Comment expliquer le meurtre à l’arme blanche de Largentière ?

Publié le 5 janvier 2015 - par - 6 285 vues
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Après le meurtre à l’arme blanche perpétré à Largentière en Ardèche du Sud, de nombreuses questions subsistent. Pourquoi l’enquête a-t-elle été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Grenoble, distante de plusieurs heures de l’Ardèche, au lieu d’être confiée aux unités de recherches de la gendarmerie de l’Ardèche ? Les journalistes chevronnés détectent dans ce dossier « une communication de crise », le Procureur de la République de Privas, Dominique Sénéchal, limitant les informations à ces quelques mots : « L’enquête est en cours. Des témoins sont en cours d’audition. La section de recherches de la gendarmerie de Grenoble est être saisie de l’enquête ».

Largentière : un paisible village du Sud Ardèche sous le choc, après qu'un jeune habitant ait été poignardé

Largentière : un paisible village du Sud Ardèche sous le choc, après qu’un jeune habitant ait été poignardé

Aucune précision n’a été fournie sur la malheureuse victime et sur les auteurs potentiels. On sait simplement que les faits se sont déroulés vers 18 heures samedi 3 janvier 2015 dans la cité Sainte-Foy au dessus de la commune de Largentière dans le sud Ardèche. Selon les premiers éléments officiels, » un différend entre jeunes de ce quartier pourrait expliquer ce meurtre ». Dimanche 4 janvier 2015, FR 3 Rhône Alpes indiquait, lors du journal télévisé du soir, « Qu’un suspect de 19 ans était en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie, suspect qui aurait avoué être l’auteur…. ».

Néanmoins, dans l’ensemble des dossiers de meurtre à l’arme blanche, perpétrés aux quatre coins de France, ces assassinats sont souvent « l’œuvre » de connaisseurs. La jeune victime de Largentière a reçu un coup de couteau au thorax, un dans le cou et le dernier dans l’artère fémorale, trois parties du corps très sensibles, trois « points vulnérables » enseignés dans toutes les écoles de combat rapproché (des célèbres commandos britanniques aux écoles de djihad du désert). Dans le seul dossier de Largentière, la précision des coups portés intrigue, interroge….

Selon des témoins civils du paisible chef-lieu de canton de Largentière, la jeune victime, âgée de 20 à 22 ans, serait décédée sur place au bout d’une heure et demi, malgré les soins intensifs apportés par les secouristes. Ce qui corrobore la thèse des trois coups mortels portés par le ou les agresseurs !

Selon l'AFP, les secours ont tout mis en œuvre pour sauver le jeune homme qui venait d'être poignardé à trois reprises....

Selon l’AFP, les secours ont tout mis en œuvre pour sauver le jeune homme qui venait d’être poignardé à trois reprises….

D’un point de vue horaire, les faits se seraient déroulés vers 18 heures dans une rue de la cité Sainte-Foy à l’est de la paisible commune Ardéchoise. Selon des habitants joints par téléphone, « Il s’agit d’un quartier populaire mais plutôt calme en temps normal. L’accès à la Cité Sainte-Foy été longuement bloqué samedi soir, et il semblerait que les enquêteurs disposent de très peu d’éléments pour l’instant sur les circonstances précises de ce drame. Une substitut du procureur de la République de Privas et un médecin légiste étaient présents sur les lieux du crime samedi soir. Et l’accès à la Cité Sainte-Foy était encore bloqué en début de soirée…. ».

Quelques précédents ces derniers mois, mois après mois, des citoyens sont régulièrement poignardés aux quatre coins de la France, tandis que d’autres Français subissent les tirs d’armes à feu.

L'image de la France en 2017, où les citoyens assureraient eux-mêmes leur sécurité dans les rues, comme en Israël ?

L’image de la France en 2017, où les citoyens assureraient eux-mêmes leur sécurité dans les rues, comme en Israël ?

