Comment des Français peuvent-ils encore vivre à Saint-Denis ?

Publié le 5 octobre 2019 - par - 16 commentaires - 2 280 vues
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On peut difficilement imaginer aujourd’hui ce que fut Saint-Denis dans les années 60.

J’habitais le 18e arrondissement (difficile également à imaginer ce qu’il était à l’époque !) et je me rendais souvent chez mon ami Roger Nataf, journaliste tout comme moi, dont la fille est devenue également une éminente journaliste, et qui résidait en plein cœur de Saint-Denis. Pour tout l’or du monde, lui, originaire de Tunis, n’aurait quitté cette ville. Il aimait y vivre. Il nous a quittés depuis quelques années et il n’a donc pas assisté à sa dégradation, à sa pourriture, à ce département où l’on assassine même dans les lycées, où des adolescents deviennent des meurtriers à 14 et 15 ans.

Il y a un an, presque jour pour jour, le 13 octobre 2018, un adolescent de 13 ans est mort, assassiné devant son collège.

« C’est la guerre » entre les jeunes des quatre communes de Seine-Saint-Denis et les forces de l’ordre n’y peuvent rien, elles sont dépassées. « C’est trop tard » explique un responsable de la police « Il fallait rétablir l’ordre dès le début, à présent c’est trop tard ! »

Vendredi, vers 11 h, à l’entrée du stade municipal, où se déroulaient les cours d’éducation sportive entre les élèves du Collège Marie-Curie, aux Lilas et ceux du lycée Paul-Robert, un adolescent de 15 ans qui, selon le parquet de Bobigny, se serait interposé pour protéger l’un de ses camarades, agressé sur la voie publique par trois autres adolescents, pour une raison encore inconnue, a été poignardé de plusieurs coups de couteau, sous les yeux des autres élèves.

Probablement un conflit entre jeunes des quartiers, des rivalités locales, comme c’est trop souvent le cas dans ce département qui se classe « hors zone de droit », « hors France républicaine ».

La victime était scolarisée dans le lycée d’Aubervilliers et demeurait au Pré-Saint-Gervais. Elle ne participait pas aux cours d’EPS et n’avait donc aucune raison de se trouver là (elle avait d’ailleurs « séché » ses cours).

Elle se trouvait en arrêt cardiaque à l’arrivée des secours.

Trois jeunes adolescents ont été appréhendés et placés en garde à vue, âgés de 14 et 15 ans. L’un âgé de 15 ans, lui-même blessé au visage, est soupçonné d’être le meurtrier.

« L’an dernier la victime avait 13 ans, cette année 15 ans, où cela va-t-il s’arrêter ? », déplore Irvin, un ex-lycéen de Paul-Robert, âgé aujourd’hui de 21 ans. « Ce sont des histoires liées à des bandes rivales. Cela fait des années que ça existe et personne n’intervient ! ».

On peut vraiment se demander comment peuvent continuer à vivre, dans ce département, les habitants qui y résident depuis des décennies. Il est vrai que nombreux sont ceux qui n’ont pas les moyens de s’installer ailleurs. Ceux qui les ont sont déjà partis depuis belle lurette ! 

 Voici le lien direct avec « Police-Réalités » concernant tout ce qu’il faut savoir sur l’attentat islamiste de la préfecture de Paris.

Nous attendons, pour le moins, des sanctions au plus haut niveau, sinon des démissions au ministère de l’Intérieur, dans cette tuerie qui devient une affaire d’État !  

Manuel Gomez

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Notifiez de
Nougatine

que font des ados avec des couteaux dans la rue ou au lycée?
il y a quand même un problème

Mathilde Leseigneur

Il y a une petite trentaine d’années un important personnage de l’educnat avait dit il est normal qu’un petit africain vienne en classe avec un couteau….
C’est sa culture »……..

Sarisse

Pour se faire une idée du changement il suffit de voir les vidéos de L’INA sur la Seine-Saint-Denis en 1960-1970 notamment avec les reportages sur les jeunes, le changement de population saute vraiment aux yeux!

