Combattre le jihâd… par l’innovation

L’innovation se déploie dans tous les domaines de la vie. La matrice de ce mot contient le principe nucléaire de sa fonction et de son pouvoir. Toute existence terrestre en dépend. Elle donne sens et prééminence à d’infinis projets qui assurent pérennité, puissance, bienfait ou grave nuisance. Encore faut-il le savoir et en connaître la clef. Pouvoir, autorité, philosophie, politique sociale et militaire sont pour elle des aptitudes intrinsèques à ses capacités d’innovation. La force de l’innovation se réalise à l’échelle de celui qui se veut créatif, aux petites et grandes entreprises civiles ou guerrières, des nations occidentales, celles qui sont en devenir et s’y prêtent ou celles qui les refusent en les piratant par les armes et la ruse.

Dans tous les aspects physique et irrationnel de notre monde, régi par l’espace-temps, l’innovation est présente. Elle seule permet de répondre aux défis de la terreur jihadiste qui se dresse sur la voie ascendante du progrès. Marchant à rebours, l’inversion jihadiste est stérile, criminelle et suicidaire. Au fur et à mesure des phases de l’évolution civilisationnelle de l’Occident, ses règles sociales qui ondoient selon les jeux de la finance et la loi du Marché, elle contraint les hommes d’intelligence visionnaire à s’en servir pour entreprendre, améliorer ses technologies et mieux combattre contre les agressions jihadistes.

Dès l’origine de la création de l’homme doué de conscience, le génie de l’Éternel Créateur donna un pouvoir inclusif à certains mots, verbes et chiffres porteurs d’avenir pour l’homme de foi qui les mettrait en application. Seule condition express, non d’en rêver ou d’y croire, mais d’en être convaincu jusqu’à l’affirmer avec une foi à « déplacer des montagnes », y compris au prix du doute (son aiguillon intime et stimulateur).
De tout temps, consciemment ou non, cette foi exhorta des anciens et des contemporains à chercher plus profond, plus haut plus loin, entreprendre et créer (1). Bref, à être intelligent en toute créativité de sens biblique.

Lorsque l’homme prête attention au nucléus du pouvoir inclus dans des mots porteurs de lumière, accompagnés parfois d’algorithmes connus ou inventés, seule la clé de la foi lui révèle qu’une énergie formidable les habite. Dès lors, la volonté d’innover devient passionnelle, puis tangible en réalisations, notamment en haute technologie concernant l’exploration, la culture, la guerre, défensive et offensive (2).
L’homme « sait » alors qu’un tel mot-semence appliqué dans toute sa potentialité dévoilée, répondra à ses besoins. En retour, ce savoir et ses réalisations procurent satisfaction et même jubilation.

L’innovation repose en général sur une idée simple, à la portée d’un grand nombre de personnes voulant en bénéficier. Par la multiplicité des applications utiles découvertes à chaque avancée novatrice, certains personnes – des cinq continents et des îles – pressentent qu’elles proviendraient d’une source originelle dont l’onde jaillit dans l’esprit d’hommes attentifs. Elle charrie alors ses idées novatrices et les œuvres opérationnelles qui en découlent.

Depuis l’âge de sa conscience du pouvoir de mots créateurs, tel que celui d’innover, ce dernier façonne les us et coutumes de vivre au quotidien dans le cadre d’environnement ad hoc. Cette réflexion soulève une question. Serait-ce ce qui amena l’humanité des âges antiques à imaginer des systèmes et sectes religionnaires, dans le but de rendre une action de grâce au Créateur pour tout ce qui existe ? Serait-ce ce qui manque le plus cruellement à notre civilisation occidentale, laïque, agnostique et désenchantée, de rendre à nouveau « grâce à Dieu » du fond du cœur, en vérité ? Assurément.

Dans nos jours tourmentés et déboussolés, nous savons combien le mensonge est créateur de dévoiements, de confusion des esprits, de peur omniprésente, de fatalisme ou d’incertitude paranoïaque, provoquent maints conflits plus ou moins irrationnels. Nos vies elles-mêmes et nos entreprises, héritières d’une prodigieuse source de savoirs, pour avoir désacralisé le sentiment spirituel, affectent intimement toute la condition humaine. Perdus, cyniques et désemparés, les hommes n’imaginent même pas d’honorer le Créateur de tout ce qui existe.

Comment entreprendre et produire selon les principes du mot innovation tels que les peuples-clients potentiels le souhaiteraient ? Étant donné l’exponentielle démographie mondiale en croissance continue, admettons que l’investissement de nos facultés cognitives et de nos aptitudes à inventer sont elles aussi en augmentation continuelle. En effet, un grand nombre de chercheurs et d’entrepreneurs peuvent s’enorgueillir de leurs trouvailles mises en application, aidés en cela par de nouveaux outils cybernétiques.

Cependant, peu nombreux sont ceux qui les présentent humblement à l’assentiment du Créateur. Plus clairsemés sont des justes qui s’adonnent au bien de leur prochain. Encore moins nombreux sont d’humbles chercheurs consacrés à la guérison des maux humains, de populations contaminées par la nocivité criminelle de grandes sociétés et de laboratoires sans scrupules. Dispersés çà et là parmi les nations, des Entrepreneurs philanthropes et de rares Dirigeants s’élèvent contre la menace d’esclavagisme planifié (Nouvel Ordre mondial et ses alliés tactiques islamistes) pour les combattre avec des stratégies audacieusement nouvelles.

En dépit du tohu-bohu géopolitique qui prévaut, préludant une 3e der des der, tout n’est pas perdu. En effet, apparaissent depuis peu quelques grandes Institutions et Entreprises privées, s’alliant d’instinct pour former un mouvement de Start-Ups vouées à l’innovation pour la défense de notre civilisation occidentale, impliquant des moyens de guerre plus efficients en protection de la vie, blindages, invisibilité, renseignements, furtivité, vitesse d’inter-réactions, etc.

