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Comment enfumer les naïfs avec le verset 5-32 ?

HidalgoBoubakeurAprès moult assassinats en France (Nice, Bataclan, Charlie, HyperCasher, …), l’un des derniers attentats contre la dignité humaine commis par un musulman au nom de sa « religion » a consisté à égorger un prêtre de 86 ans dans son église au moment de la messe.

Depuis cet acte odieux, les religions (surtout le christianisme qui a pourtant été spécifiquement visé par cette agression islamique) fait assaut d’une volonté de dialogue inter religieux. Ainsi font flores les messes accueillant des musulmans, les marches blanches œcuméniques, les déclarations d’apaisement inter religieux, l’affirmation que l’islam ne peut être qualifié de violent malgré l’actualité prouvant tous les jours le contraire (cf. les déclarations iniques du pape François dans son avion le ramenant de Pologne où s’étaient déroulées les JMJ), ….

A cet égard, nombreux sont les musulmans qui citent en boucle un verset coranique qui dirait que, dans leur « religion » : « tuer un homme, c’est comme tuer l’humanité toute entière ».

Répétée comme un mantra, cette unique citation dédouanant l’islam de toute violence intrinsèque devrait attirer l’attention de nos si fins et intègres journalistes qui savent prendre le temps nécessaire pour disséquer certaines déclarations qui n’ont pas l’heur de leur plaire.

Un verset du Coran semble bien reprendre plus ou moins cette idée de respect de la vie. Il s’agit du verset 32 de la sourate 5. Ce verset stipule :

« C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »

A l’analyse, ce verset est beaucoup moins empli de bonté que la citation consensuelle (mais tronquée) qui en est fait dans les médias.

D’abord, le message est destiné aux enfants d’Israël (juifs)… on comprend bien qu’il n’implique par les croyants en l’islam (musulmans) qui affirment avoir la meilleure des religions.

Ensuite, le message prétendument consensuel n’a pas d’acception universelle. Il ne s’applique qu’à la « personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre ». Ainsi, il exclut de son champ la personne convaincue d’assassinat comme celle qui, dans le cadre de la « religion » musulmane, est à l’origine d’une corruption sur la terre. Le verset 217 de la sourate 2 nous renseigne sur la hiérarchie des valeurs musulmanes : « L’association est plus grave que le meurtre. »

Ainsi, les meurtriers comme les chrétiens (accusés par l’islam d’associer le Fils et le Saint Esprit au Dieu unique) sont donc exclus du respect dû à la vie que semble affirmer le verset abondamment cité dans nos médias comme preuve de la bonté de l’islam.

Voilà un guide d’action qui ne devrait normalement pas rassembler l’assentiment de ceux qui y sont désignés comme des cibles à éliminer !

Et pourtant !  Et pourtant !!!

Ce verset cité de façon biaisée par les laudateurs de l’islam qu’ils soient musulmans ou collaborateurs volontaires ou ignorants de l’idéologie musulmane est diffusé sans questionnement dans nos médias subventionnés. Il entretient au profit de l’islam l’illusion d’une religion pacifique que l’histoire du mahométisme depuis sa création, la vie de son prophète comme l’actualité quotidienne infirment.

Qu’aucun journaliste digne de ce nom n’ait soulevé cette incohérence laisse pantois !

Que tous les journalistes s’acharnent à nous faire prendre des vessies pour des lanternes illustre une fois de plus la volonté d’islamisation des esprits que le monde médiatique entend propager.

Le rôle de la résistance à l’islamisation, ou tout simplement le rôle de ceux qui tiennent à leur liberté de penser, est de signaler inlassablement ces actes de propagande dont se rendent complice ceux qui répètent ou laissent se répandre ces citations tronquées d’un texte que certains disent sain mais qui est seulement infect, infâme et ignoble.

Franck BERNARD