 

Nous avons donc recensé quelques drames récents dans une France où tout va mal, surtout pour les patriotes qui travaillent dur, dans une France en plein désarroi, où nos paysans se suicident pour échapper aux huissiers, dans une France où des intégristes Egyptiens utilisent le Pays comme base arrière, dans une France où les projets de mosquées ou de centres cultuels musulmans intégristes se multiplient, comme à Saint Alban d’Ay (lire Ardèche : ce qui se cache derrière le projet de centre d’éducation islamique de Saint-Alban-d’Ay ), dans une France où les entreprises licencient à tour de bras, où le groupe Aoste ferme son usine « Calixte » à Boffres en Ardèche, dans une France où peu d’entreprises innovent, créent des emplois et beaucoup disparaissent , dans une France où beaucoup de magistrats découragés diagnostiquent « La fin des juges », à l’image de Marie-Odile Theoleyre dans son remarquable livre (http://suite101.fr/article/actualite–la-fin-des-juges-dans-une-societe-en-pleine-folie-a35178), où les médias nationaux « servent la soupe » au gouvernement, aux préfets, aux sous-préfets.Certes, notre territoire abrite de nouveaux truands Marseillais, Grenoblois ou Lyonnais, dont beaucoup pratiquent l’islam, qui semblent avoir trouvé un second souffle avec l’utilisation massive de la kalachnikov. Mois après mois, semaines après semaines, policiers, civils, commerçants, truands Corses, Niçois, Varois ou Lyonnais, tous tombent sous le feu nourri des kalachnikovs (lire notre enquête http://ripostelaique.com/enquete-gitans-et-islamo-truands-des-banlieues-equipes-darmes-de-guerre.html ).

kalachnikov, armes de guerre, armes blanches, ont envahi le marché clandestin Français et sont désormais disponibles pour une "poignée d'euros".

kalachnikov, armes de guerre, armes blanches, ont envahi le marché clandestin Français et sont désormais disponibles pour une « poignée d’euros ».

La dramatique actualité de ces dernières semaines et de ces derniers mois nous a permis de « puiser » quelques précédents, où, malheureusement, beaucoup de Français y ont laissé leur vie : 

– Le dimanche 9 novembre 2014 à  Nice, rixe dans le tramway, un jeune homme de 19 ans poignardé . Dans la nuit de samedi à dimanche, aux environs de 1h du matin, une rixe oppose une dizaine d’individus dans une rame du tramway stationnée à l’arrêt Cathédrale à Nice (Alpes-Maritimes). C’est dans ces circonstances qu’un jeune homme, âgé de 19 ans, a été poignardé à l’abdomen, au cours de cette violente bagarre, indique le site de « Nice Matin« . Il a été hospitalisé. Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue dans les locaux du commissariat de la ville. La victime et les personnes interpellées sont toutes originaires du Cap-Vert.

– Le vendredi 26 septembre 2014, à Calais : rixe entre clandestins, un homme se noie dans un canal .En fin de journée, vers 18h30, une rixe a éclaté entre des groupes de migrants, près de la piscine Ranson, à Calais (Pas-de-Calais) , selonLa Voix du Nord .  Au cours de cette bagarre, quatre clandestins sont tombés dans un canal. Trois ont été repêchés par les secours, le quatrième, en état d’hypothermie, n’a pu être réanimé. Deux individus ont été interpellés et placés en garde à vue. L’un d’eux, un Soudanais d’une vingtaine d’années, est soupçonné d’avoir poussé la victime dans l’eau.

 – Le mardi 23 septembre 2014, à Trappes : rixe entre bandes rivales, un jeune homme de 26 ans blessé par balle Vers 23h, alors qu’une rixe opposait une cinquantaine de jeunes, à proximité du square Léo-Lagrange, à Trappes (Yvelines), un jeune homme, âgé de 26 ans, a été la cible de tirs. Blessé d’une balle dans le ventre, il s’est présenté aux urgences de l’hôpital de Trappes, accompagné de deux autres hommes souffrant de contusions, indique le site du « Parisien ». Son pronostic vital ne serait pas engagé. Les hommes de la Sûreté départementale des Yvelines ont été chargés de l’enquête. La police était intervenue, une première fois, en fin d’après-midi, vers 18h, pour disperser plusieurs attroupements de jeunes dans des quartiers de la ville. Lors de ces actions, les policiers ont découvert dans des buissons du square Léo-Lagrange, des barres de fer, des couteaux, une batte de base-ball et des bombes lacrymogènes.