En interne, les mobiles d’innovation sont d’aller toujours plus vite en acquisition des compétences, développement de services, délais de mise sur le marché de la guerre, en supplantant les méthodes d’hier inadaptées. Nombre de leurs dirigeants se sont saisis du mot innover comme bouclier et fer de lance. Ils savent, d’intuition ou par expérience, que la capacité de transformation, des investissements et moyens innovants doivent s’appuyer sur des partenaires détenant des solutions partielles, de logique séquentielle et modulable.

Le rôle d’une Entreprise de Reconquête hic et nunc doit se caractériser par la foi en action, par l’audace de ses expérimentations participatives à son personnel, et créer un maillage de synergies diverses habilitées à booster sa puissance et sa fertilité opérationnelle. Une telle vision de renouveau entrepreneurial ne peut que faciliter la recherche des investissements stratégiques civils et militaires. Tout cela repose sur une loyale alliance entre des synergies traditionnelles et les modules innovants de Start-Ups structurés comme des étoiles solidement maillées.

Des Start-Ups novatrices reliées aux ressources financières d’un puissant Groupe, convaincu d’aller au front, permettrait de transformer l’esprit de milliers de jeunes et d’anciens chercheurs un Entrepreunariat de Salut public. Pour un tel mouvement d’Entreprises innovantes de Reconquête, qui objectiverait des forces d’interventions novatrices, tous ceux qui en seront partie prenante (Chefs d’entreprises, Chefs militaires, stratèges des « services » de l’ombre, leaders en maints domaines), béniront un jour l’avenir de leurs enfants.

François Celier, Pasteur.
Special Advisor. CelierGroup.com

Notes
(1) Conseil d’un ami fertile en créativité : « Sache qu’après avoir pris conscience de leur puissance interne, certains mots se dévoilent. Mais cela nécessite l’assiduité à relever un défi quotidien: celui d’avoir chaque jour une idée originale ». Dès lors, son action de grâce sera « joie et torrent de joie » (B. Pascal, mathématicien, physicien, inventeur, philosophe et théologien français ; 1623-1662).
(2) Les juifs avertis explorent les nombreux sens inclus dans chaque mot hébreu de la Torah, le Guide métaphysique et spirituel par excellence.
(3) Pour la liberté de penser par soi-même, préservons-nous des mensonge de la pensée unique (inique), c’est-à-dire de l’énorme pression psychologique d’opinions martelées par les médias et leurs « autorités ».

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11 Commentaires

  1. La véritable innovation, ce serait que le pouvoir politique ait véritablement envie de combattre le Djihad…

  2. J’ai rien compris à votre texte. C’est clair comme de l’Hébreu traduit en Français par un Chinois !

  3. EXEMPLE D’INOVATION DANS LE DISCOURS VENANT DU Québec
    Voir l’article Les Brigades de l’Amour sévissent au Québec…
    Paru le 5 septembre sur Résistance Républicaine et admirer par Christine Tassin

  4. Aucune preuve de l’existence d’un dieu, quel qu’il soit !
    Affirmer sans PROUVER n’est rien d’autre que de la; manipulation.
    Et tout cela ,c’est le Mal, et servir le Mal ! ( c’est à dire l’égotisme négatif )
    ( Enseignement de la Connaissance )

  5. « … certains personnes… pressentent qu’elles proviendraient d’une source originelle dont l’onde jaillit dans l’esprit d’hommes attentifs ». N’est-ce pas ce qu’on appelle la noosphère ?

  6. je suis pour l’application de la charia pour les musulmans:
    couper la main du voleur
    lapider le violeur

  7. Monsieur le Pasteur
    C’est précisément l’innovation, dont vous faites grand bruit, qui détruit l’idée de Dieu !
    La Science se substitue à la Religion !
    L’innovation à la Soumission aux idées… divines !
    Votre estimable démonstration se révèle à charge !

  8. Il manque cruellement à cet article une plongée dans le concret, mais comme je suis d’un naturel curieux, j’ai bien aimé les ballades en gyrocoptère proposées sur le site celiergroup.com associé à votre signature, mais je n’ai pas compris ce qui fait la différence de poids du simple au double entre la planche cap2 et la planche cap3 ( même épaisseur, même taille, même composition ; peut-être la densité des tubes carbones ( ? ) ). Par contre, je doute de la distance d’atterrissage du medevac ( 0 à 10 m ) que personne n’osera acheter pour le faire atterrir sur le toit d’un hôpital. Il faudrait coupler le rotor de sustentation au moteur pour des atterrissages verticaux, ce qui en ferait un hélicoptère. Je creuseraiS la question d’un couplage sur moteur électrique pour l’atterrissage/décollag

  9. L’innovation sémantique, ce sont les fous d’Allah et leurs complices qui en abusent.Islamophobe, mot dévoyé qui se veut péjoratif, a été « inventé » par Mouloud A..,ex patron du MRAP coco. Depuis les associations antifas, les délégations scélérates, et jusqu’aux juges, usent de ce mot pour condamner ceux qui, comme nous, sont intolérants à l’intolérance absolue de l’islam. Il y a un mois tout juste, une « organisation fait du prince » a pondu un décret pour interdire, oui, INTERDIRE l’usage du mot « race », désormais employé pour croyance. Qu’a fait la droate LR? Rien. Enfin si, elle a déposé plainte pour rétablir les emplois familiaux de ses députés.
    Votre Éternel Créateur imaginaire, avec ses « certains mots porteurs d’avenir » n’est pas intervenu non plus.Trop occupé sur Jupiter, sans doute.

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