devant la Chambre des lords du Royaume-Uni, Peter Sutherland, ancien commissaire européen à la concurrence (artisan de la libéralisation du trafic aérien, des télécommunications, du marché de l’énergie), ancien directeur général fondateur de l’OMC, ancien président de Goldman Sachs et jusqu’à une date récente représentant spécial du secrétaire général à l’ONU pour les migrations internationales déplorait que les Européens soient encore habités par un «un sentiment d’homogénéité et de différence par rapport aux autres». Selon lui, c’était «précisément ce sentiment que l’Union européenne devrait s’employer du mieux qu’elle pouvait à saper», il avait ajouté que «quiconque pense que, en érigeant d’une manière ou d’une autre des frontières ou des barrières, un Etat particulier pourrait être protégé des flots de migrants, vit au pays des songes».

Juncker ne fait qu’enfoncer le clou rouillé dans les yeux des citoyens européens.

Dans cette Europe à la George Orwell dans laquelle les mots n’ont plus de sens commun, accepter le Grand Remplacement c’est faire preuve de «solidarité».

Juncker écrit à Orbán: «En fait, en 2015, lorsque la Hongrie a été affectée par la crise des réfugiés, la Commission a proposé qu’un plan de relogement d’urgence s’appliquerait en Hongrie, avec l’Italie et la Grèce. Toutefois, la Hongrie a décidé de rejeter cette offre de solidarité concrète, en refusant la possibilité de bénéficier d’un relogement de plus de 54 000 personnes et a décidé de renvoyer près de 4 millions d’euros de fonds européens prépayés par la Commission à la Hongrie. Par la suite, la Hongrie a contesté la validité des décisions du Conseil concernant le relogement devant la Cour de justice».

Ce qui signifie que protéger les frontières de l’Europe c’est loger les migrants chez soi. Curieuse perception de l’intérêt commun, de la protection des frontières extérieures de l’Union et de l’aide que, selon Juncker, la Commission procure à tous les États membres pour contrôler les migrations moyen-orientales et africaines.

En fait, pour les dirigeants européens, le «contrôle des flux migratoires» c’est donner aux migrants clandestins le libre passage en Europe. Peu importe qui vient puisque notre continent, son histoire, c’est aussi l’islam comme le prétend une exposition bruxelloise financée par l’Union européenne. Ce qui n’est pas totalement inexact si l’on inclut dans notre histoire les pillages effectués par les Maures, l’occupation de la péninsule ibérique pendant des siècles par les musulmans, la mise en esclavage de centaines de milliers d’Européens en Afrique du Nord, l’attaque de nos villes et de villages par les hordes islamiques du Moyen Age jusqu’à aujourd’hui.

Concernant les 400 millions payés par la Hongrie pour défendre le continent, Juncker du haut de son arrogance alcoolique envoie promener Orbán notant qu’«en 2014-2015, la Hongrie a reçu trois subventions d’urgence de 6,26 millions d’euros. Je regrette que, compte tenu du taux de réalisation modique de la Hongrie de ces trois subventions, seulement environ 33% des fonds ont été utilisés et les fonds inutilisés ont été perdus. Pour soutenir la protection des frontières extérieures, la Hongrie devrait également s’appuyer sur le financement de l’UE déjà alloué sous l’enveloppe nationale du Fonds de sécurité intérieure “Frontières”, qui s’élève à plus de 40 millions d’euros pour la période 2014-2020 ».

Et il en rajoute: «La Frontière européenne et la garde côtière offrent un soutien opérationnel actif à la Hongrie avec le déploiement de 20 gardes-frontières européens actuellement aux sections frontalières avec la Serbie. À ce stade, à la connaissance de la Commission, la frontière européenne et la Garde côtière n’ont reçu aucune demande de la Hongrie pour augmenter ce contingent».

Vingt gardes-frontières formatés bien-pensance européenne pour aider les Hongrois ! Sacré Juncker, un super rigolo d’après banquet bien arrosé.

Orbán lui a répondu: «Tout d’abord, je suis heureux de noter que vous reconnaissez les efforts de la Hongrie en matière de protection des frontières. Au cours des deux dernières années, la Hongrie a défendu nos frontières communes en mobilisant des ressources budgétaires, en construisant une clôture de protection et en mettant en place des milliers de garde-frontières».

