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Comment briser une nation : castrer les hommes et viriliser les femmes

Toute ma vie, à différents moments, il n’y avait que deux horizons ! Mon père et ma mère ! Mes frères, les copains et nos copines ! Puis, il y a eu les nanas et les mecs. Vinrent ensuite les belles femmes que je matais dans les magazines, dans la rue, et les hommes qui semblaient se débrouiller mieux que moi pour flirter !

Il y avait aussi ces femmes que je regardais en douce, en coin, avec du désir, de l’envie mais trop inaccessibles pour des tas de raisons ! Les amies de ma mère, parce que déjà mariées, parce qu’impossibles à aborder du fait d’un manque d’assurance, celles à qui je plaisais mais où j’étais trop con pour m’en apercevoir, etc.
Aujourd’hui, un jeune adolescent se retrouve dans des cas de figures effroyables ! D’abord, on lui dit qu’il n’est peut-être pas masculin, qu’il a même la possibilité de se revendiquer fille !
À mon époque, nous n’avions pas internet, juste le catalogue de la Redoute, et encore, le haut et le bas des petites tenues étaient floutés !
Cet adolescent peut prendre un dictionnaire si, avec un peu de chance, il en a un chez lui et qu’il comprenne ce qu’il lit, si les professeurs de l’Éducation nationale lui ont appris comment s’en servir, mais il y a de fortes chances qu’il regarde sur internet ce qui différencie un mâle d’une femelle, avec images et vidéos à la clef, voire se taper un film pornographique dans sa chambre !
Une fois qu’il a constaté qu’il avait un service trois pièces entre les jambes, la doxa bien-pensante va lui expliquer que ce n’est pas suffisant ! Que ses couilles pendantes et son sexe ne sont pas la marque de son appartenance à une catégorie sexuelle ! Qu’en fait, il est peut-être fille sans le savoir !
Vous imaginez le drame de cet adolescent ? Il matait les seins des copines de sa mère. Il regardait en douce,  sous leurs jupes, les culottes des filles, espérant voir le Graal, surtout quand il n’y a pas de sœurs à la maison !
Certes, les adeptes du transgenre ne disent pas que ce n’est pas bien de regarder sous les jupes des filles quand on est gamin, mais c’est plus grave, ils disent que ce qui s’y trouve ne serait pas une réalité ! Mazette. (Source)
Un adolescent, de nos jours, ne peut que se retrouver dans un dilemme insondable ! Suis-je une fille, et que fais-je avec ce matériel entre les jambes ! À quoi va-t-il me servir si je ne suis pas un garçon ? (Source)
On peut même voir facilement sur internet, si l’adolescent le souhaite, une opération de transformation d’un homme en femme. Pas sexuel du tout ! (Source) Ou d’une femme en homme (Source).
De même pour l’adolescente : qu’est-ce que je fais avec ce sexe qui ne serait pas le mien si j’en crois la bien-pensance ? Pourtant, tous deux existent bel et bien ! Tous deux sont complémentaires ! Ils peuvent s’unir et à travers l’amour, faire des enfants ! Que nenni, nous disent les fêlés transgenres !

En Angleterre, nous avons d’autres tarés qui agissent curieusement ! Les écoles doivent s’assurer que les produits gratuits sont disponibles dans les « zones communes » afin que les filles qui s’identifient comme des garçons transgenres puissent y avoir accès. En gros, une fille qui a ses règles, mais qui se « perçoit » garçon doit accéder à des produits purement féminins comme les tampons, les serviettes hygiéniques et d’autres produits menstruels.
Observez le discours « politiquement correct » totalement débile du ministère de l’Éducation nationale anglais : Le ministère de l’Éducation a publié des directives à l’intention des écoles qui conseillaient aux chefs d’établissement de stocker les produits dans des « espaces communs tels que les bibliothèques » afin que « tous les apprenants, y compris ceux qui n’utilisent pas les toilettes féminines, puissent accéder aux produits ».
Y compris ceux qui n’utilisent pas les toilettes féminines ? Dans quelles toilettes ces « personnes » de sexe féminin vont-elles ?
Ce monde devient totalement cinglé ! Quand j’étais adolescent, je trouvais déjà que ce n’était pas facile de se construire, de devenir un homme, comme on disait ! Aujourd’hui, je plains cette jeunesse qui doit faire face, dans les écoles, les collèges, les lycées, à une doxa qui est diffusée dans les salles de classes par des animateurs adeptes du transgenre, ou de groupes vantant l’homosexualité, qui non seulement remettent en cause ce qu’ils sont physiquement, dès la naissance, mais bousculent l’ordre naturel des choses au nom d’une idéologie destructrice de personnalité profonde !

Je ne parle même pas des téléfilms et films où les homosexuels prennent une place de plus en plus importante à l’écran, surtout chez les hommes d’ailleurs, et qui sont diffusés à la télévision à des heures de grande écoute et au cinéma. Plus personne ne peut échapper aux scènes des baisers torrides et fougueux, ni aux discours larmoyants des pauvres homos esseulés et victimes de la méchante société !  
Qu’importe qu’un garçon soit attiré par un garçon plutôt que par une fille, ou une fille par une autre fille ! Ce qui est important est qu’ils soient et restent libres de pouvoir se rencontrer et de s’aimer… ou pas ! C’est souvent au gré des rencontres que chacun se découvre, et finalement construit sa personnalité !
Ce qui est important est, et que cela reste, dans le respect de l’individu et que c’est une horreur sans nom de voir des groupuscules ultraminoritaires s’ingérer dans le mental de jeunes enfants scolarisés. C’est bien sûr pour les influencer à la racine ! Il s’agit de déconstruire les orientations éducatives parentales, avant qu’ils ne deviennent tout à fait des adultes ! 

Je sais la force que peuvent avoir des adultes étrangers à la famille sur les esprits d’enfants innocents mais toujours contestataires par essence. Au même titre que je sais la puissance des écrits sur l’imaginaire !

C’est du même niveau que cette horreur due à des adultes profitant de leur aura, de leur intellect pour faire d’enfants, leurs objets sexuels ! Nous en voyons en ce moment les réalités qui pourtant furent validées, voire encensées par les gauchistes d’hier !

Combien de drames demain sur des enfants devenus adultes avec ce discours asexué, celui des homosexuels, celui des transgenres et autres LGBT+ !

Il serait temps que les enfants soient protégés et qu’ils puissent vivre tranquillement leur vie d’enfants ! C’est déjà si difficile en tant qu’adolescent de devenir adulte, sans pour cela y ajouter les délires transgenres qui peuvent influencer fortement, chez certains adolescents, des attitudes suicidaires ne sachant plus qui ils sont finalement ! Dans trente ans, après bien des drames, on dira qu’ils ne savaient pas ! Comme d’habitude !
Gérard Brazon