Comme au bon vieux temps, L’Huma dénonce Gourevitch et son éditeur

Publié le 13 septembre 2014 - par - 1 640 vues
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STALINEAh les bons vieux réflexes reviennent plus vite que les feuilles d’impôts. Les communistes retrouvent les accents de Léon Mauvais ou Léon Feix voire Yves Moreau (le bien nommé dans le parti- moreau juifs) ou tant d’autres pour dénoncer non un livre, mais un éditeur qui a osé demander à un fasciste d’écrire « les migrations pour les nuls ».

« On pourrait croire à une mauvaise blague. Mais non. Docteur en sciences de la communication et idole de l’extrême droite (selon l’huma) Jean-Paul Gourévitch s’est vu confier par les Éditions First la rédaction de leur dernière livraison “Les Migrations pour les nuls”, en librairie ce jeudi. Un choix ahurissant au regard du passif de ce personnage.

En 2008, Jean-Paul Gourévitch avait notamment suscité la polémique en estimant le “coût annuel” de l’immigration pour la France à 36,4 milliards d’euros. Un chiffre bien supérieur aux conclusions d’économistes de l’université de Lille ou de l’OCDE. Mais qui lui avait valu d’être cité, avec éloge et à plusieurs reprises, par la présidente du Front national Marine Le Pen. »

« Je suis vraiment indépendant de tout, je ne roule pour personne », se défend aujourd’hui Jean-Paul Gourévitch, qui dit juste vouloir lutter contre « la désinformation », les idées reçues « des bien-pensants de droite ou de gauche ». « Un vocabulaire qui fleure bon la logorrhée frontiste. Il n’y a d’ailleurs pas que le vocabulaire. L’impétrant s’est déjà illustré à plusieurs reprises dans des cercles d’extrême droite, comme lors des “Assises contre l’islamisation de l’Europe” organisées en 2010 par le Bloc identitaire et l’association Riposte laïque. » Ou encore dans un entretien au site Égalité et Réconciliation (site créer par Alain Soral dont il faut rappeler qu’il est ancien membre du Parti Communiste français.)

(Les éditions First migrent vers l’extrême droite, L’Humanité 11 septembre 2014)

Mais attardons-nous sur ce morceau d’anthologie qu’est l’article de l’Huma. L’idole de l’extrême droite Jean-Paul Gourevitch, pour un juif c’est fortiche d’autant plus, si l’on prouvait qu’il était de la famille de l’ingénieur Gourevitch auquel l’on doit les fameux MIG (contraction de Mikoyan-Gourevitch), ce qui ennuierait nos amis de l’amicale des vétérans du parti communiste français.

Rappelons également que les 29 et 30 octobre 1947, au Comité Central du P.C.F., le discours de Maurice Thorez fut axé sur « Les agissements du parti américain en France ».
« La guerre froide est officiellement déclarée en France ; chaque communiste doit collecter autour de lui les exemples de la pénétration américaine, dénoncer ses effets sur la société française. »

Depuis 1917, la dénonciation est une qualité « bolchevique ».
Mais aujourd’hui il ne s’agit que de dénoncer les agissements des « fascistes » qui osent dire la vérité sur l’immigration. Ce n’est plus Billancourt qu’il ne faut pas désespérer, c’est Tombouctou et Sidi Bel Abbés !

Alors rappelons à ces gens sans mémoires et qui ont toujours la dénonciation au bord des lèvres le meeting du 4 mai 1951 à la Mutualité ou le « devenu trotskyste » Pierre Fougeyrollas dénonçait dans le même élan Freud et le coca-cola, à la cinquième conférence de La Nouvelle Critique sur le thème : De la psychanalyse à la sociologie policière. Swen Follin et le sociologue Pierre Fougeyrollas font une communication, le premier sur le bilan de la psycha-nalyse à la guerre psychologique, le second de la psycho¬technique à la sociologie policière.

Dans ces deux conférences, la psychanalyse est assimilée au fascisme ce qui, à l’époque, ne lui est pas spécifique ; c’est Jean Kanapa qui, lui-même, a fixé les thèmes de cette journée, à laquelle participa Marie Moscovici (mère de…).

Aujourd’hui, ils retrouvent les mêmes réflexes, dénoncer leurs voisins à la milice en Union soviétique où les gaullistes à la Kommandantur en 1940, avant l’entrée en guerre de l’URSS et c’est ainsi que le gros Maurice « Maurice Tréand » allait avec Gabriel Péri et Georgy Politzer demander aux nazis le droit de reparution de l’humanité, pour lutter (ensemble) contre l’impérialisme anglais !

