Comme le communisme en URSS, la société multiculturelle en France est une utopie

Publié le 18 mai 2013 - par - 1 488 vues
Traduire la page en :

Certains individus sont prêts à endurer les pires souffrances pour faire valoir leur point de vue et défendre leurs idées.

Jésus, Gandhi et Martin Luther King en sont quelques-uns.

Les Russes en sont un autre exemple. Pendant 70 ans, le peuple russe a tenté de se prouver à lui-même et au monde entier que le communisme pouvait non seulement fonctionner, mais qu’il finirait par l’emporter sur le capitalisme.

Ce fut un échec retentissant et lamentable, dont le chant du cygne fut la chute du Mur de Berlin.

Les Français, à l’instar de nombreux autres peuples européens, tentent quant à eux de se prouver, depuis une trentaine d’années, que la société multiculturelle est viable. Ceux et celles qui ne sont pas d’accord avec le concept sont des beaufs, des réacs, des fachos et des nazillons.

La société multiculturelle, multiraciale, multiethnique, multiconfessionnelle est exactement la même chose que le communisme : c’est une UTOPIE.

Une utopie a comme caractéristique fondamentale d’être vouée à l’échec dès le départ.. C’est à la base un projet insensé, et donc par conséquent foireux puisqu’irréalisable.

Un exemple d’utopie serait de vouloir bâtir une réplique de la tour Eiffel en briques LEGO. N’importe quel technicien ou ingénieur lambda vous expliquera que le plastique n’a pas la résistance nécessaise pour supporter une structure de 300 mètres de hauteur. Une telle tour s’écroulerait bien avant d’être terminée.

Mais qu’est-ce que me permet d’affirmer que le multiculturalisme est une utopie ?

Tout d’abord le fait que, dans toute l’histoire de l’humanité, il n’y a jamais eu  AUCUN exemple de réussite en ce domaine. Le Brésil, société multiethnique et métissée par excellence, est un enfer de violence, avec 40 000 meurtres chaque année, bien davantage que les 12 000 meurtres chez l’Oncle Sam où la population est par ailleurs 3 fois plus importante.

Ensuite, la simple logique me permet d’analyser les faits.

Imaginons un territoire vierge, sans aucun habitant. Nous y fonderons la société multiraciale et multiculturelle de demain (voilà un beau projet pour Terra Nova).

Nous y implantons donc 1 million de chrétiens, 1 million de musulmans, 1 million de juifs, 1 million d’hindous, 1 million de sikhs, 1 million d’athées, 1 million de laïcs, 1 million de bouddhistes, 1 million de shintoïstes, 1 million d’Amérindiens, 1 million de ROMs et ainsi de suite.

La première conséquence d’une telle société serait qu’on y travaillerait guère. En effet, pour respecter toutes les fêtes religieuses, les jours de l’année seraient pratiquement tous fériés.

Viendrait ensuite le problème de l’alimentation : nourriture halal dans les écoles pour respecter les musulmans, casher pour les juifs, du poisson à chaque vendredi pour les chrétiens, et n’oublions pas la vache qui est sacrée chez les hindous.

Se poserait ensuite le cas de la législation. Il conviendrait interdire la peine de mort pour les chrétiens, il faudrait appliquer la charia pour les musulmans. Quant aux Amérindiens, il voudraient certainement régler leurs comptes sur le poteau de torture. Le mariage gay ? La polygamie ? Quelle religion enseignerait-on aux enfants dans les écoles ? Et ainsi de suite.

Une telle société ne pourrait jamais fonctionner parce qu’elle serait trop divergente à la base, trop instable. Ce ne serait d’ailleurs pas une société à proprement parler, mais un ramassis anarchique et totalement artificiel de communautés. Le grand bazar en somme. Le capharnaüm.

En raison de divergences culturelles se situant aux antipodes entre ses divers citoyens, l’évolution de ce type de société serait assez facile à prévoir : chaque communauté essaierait forcément d’imposer sa loi aux détrimens de toutes les autres. A part peut-être la communauté chrétienne fondamentaliste, qui préférerait finir crucifiée à l’image de son sauveur.

Il en résulterait des conflits raciaux, religieux, idéologiques et ethniques sans fin. Ce serait une société en perpétuelle guerre civile.

Les exemples de ce type de sociétés foireuses ne manquent pas dans le monde. Conflits meurtriers entre hindous et musulmans en Inde, depuis des décennies, entre chiites et sunnites en Irak, entre chrétiens et musulmans au Nigéria, et ainsi de suite.

C’est pourtant le genre de société qu’on veut nous imposer en France. Sous prétexte que si tout le monde se convertit au laïcisme, ça pourrait –théoriquement– fonctionner.

Mais justement, le problème est que si tout le monde devient laïc, la société cesse d’être multiculturelle.

Depuis 30 ans, les Français (es) endurent leurs voitures vandalisées, leurs enfants assassinés par des Vladimirs et autres sous-sociaux, leurs écoles incendiées, leurs enseignants tabassés, leurs lois bafouées, leur culture qui disparaît comme de la neige au soleil, leur hymne national hué, sifflé, conspué, leur environnement de vie qui se dégrade à vitesse V, leurs villes qui se criminalisent, leur jeunesse qui se dissoud, leurs traditions qui disparaissent, leur pays qui s’islamise, et toutes ces souffrances dans quel but  ?

Dans le seul et unique but de se prouver à eux-mêmes que la société multiethnique, multiraciale, multiculturelle, même si ça ne fonctionne pas maintenant, ça finira bien par fonctionner un jour.

Dommage qu’il y ait autant d’athées en France, parce qu’il y a de nombreux Saints (es) qui s’ignorent. Il faut vraiment être un Saint(e) pour supporter tout cela stoïquement, sans réagir, comme si c’était une fatalité.

Il doit également y avoir de nombreux bouddhistes qui s’ignorent chez les Français(es). La vie n’est que souffrance, n’est-ce pas l’enseignement du Bouddha ?

La seule chose que je me demande, c’est de quel côté va basculer cette utopie psychopathe. Je dirais que jusqu’à présent, on se rapproche plus du 1984 d’Orwell que du Meilleur des Mondes d’Huxley.

Jean Vaillancourt

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi