Comme le montrent les hommages à Merah, le vrai visage de l’islam, c’est la haine et la violence

Publié le 9 avril 2012 - par - 2 636 vues
Share

Dans une interview accordée au Nouvel Observateur parue le 5 avril 2012, Tariq Ramadan déclare, «  l’islam est devenu un problème en soi  ». Il ne peut pas mieux dire.  Pour ma part, j’irai beaucoup plus loin , je pense que l’islam est un problème en soi, et qu’il ne doit plus être considéré, comme une religion, mais comme une idéologie destructrice, liberticide, fascisante, qui pousse les êtres humains à s’entretuer pour un Dieu auquel nous devrions allégeance jusqu’à tuer et mourir en martyr.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120405.OBS5552/le-probleme-n-est-pas-l-islam-mais-l-incurie-des-politiques.html

Le problème Monsieur Ramadan, c’est que l’islam que l’on voudrait nous présenter comme une religion d’amour, de paix et de tolérance est tout le contraire. Il incarne dans son corpus la haine, la violence et incite des fidèles fanatisés à commettre l’irréparable, tuer au nom d’Allah le tout puissant.

Mohamed Merah, le militant politique d’un islam radical a mis en pratique, la formation dispensée par les Youssef Al Qaradawi, Safwat al-Hijazi, Abdallah Basfar, Ayed Ben Abdallah al-Qarni, Akrima Sabri qui devaient être invités au Congrès annuel de l’UOIF qui s’est tenu du 6 avril au 9 avril au Bourget.

Mardi 3 avril, le président Nicolas Sarkozy avait mis en garde l’UOIF contre les « porteurs d’appels à la violence, à la haine et à l’antisémitisme » qui pourraient s’exprimer lors de la Rencontre. Six orateurs ont ainsi été interdits, dont l’imam qatari d’origine égyptienne Youssef Qaradawi, proche de l’émir du Qatar.

Mohamed Merah a tué des soldats français et des juifs, persuadé que son geste était juste et qu’il avait la bénédiction du prophète Mahomet.

Ces soi-disant savants qui ont tenu des discours de haine et de violence envers les juifs et les mécréants (1), avaient été invités dois-je encore le rappeler par cette organisation sulfureuse l’UOIF qui ose dire, par l’intermédiaire de son président Ahmed Jaballah,à l’ouverture du Rassemblement vendredi 6 avril, que « les musulmans se sentent blessés, stigmatisés » par l’attitude du gouvernement, ajoutant que son organisation, qui compte plus de 200 associations, « n’a jamais donné une tribune à des prédicateurs tenant des discours de haine« .

(1)        http://ripostelaique.com/les-paroles-de-qaradawi-resument-la-vraie-nature-de-luoif-dissolution.html

Les islamistes radicaux tiennent un double langage en permanence et nous ne pouvons pas leur faire confiance.

Nous ne pouvons plus nous satisfaire de déclarations de circonstances ou de posture, alors que dans les faits, des musulmans radicaux tuent des musulmans et des non-musulmans, tout cela au nom d’Allah le tout puissant.

Ces prédicateurs sont des fondamentalistes islamiques dont il est important de rappeler ci dessous la définition :

Le fondamentalisme  participe largement à la démarche islamiste en cherchant à effectuer un retour aux fondements de la religion, et à la période des quatre premiers  califes.

Le terme « fondamentalisme » était utilisé dans le monde anglophone avant de l’être par emprunt dans le monde francophone. Mais dans ce dernier, dès la fin des années 1970, reviendra à l’usage du terme « islamisme », libéré de son usage ancien, pour désigner les nouveaux mouvements d’une part à cause de ses origines prestigieuses – Voltaire – et d’autre part du fait de la trop grande spécificité du terme intégrisme dans un contexte catholique. Le terme français, dans sa nouvelle acception, apparaitra à son tour dans le monde anglophone à partir du milieu des années 1980 pour devenir progressivement un synonyme de « fondamentalisme ».

Ces usages seront débattus tant par les chercheurs français que leurs homologues anglophones – particulièrement américains – . En France, dans les années 1990, on verra l’émergence des termes « post islamisme » – sous la plume d’Olivier Roy – et « néo fondamentalisme », courant dont les tenants se consacreraient désormais à une islamisation de la société à la suite de l’échec des courants islamistes à s’emparer du pouvoir..

Bernard Lewis rejette le terme fondamentalisme qu’il juge imprécis et fallacieux. Il précise la différence entre fondamentalistes et musulmans : les fondamentalistes souhaitent rétablir la charia et un État islamique, ils dénoncent l’adoption de « lois infidèles » ainsi que la modernisation sociale et culturelle de la société.

Pour Anne Marie Delcambre, les termes islam et islamisme désignent une réalité indistincte.

La nouvelle acception du terme « islamisme » – l’acception politique – puiserait sa source dans l’affirmation du juriste égyptien, Muhammad Sa’id al-‘Ashmawi, qui avait déclaré que « Dieu voulait que l’islam fût une religion, mais les hommes ont voulu en faire une politique ». Elle voit ainsi dans l’islam et l’islamisme une forme de continuité, une réalité inchangée, proposant une vision à laquelle s’oppose son préfacier américain, le journaliste Daniel Pipes qui argue, lui, que l’islamisme est une « manifestation spécifique, moderne et extrémiste de l’islam » s’inscrivant dans une réalité évolutive.

Cette idéologie  islamo-fasciste  transmet à ses disciples la haine des mécréants, des juifs, des chrétiens, des homosexuels, des apostats.

Si certains ont encore des doutes, je les invite à lire ce que vient de dire le Cheikh algérien Ali Belhadji qui a rendu hommage le 30 mars 2012 à Mohamed Merah, sans avoir eu bien entendu, une seule pensée pour les victimes de Montauban et de Toulouse et surtout la réaction d’un franco- algérien qui est sidérante, mais dénote de façon claire, la haine que ces individus ont de l’Occident et des impies que nous sommes à leurs yeux.

 

«Mohamed Merah a commis un acte de piété, il est mort dans le sentier d’Allah, c’est un héros, un lion, les musulmans doivent prier sur lui pour qu’Allah lui accorde le paradis. Et qu’Allah maudisse les infidèles ! » Voilà ce que les islamistes déclarent quand ils remisent la taqia. Pour savoir ce qu’ils disent quand ils la revêtent, prière de se référer aux propos de Tariq Ramadan.

Ci-dessous des extraits d’une allocution du cheikh algérien Ali Belhadj, ancien vice-président du Front Islamique du Salut, interrompue par un musulman qui affirme détenir la double nationalité française et algérienne et entreprend de déchirer son passeport français devant la caméra. Ces extraits ont été mis en ligne sur Internet le 30 mars 2012 :

http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/3390.htm

Ali Belhadj : Hier, j’ai vu cet homme méprisable, Sarkozy de France. Pardonnez-moi. J’ai des choses importantes à dire, mais parfois, il y a des choses qui nous mettent hors de nous. J’ai vu le père du [terroriste de Toulouse] Merah, que la clémence d’Allah soit sur lui.

Les fidèles : Que la clémence d’Allah soit sur lui.

Ali Belhadj : Il a demandé à ce que son fils soit enterré en Algérie. D’accord, il était citoyen français et censé être enterré en France, mais si son père écrit une lettre au président, demandant à ce que son fils soit enterré en Algérie, pourquoi refuser ? Son acte justifie-t-il son excommunication ? Est-ce un hérétique? Il devrait être enterré dans un cimetière musulman, et les prières doivent être dites pour lui.

Un fidèle de la mosquée : Cheikh, je voudrais dire quelque chose.

Ali Belhadj : Allez-y.

Le fidèle : Cheikh, voici ma façon de soutenir. J’aurais aimé le faire devant les ennemis d’Allah de la télévision France 24, et devant tous les infidèles. Je veux que Sarkozy, l’ennemi d’Allah, voie cela. J’ai la double nationalité. Sarkozy, qu’Allah te maudisse.

Il déchire son passeport français.

Les fidèles : Allah Akbar…Allah Akbar…

Le fidèle affirmant détenir la double nationalité : Je vous aime comme un frère en islam, Cheikh… Je fais cela en soutien à mon frère en islam, le moudjahid Mohamed Merah.