Mais cette dénonciation, dans l’Huma ainsi que celle de Monsieur Stora (lui qui resta en Algérie après l’indépendance en refusant de voir l’antisémitisme du FLN, fortiche pour un sépharade) aujourd’hui nouveau président du Musée de l’histoire de l’immigration. —
qui nous susurre que « C’est un calcul impossible, car l’immigration participe aussi du rayonnement de la France dans le monde, sur le plan de la culture, des affaires, de la diplomatie. » (des noms, des noms !).

Virginie Guiraudon, directrice de recherche au Centre d’études européennes de Science Po, estime, elle, qu’il y a « une manipulation des chiffres » dont on ne sait jamais d’où ils viennent et à quoi ils se rapportent. Selon la sociologue, Jean-Paul Gourévitch utilise aussi des termes « qui n’ont aucune rigueur scientifique, par exemple “» migration prénatale” », comme si les foetus décidaient de migrer ». De même, des parties entières du livre ne portent pas sur les migrations, mais sur des sujets comme la délocalisation des services ou l’islamisation… « De quoi alimenter un discours anti-immigrés et anti-élites qui profite à l’extrême droite », déplore Virginie Guiraudon, ce n’est pas l’ancien directeur de science po Richard Descoings, décédé d’une overdose de coke dans un hôtel de New York, et qui fera venir « la diversité » à science-po qui aurait dit le contraire.

Cette pauvre chochotte des beaux quartiers est à la mesure de ses amis de la gauche scientifiquement politique qui ne voit qu’amour, respect et don de soi dans l’islam.
Donnons à cette coryphée de la science politique française, ainsi qu’au trotskyste Monsieur Stora, quelques éclaircissements sur le coût réel de l’immigration pour les Français qui payent des impôts.

Ainsi, dans une étude détaillée de André Posokhow, l’on aboutit à ces chiffres ahurissants dans une période normale et pire dans une période de crise : au total, l’excédent des dépenses liées à l’immigration sur les recettes de même nature s’établit pour les finances publiques à environ 63 Milliards d’€. À ce montant il apparaît nécessaire de prendre en compte et d’ajouter les intérêts de la dette qui ont pour origine ce déficit qui pèse sur les finances publiques et donc sur la dette, soit 21Milliards d’€, pour aboutir à un déficit final de plus de 84 Milliards d’€.

Et comme le rappelle André Posokhow, auteur de cette monographie : il convient de rappeler que dans plusieurs cas de l’étude qui pourraient engager des montants plus significatifs que ceux retenus, ce sont des évaluations modérées qui ont été retenues. Par ailleurs, il n’a été tenu compte que partiellement des dépenses des collectivités locales. L’établissement d’une fourchette haute pourrait aboutir à un déficit pour les finances publiques de près de 100Milliards d’€.

http://www.polemia.com/84-milliards-cout-budgetaire-de-limmigration-selon-le-rapport-posokhow/

Nous sommes loin de ce que les communistes et Monsieur Stora appellent
« Ces comptes d’apothicaire autour du « coût » supposé de l’immigration. “» Et encore plus loin des pseudo calculs du rapport du laboratoire « l’Equippe » (Université de Lille) du professeur Xavier Chojnicki de juillet 2010 concluait que « les immigrés sont une excellente affaire pour l’État français. Ils rapportent une grosse douzaine de millions par an et paient nos retraites. » Ce que mesurent effectivement chaque jour les Français
qui vérifient autour d’eux « que l’immigration est une excellente affaire pour la France » cette immigration, qui en réalité non seulement obère le redressement de la France, mais fait de notre pays un magma informe et sale où il ne fait plus bon vivre. Rappelons qu’en 1990, le Prix Nobel d’Économie Maurice Allais expliquait que lorsqu’un nouveau travailleur immigré entre en France, il est nécessaire de réaliser certaines infrastructures de logements, d’hôpitaux, d’écoles, de réseaux de transport, d’installations industrielles, etc. Il estimait que ces dépenses publiques représentaient « une épargne supplémentaire égale à quatre fois le salaire annuel de ce travailleur ». Et « si ce travailleur arrive avec sa femme et trois enfants, l’épargne nécessaire sera égale à vingt fois son salaire annuel, ce qui manifestement représente une charge très difficile à supporter ».

Mais finissons sur une note d’humour (involontaire) « Pour François Héran, directeur de recherche à l’Institut national des études démographies (Ined), la responsabilité de l’éditeur est accablante. “On ne peut pas choisir quelqu’un qui écrit sur le mode de la dénonciation du complot, souligne le chercheur. Le fait qu’un auteur comme celui-là soit chargé d’un livre d’initiation dans une collection aussi populaire est un signe révélateur de la lepénisation des esprits.”

Cette dénégation massive des joies de l’immigration est un signe de la déchéance intellectuelle de la France et de la lâcheté ontologique des pseudo intellectuels de gauche, phobique, eux de la vérité.

Lazare Zylbergleitt

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