– Lundi 4 août 2014, à Calais : nouveaux affrontements entre migrants, au moins 50 blessés . 

De nouveaux affrontements ont déferlé sur la zone du port de Calais, aux abords du terminal ferry, entre 300 migrants d’Afrique de l’Est. Ils ont duré une bonne partie de la nuit et ont provoqué l’intervention des CRS. La situation a été stabilisée, ce mardi 5 août 2014, vers 5h du matin. Au moins cinquante personnes ont été blessées selon La Voix du Nord .

– Samedi 6 septembre 2014, en Guyane : deux militaires grièvement poignardés . Dans  la nuit de vendredi à samedi, une bagarre a éclaté entre plusieurs individus, devant un bar à Cayenne en Guyane. Alors que cinq militaires, qui seraient impliqués dans cette rixe, quittaient les lieux, trois d’entre eux, marchant à une cinquantaine de mètres de leurs deux autres collègues, ont été violemment agressés par deux jeunes circulant à vélo et armés de couteaux, indique le site de « Guyane 1re ». Un militaire, âgé de 22 ans, a reçu plusieurs coups de couteau, qui lui ont perforé le poumon. Un deuxième militaire, âgé de 25 ans, a eu les intestins perforés par les coups de couteau. Ils ont été évacués par les secours, dans un état grave, vers l’hôpital de Cayenne, où ils ont été opérés, dans la journée de samedi. L’un des agresseurs a été arrêté par la police, alors qu’il s’était caché sous une voiture à proximité du lieu du drame. Ivre, il a été placé en cellule de dégrisement. Les deux victimes font partie du 126e régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) et devaient quitter la Guyane la semaine prochaine, après quatre mois de mission dans le département, ajoute « Guyane 1re ».

– Samedi 30 septembre 2014, à Grigny : un homme grièvement poignardé . En début de soirée, vers 19h, une bagarre a éclaté entre plusieurs individus, dans le quartier Grigny 2, à Grigny en Essonne, pour une raison encore inconnue. Un homme a été poignardé. Grièvement blessé, il a été pris en charge par les secours et évacué vers l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, précise le site du « Parisien« . Une enquête a été ouverte par la police judiciaire. Le pronostic vital de la victime n’est plus engagé.

– Le 19 août 2013 à Marseille,  mort du jeune homme poignardé, deux personnes interpellées
http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/08/19/interpellation-apres-l-agression-d-un-jeune-homme-et-d-un-infirmier-a-marseille_3463386_3224.html#bEOQLZwsRfogiIEZ.99 ). Le garçon de 18 ans poignardé dimanche à l’aube dans le centre de Marseille par trois agresseurs, qui ont ensuite attaqué un infirmier des urgences, est mort lundi 19 août. D’origine comorienne, il était connu des services de police pour plusieurs délits et vols et était sorti de prison récemment. 

– Le vendredi 17 octobre 2014, à Toulouse : un mort et trois blessés graves dans une rixe entre Roms à Montaudran . C’est vers 14h, ce vendredi 17 octobre 2014, qu’une rixe a éclaté entre bandes rivales dans un camp de Roms, dans le quartier de Montaudran, à Toulouse (Haute-Garonne). La rixe s’est poursuivie jusqu’en fin d’après-midi et qui a fait, selon un premier bilan, un mort et trois  blessés graves, indique le site de « France 3 Midi Pyrénées « . L’une des personnes blessées se trouverait entre la vie et la mort. Une quinzaine de personnes ont été interpellées par les policiers. Un différend entre deux groupes de Roms aurait débuté jeudi soir pour une question d’électricité et aurait dégénéré pour une histoire de parking.