Les fidèles : Allah Akbar… Allah Akbar…

Le fidèle au passeport : Par Allah, c’était un lion, mes frères. Permettez-moi de vous dire, Cheikh, que ce n’est pas un kharijite. Par Allah, c’est un salafiste sunnite. Cheikh, je voudrais vous dire quelque chose.

Ali Belhadj : Allez-y.

Le fidèle au passeport : Je ne suis pas une autorité en matière de jurisprudence. Vous êtes cheikh, et je vous aime comme un frère en islam. Par Allah, [Merah] n’était pas dans son tort, parce qu’il y a des fatwas de grands érudits qui le disent: s’ils tuent nos femmes, tuez leurs femmes, et s’ils tuent nos enfants, tuez leurs enfants. Cheikh, il n’était pas dans son tort. Cheikh Ibn Al-Outhaymine a dit cela, et c’était un grand érudit, et Ibn Taymiyya, ainsi que beaucoup d’autres, l’ont dit avant lui. [Merah] était un homme craignant Dieu, et peu m’importe qu’on me dénonce. Cheikh, permettez-moi de dire à ce Sarkozy: qu’Allah te maudisse, [espèce de] cochon ! Tu es [incompréhensible] juif. On te connaît très bien. J’ai vécu avec vous en France, vous les ennemis d’Allah. J’étais avocat, je défendais mes frères en islam. Permettez-moi de vous dire quelque chose. Je prie qu’Allah accorde le Paradis [à Merah]. Sarkozy, cochon, qu’Allah glace ton sang dans tes veines.

Les fidèles : Amen.

Le fidèle au passeport : Allah, fais venir sur eux un jour noir.

Les fidèles : Amen.

Le fidèle au passeport : Je voudrais également dire à nos frères de l’organisation Forsane Alizza, dirigée par mon frère Abou Hamza, qui ont été emmenés en prison. Cheikh, ils ont envoyé 19 d’entre eux en prison, bien qu’ils n’aient rien à voir avec ces faits. Ils n’avaient rien à voir avec ces frères. [Les membres de Forsane Alizza] sont des prédicateurs, des gens religieux, qui voulaient défendre les femmes portant le niqab. Cheikh, je ne suis pas en position de…

Ali Belhadj : Qu’Allah te bénisse…

Le fidèle au passeport : Cheikh, ce lion [Merah] peut se porter garant pour moi au Jour du Jugement.

Source : MEMRI, 5 avril 2012

Tariq Ramadan est de la même graine que ce cheikh algérien Ali Belhadj. A une question du journaliste du Nouvel Observatoire qui lui demandait comment interprétez-vous le geste du djihadiste de Mohamed Merah , il répondit :

« Les interprétations extrêmes de l’islam existent et il faut les condamner. Au-delà des zones d’ombre relatives au parcours de Mohamed Merah, il est clair qu’il a subi des frustrations et déplacé son mal-être sur la religion. En 2005, à la suite des attentats de Londres, j’avais dit que le terrorisme était l’enfant de deux parents. Les interprétations extrêmes de l’islam et la fracture sociale sont coresponsables, comme les deux parents doivent également répondre des dérives de leurs enfants. Merah est un enfant de la France qui doit se regarder en face avec lucidité. »

Tariq Ramadan a encore une curieuse façon d’expliquer le  geste d’une telle cruauté, de quelqu’un  qui a sauvagement assassiné des victimes innocentes. Toujours le double langage. Il condamne, sans vraiment condamner.

De mon point de vue, Tariq Ramadan ne devrait ne plus être autorisé à venir en France, car il tient des propos la plupart  du temps sujet à caution.

L’islam radical doit être combattu  sans faiblesse et avec la plus grande des fermetés.

Nous devons ne plus avoir de complaisance et d’indulgence avec une  idéologie qui prône la haine et la violence.

Tous les moyens doivent être utilisés pour protéger notre démocratie et nos concitoyens qui ne demandent qu’à vivre en paix.

Nous devons tout faire pour expulser de notre territoire, tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans nos valeurs et ne veulent pas se soumettre aux lois de notre  République une et indivisible.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog :

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.