Orbán poursuit en écrivant que les migrants qui arrivent en Hongrie «ont traversé les frontières de l’UE dans d’autres États membres, principalement en Grèce. La Hongrie ne veut pas être complice de l’invasion : «Je suis étonné et perplexe de lire que vous et la Commission européenne refusez de fournir des fonds pour la clôture que nous avons construite. Je suis convaincu que ceux qui ne supportent pas cette clôture ne peuvent pas et ne veulent pas protéger les citoyens de l’Union européenne. Il est impossible de nous défendre contre les nombreuses tentatives illégales de franchissement de frontière sans créer d’obstacles physiques. Si, au lieu de défendre nos frontières, la Commission européenne est disposée à financer uniquement des mesures et des organisations qui visent à faciliter l’admission des migrants, alors cela ne fera que motiver des centaines de milliers de migrants qui souhaitent déménager en Europe, au lieu de freiner la migration.»

En faisant cela, la Hongrie se protège et nous protège.

Le Premier ministre hongrois termine sa missive au Président de la Commission européenne en rétablissement le sens réel de la bafouille de Juncker : «L’interprétation du principe de solidarité décrite dans votre lettre est en substance la transformation de la Hongrie en un pays d’immigrants contre la volonté des citoyens hongrois.

À mon avis, ce n’est pas de la solidarité, c’est de la violence».

Violence que nous subissons chaque jour, presque chaque heure, dans notre partie de l’Europe. Heureux Hongrois !

Marcus Graven

 

image_pdf
0
0

29 Commentaires

  1. Aider les plus démunis des pays en souffrance est une action indispensable. Mais en faire des déplacés hors de leur culture et priver leur propre pays de ceux qui en sont l’âme depuis des millions d’années est un crime grave. De plus ces gens sont déstabilisés et sont extrêmement différents culturellement des européens. Des problèmes immenses pour nous car ils nous bouffent jour après jour et nous détruisent. C’est irrationnel, voire criminel.

  2. Victor Orban et les pays de Visegrad ne doivent pas céder un pouce de terrain. C’est parce que les pays de l’Est, la Hongrie en particulier, ont été envahis et brutalisés par les armées musulmanes de l’empire Ottoman dans le passé qu’ils défendent maintenant leurs frontières. Junker, en plus d’etre un ivrogne, est aussi un traitre malfaisant. Lui et sa bande ( Merkel, May, etc) sont les complices des envahisseurs. Ce sont des collabos. Leurs actions visent à entrainer la mort de l’Europe. Nous devons défendre notre Civilisation.

  3. Il faudrait maintenant que les 4 pays du Visegrad quittent l’Union Européenne. Ce serait un séisme, et à mon avis, d’autres suivraient…
    Orban est un grand homme d’état avec une belle paire de c…. Je donnerais tous les incompétents et les irresponsables qui nous gouvernent contre un seul comme lui.

  4. Le bon choix c’est V.Orban .
    Il faudrait pousser juncker the drunker à se descendre du cognac par hectolitres pour se débarrasser de ce sinistre crétin le plus vite possible.

  5. Orban montre le Chemin depuis longtemps, comme Visegrad !
    Ils ont connu les Russes et ne veulent pas recommencer avec les muzz !
    Nous, on a connu les « Boches », mais on a oublié…. Nos,meilleurs amis !

    • Ne mettez pas les Russes, ni les Boches avec les muzz, afric… dans le même panier; les 2 premiers sont à mettre dans une guerre civile idéologique (entre frères ou cousins européens) sur le même Continent Européen, Les Autres viennent d’Autres continents – autres ethnies – et ils nous mangent à Grandes dents!

  6. Vive la Hongrie, vive la Pologne, vive la République Tchèque. Pourvu que des antifas ou des machins comme ça n’aillent pas sur-place aider les migrants à passer les clôtures hongroises… Ils en seraient bien capables.

  7. La Hongrie et le groupe de visegrad dans son ensemble gagneraient à refermer les frontières sans trop tarder, et à plutôt chercher à se rapprocher des BRICS, ce qui inclut un rapprochement avec la Russie. Avant de le faire, il pourrait même envoyer quelques menaces dans ce sens à l’alcoolo Junker.