 – Jeudi 1er janvier 2015, en Seine-et-Marne : devant la discothèque, il sort un pistolet-mitrailleur . A 5h15, une rixe a éclaté entre deux bandes devant une discothèque à Saint-Fargeau-Ponthierry en Seine-et-Marne. L’un des protagonistes, âgé de 31 ans, a alors sorti un pistolet-mitrailleur de type MAT 49. Les vigiles de la discothèque ont alerté la police, précise le site du « Parisien« . Arrivés rapidement sur place, les policiers ont interpellé l’individu armé. Connu des services de police, il a été placé en garde à vue.

– jeudi 1er janvier 2015, à Paris : un ado de 17 ans tué au Trocadéro . Vers 1h30 du matin, un adolescent, âgé de 17 ans, a été frappé de plusieurs coups de couteau ou de tesson de bouteille au thorax et au cou, au cours d’une rixe, place du Trocadéro, à Paris. Selon le « Parisien« , « Pris en charge par les secours il a été évacué vers l’hôpital européen Georges-Pompidou, où il est mort des suites de ses blessures ». La police a ouvert une enquête pour établir les circonstances des faits. La victime serait un jeune marginal. Son meurtrier présumé a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux du 1er District de police judiciaire.

– Dimanche 28 décembre 2014, à Toulouse : deux jeunes hommes blessés par balles . Aux environs de 6h du matin, une rixe a éclaté entre plusieurs individus,  sur une avenue à Toulouse en Haute-Garonne. Deux jeunes hommes, âgés d’environ 20 ans, ont été blessés par balles, précise le site de « France 3 Midi Pyrénées« . Pris en charge par les secours, ils ont été transportés aux urgences d’un hôpital de la ville rose. L’un d’eux se trouve dans un état critique. La Sûreté départementale a ouvert une enquête pour établir les circonstances des faits.  Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

– Jeudi 25 décembre 2014, à Rennes : rixe en pleine rue , un trentenaire entre la vie et la mort. Vers minuit,  une rixe a éclaté entre plusieurs individus, en pleine rue, à Rennes en Ille-et-Vilaine. Un homme, âgé de 31 ans, a été poignardé. Grièvement blessé, le trentenaire a été pris en charge par les secours et transport aux urgences du CHU de la ville, indique le site de « Ouest France« . Son pronostic vital est actuellement engagé. Plusieurs personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.

– Mardi 23 décembre 2014, à Paris : altercation en pleine rue, il lui plante un tournevis en pleine tête . Vers 4 h du matin, une altercation oppose deux femmes et un groupe d’hommes, rue de Lappe, à Paris, dans le XIe arrondissement. La bagarre se termine dans le sang. L’une des femmes a été frappée d’un coup de tournevis en pleine tête, précise le site du « Parisien« , qui ajoute : « Prise en charge par les secours, la victime a été hospitalisée. Son pronostic vital est actuellement engagé…. Un homme ivre, qui pourrait être l’auteur du coup de tournevis, a été interpellé et placé en cellule de dégrisement. Le 2e district de la police judiciaire parisienne a été saisie de l’enquête ».

– Le lundi 22 décembre 2014, à Boulogne-sur-Mer : un quadragénaire tué au cours d’une altercation . Vers 14h, une rixe a éclaté entre plusieurs individus dans le centre de Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais. Au cours de cette altercation, un homme, âgé de 44 ans, est mort souligne le site de « Nord Littoral« , qui ajoute : « Le parquet de Boulogne-sur-Mer a été saisi de l’affaire et une enquête a été ouverte par la police pour établir les circonstances de cet homicide… »

– Le samedi 20 décembre 2014, en Isère : après une rixe, un homme entre la vie et la mort .  Vers 17h, une rixe a éclaté entre deux hommes, dans le secteur d’un campement de gens du voyage, près de l’A48, à Apprieu dans le département de l’Isère. L’un des deux protagonistes, âgé d’une quarantaine d’années, a été grièvement blessé, notamment à la tête. Selon le site du « Dauphiné Libéré« , « Pris en charge par les secours, le quadragénaire a été transporté, dans un état critique, au CHU de Grenoble-La Tronche. Son pronostic vital serait engagé. La gendarmerie a ouvert une enquête pour établir les circonstances précises des faits… ».