POLYEUCTE

Rassurez-vous ! Benalla sera bientôt Maire en 93 !
La Basilique, isolée, contenant les restes de nos Rois, sera anéantie.
Le 93, devenu indépendant, demandera sa reconnaissance à l’ONU !
Et ce n’est qu’un début !

eric delaitre

J’ai bien connu Valérie Nataf, dans le 18 ème, quand il était encore possible d’y vivre, maintenant on nous parle de La Chapelle-Pajol  » la rue Pajol était une rue pas bien jolie, calme, sans problèmes particuliers, les anciens entrepôts le long des voies de la gare de l’Est étaient squattées par des artistes, mais ça, c’était avant…

Mathilde Leseigneur

Cet endroit pourtant été très bien réhabilité jardins sur les emprises SNCF , une bibli , une auberge de jeunesse…Il ne faut pas abandonner le terrain aux racailles.

Fonzy

Comme Bigeard à Alger, on boucle la ville en une nuit !
Le premier qui moufte, une bastos dans la tronche !
Je me répète pour la 1000ème fois, à par celle d’allha, la seule voix que ces pourris entendent, est celle des armes !

Donc alors c’est trop tard ,il faut baisser les bras et laisser la racaille faire la loi et leur laisser st Denis et bientôt d’autres communes,si nos grand parents avaient dit la même chose avec les Allemands ,on serait Allemands,ceux qui survivent c’est ceux qui luttent disait Victor Hugo.

patphil

comment partir quand on n’a pas un sou !
on se tait, s’humilie, se soumet!
« il est trop tard  » dit ce policier, impossible n’est pas français , quand on le veut on peut, mais les bobos ne le veulent pas! ils veulent des soumis

pauledesbaux

ce serait à LA FRANCE NOTRE PATRIE de faire respecter nos lois républicaines et le premier contrevenant à ces lois DOIT ETRE RAPATRIE DANS SONBLED SANS SOMMATION  » barabeslem
bonjour chez toi et fous-nous la paix sur notre sol français et surtout avertis-les qu’il en sera ainsi dès le premier manquement au respect que tu dois au pays qui t’accueille, te nourrit, te loge et te donne ce que tu trouves pas dans ton bled ! respectes le nôtre ou va-t-en

Jean-Louis

Je préfère à choisir etre SDF que de cohabiter avec la lié de l’humanité qui peuple le Shithole du « 9-3 ».

champar

J’ai connu Saint Denis de 1955 à 1968. En 1960 c’était une ville ouvrière où il y avait encore beaucoup de petits pavillons, cela s’est dégradé progressivement pendant cette période.
Puis je suis revenu pour visiter la basilique en 2000, j’ai eu l’impression qu’une bombe atomique était tombée sur Saint Denis et que la population avait complètement été changée : il n’y avait plus d’usines, les ouvriers avaient disparu et en dehors de la basilique et de la mairie presque rien ne restait. Des tags en arabe, des boutiques négligées, en 2000 il n’y avait déjà plus la chaleur populaire ; alors en 2019 je n’ose imaginer l’état de la ville !

Mathilde Leseigneur

Les CPF ne viennent plus emm les touristes qui viennent visiter la basilique, boire un pot sur l’esplanade… Ne pas abandonner le terrain !!!!

Jill

Les Français ne vivent pas à Saint-Denis ;ils font attention à ne pas mourir.

sitting bull

il reste une solution ..les emmurer comme Alésia , jules aurait vire fait lui

Marco

Le manque de moyens financiers et le fait de ne pas retrouver un emploi sont les uniques raisons pour lesquels les Français de souche ou d’origine européenne (Portugais, Espagnols, Italiens, Polonais, ex-Yougoslaves) ne partent pas ailleurs.

Pour partir ailleurs il faut des économies, lorsque pas d’économies, alors il faut un emploi, mais pour trouver un emploi il faut un appartement, mais pour ledit loyer, alors il faut un emploi. Finalement c’est le serpent qui sa mort la queue, on en finit pas.
Pour aller vivre en province avec un loyer de 500 euros (50 m²) alors il faudrait environ deux ans de loyers avec charge, électricité et alimentation, on en vient à environ 15 000 à 20 000 euros d’économies pour être tranquille, afin de pouvoir faire des démarches en vue de retrouver un emploi. Deux ans c’est une marge pour ne pas être stressé et voir venir les emmerdes, au cas où. Partir pour quelques mois ou un an, c’est quasi du suicide.
Donc oui, en deux ans vous pouvez vous en sortir, en ayant bien sûr les économies telles que citer plus haut. Mais généralement, les économies manquent, malheureusement. Si nous avions les économies et la sécurité de l’emploi à la clef, alors plus aucun Français de souche ou d’origine européenne n’y habiterait.