  8. L’européiste Juncker est une vraie plaie. Il faut souhaiter que Victor Orban et ceux qui pensent et agissent comme lui fassent valoir leur bon droit : à savoir préserver leur souveraineté dans les décisions qu’ils estiment indispensables au respect et à la considération de leur peuple.

    • la commission ??? qui a élu ces gens ??? ils sont arrivés et personne ne sait d’ où ils viennent vraiment

  9. J’ai une question :
    Supposons que, dans les années à venir, l’islam s’installe en maître en Europe de l’Ouest. Par conséquent, les barbus mettront la main, entre autres, sur l’arsenal nucléaire français, avions, missiles et sous-marins car il est évident que nos généraux, nos amiraux s’empresseront de se faire couper le bout de la bite, avant de se taper la tronche au sol, non ?
    Croyez-vous que les Américains, les Russes et les Chinois vont tolérer cela ? Et comme ils ne vont pas risquer la vie d’un seul de leurs hommes, quelle va être leur réaction ? Mmmh ?

    • La France est déjà la risée d’un tas d’autres pays vous savez. Mais on n’est pas les seuls dans ce cas. GB, France, Espagne,Italie, Suisse, et Belgique, au minimum…

    • qu’est ce qui tie dit que tous nos gouvernements respectifs ne sont pas sous chantage nucléaire ?-« Vous faites ce qu’on vous dit sinon on vous en fait péter une parce qu’on en a rien à foutre » .

  10. VIVE VICTOR ORBAN LE DEFENSEUR DE L EUROPE CHRETIENNE DE CULTURE GRECO ROMAINE si on lançait un referendum pour l’avis des européens les dhimmis de bruxelles seraient battus àplate couture c ‘est le TRAITE de sarkionainul qui nous en a privés au congrès de lisbonne sale traitre ne pointe plus ton long nez tu vas rayer les parquets la honte, elle te monte pas allah figure comme dirait mon ami pataouette ?

    • Ce traitre fait partie d’une longue lignée d’européistes destructeurs des nations, de leur souveraineté, de leur culture, et même de ceux qui sont morts du fait des attentats. On ne les entend pas avec les attentats. Ce sont de vrais fum..ers qui doivent rendre des comptes et traités comme des traitres qu’ils sont.

  11. Quand les Muzz auront pris le pouvoir à Bruxelles et partout en Europe de l’ Ouest, l’ alcool y sera interdit. Alors, le Junker ira à Budapest pour se saouler la gueule. On parie ?

  12. Les pays de l’Est ont connu les « bienfaits » du marxisme et sont devenus particulièrement réticents à son évolution « progressiste » fort bien représentée par les Juncker, macron, Atali, faux libéraux et vrais bolcheviques cosmopolites

    • Marxistes les Junker, Atali et autres Macron ? Ça m’ étonnerait…. Ou alors, c ‘est à la mode des apparatchiks « communistes de mes fesses » qui s’ accaparaient tous les pouvoirs, les droits et les richesses de l’ URSS , méprisant le Peuple et le spoliant de ses droits, libertés et des moyens matériels et civiques nécessaires à une existence décente et humaine. Ces nouveaux apparatchiks ont autant de cynisme que leurs modèles soviétiques. Espérons qu’ il ne faudra pas 8 décennies pour qu ‘ils connaissent le même sort. Hélas, je ne vois venir aucun duo Gorbatchev/Poutine à l’ Ouest, seulement un Grand Remplacement que la Russie a eu la chance de ne pas voir sévir lors de son processus de libération.

      • les immigrationnistes comme vos « communistes de mes fesses » viennent bien de l’idéologie contre nature qu’est le marxisme, c’est un fait

    • Bizarre comme attitude. Les pères, grands pères, oncles, chez les arabo-musulmans agissent exactement de la même façon avec les plus jeunes : tapes dans le dos et sur la joue. Mr. Juncker aurait-il bénéficié d’un nom d’emprunt, s’appellerait-il Mohamed el Machin el Truc ? Ou alors s’est-il converti à l’islam ? Ceci expliquerait cela et sa politique d’immigration à outrance de ses frères muzz…

Les commentaires sont fermés.