– Le dimanche 7 décembre 2014, à Grenoble : un homme blessé par balleDans la nuit de samedi à dimanche, à la suite d’une altercation  à la sortie d’une boîte de nuit, un homme, âgé de 44 ans,  a été blessé par balle à la main, à Grenoble en Isère. Pris en charge par les secours, il a été hospitalisé, sans que ses jours ne soient en danger. Une enquête a été ouverte par la police pour établir les circonstances des faits, selon le Le Dauphiné Libéré .

– Le vendredi 21 novembre 2014, à Grenoble : un homme grièvement poignardé . Vers 19h30, une violente rixe a éclaté devant un bar-restaurant, dans le centre-ville de Grenoble en Isère. Un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été frappé de plusieurs coups de couteau. « Pris en charge par les secours, il a été évacué dans un état critique, vers le CHU de Grenoble-La-Tronche » selon le « Dauphiné Libéré« . Une enquête a été ouverte par la police pour établir les circonstances des faits.
– le samedi 8 novembre 2014 à Voiron : deux fillettes légèrement blessées par un tir de grenaille . Vers 20h, une altercation a éclaté entre deux hommes, dans le centre-ville de Voiron en Isère. L’un des protagonistes est retourné dans sa voiture avant de revenir avec un fusil-parapluie et d’ouvrir le feu sur l’autre homme qui se trouvait avec sa famille, selon le site du « Dauphiné Libéré« , qui ajoute : « Deux fillettes, âgées de 8 et 10 ans, ont été légèrement blessées par ce tir de grenaille. Le tireur a pris la fuite, avant d’être interpellé par la police et placé en garde à vue… ».
 – Le samedi 8 novembre 2014, dans les Ardennes : coups de feu après une rixe entre bandes rivales. Vers minuit, des coups de feu ont été tirés, vraisemblablement avec une arme de type flash-ball, à la suite d’une altercation entre deux bandes rivales, au pied d’un immeuble du quartier de Braux, à Bogny-sur-Meuse dans les Ardennes. Trois personnes ont été blessées, selon le site de « L’Union« . Une enquête a été ouverte par la gendarmerie.
– Le mercredi 8 octobre 2014, en Seine-et-Marne : rixe entre Arméniens et Tchétchènes, deux hommes entre la vie et la mort . Vers 21 h 40, une violente rixe a éclaté en deux bandes rivales, l’une originaire de Tchétchénie et l’autre d’Arménie, sur le parking d’un hôtel à Mareuil-les-Meaux en Seine-et-Marne. « Deux des Tchétchènes, âgés de 26 et 34 ans, ont été très grièvement poignardés…. » selon « La Marne« , qui rapporte le détail de la bataille. « Ils ont été héliportés, l’un vers l’hôpital Henri-Mondor de Créteil et l’autre à Paris, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Leur pronostic vital est actuellement engagé ». Nos confrères ajoutent : « Leurs six agresseurs Arméniens, âgés de 18 à 50 ans, ont pris la fuite à bord d’une Audi A6, avant d’être interpellés par la police et placés en garde à vue…. ».
– Le samedi 27 septembre 2014, à Besançon : un homme égorgé en pleine rue. Selon la redaction de Besançon de  « L’Est Républicain« , « Vers 23h, samedi soir,  alertés par des riverains, les pompiers sont intervenus, dans une rue du quartier de Planoise, à Besançon dans leDoubs, alors qu’un homme, âgé de 35 ans, venait d’être grièvement blessé à la gorge par un tesson de bouteille. Malgré l’intervention rapide des pompiers, la victime est morte sur place des suites de ses blessures…. Une rixe serait à l’origine des faits. La police a ouvert une enquête. Trois personnes ont été placées en garde à vue… ».

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