Comment Gilles Kepel et Raphaël Liogier rachètent l’islam

Publié le 22 février 2016 - par - 26 commentaires - 3 504 vues
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Finkelkraut-Kepel-Liogier-Repliques du 20-02-2016

 



Samedi 20 février 2016, l’émission Répliques, animée par l’académicien Alain Finkelkraut sur France Culture, a eu comme thème : « Les leçons du 13 novembre 2015 ». Gilles Kepel et Raphaël Liogier, deux enseignants-chercheurs, y furent invités. L’animateur de l’émission cherchait, avec l’aide de ses invités, à mieux cerner la nature de la guerre qui nous est déclarée et que les commanditaires du 13 novembre nomment « razzia bénie ». Il ne comprend pas pourquoi l’on s’obstine à refuser aux djihadistes l’enracinement historique dont ils se réclament et il voulait aussi comprendre les relations qu’établissaient ses hôtes entre « islam » et « islamisme djihadiste ».

Gilles Kepel et Raphaël Liogier ont répondu par l’évitement, plus ou moins raffiné, du vif du sujet. Ils n’ont pas du tout répondu à la dernière question. S’ils définissent, chacun à sa façon, ce qu’ils considèrent comme idéologie extrémiste, nos deux professeurs ne définissent jamais ce qu’ils entendent par le mot « islam » afin de pouvoir l’utiliser en place et lieu du mot « musulmans ». Et ils croient que le tour nous serait ainsi joué ! Comme les musulmans sont divers et variés, ils croient qu’ils peuvent mettre toute manifestation d’hostilité à l’égard de la France et de l’Occident et tout conflit avec nos mœurs, y compris à Cologne, sur le compte du fondamentalisme, de l’idéologie des Frères musulmans, du salafismes, du wahhabisme entre autres « ismes »… , tout cela pour tenter de racheter l’islam ou, du moins, pour ne jamais le montrer du doigt.

Ainsi, nos deux intellectuels ne se risquent pas à se brûler l’index. Ils épargnent l’intouchable islam = Coran + Mahomet. Pleutres et opportunistes comme ils sont, Gilles Kepel et Raphaël Liogier, n’osent pas s’aventurer là où se loge le cœur du réacteur islamique, celui qui fournit tous les musulmans de la même énergie. La pratique et la livraison d’études sociologiques, censées être politiquement neutres, leur fournit un bel alibi. Pourtant, ils savent parfaitement ce que Alain Finkelkraut leur rappelle clairement et à plusieurs reprises. Ils n’ignorent absolument pas que le Coran et Mahomet n’ont jamais eu et n’auront jamais de respect ni pour les femmes, ni pour les juifs, ni pour les chrétiens et encore moins pour les non-croyants. Ils savent parfaitement que l’islam fonde une anthropologie et des pratiques sociales quotidiennes, plutôt asociales, à tout jamais antinomiques avec ce qui fonde et la Nation et la République. Nos deux promoteurs de leurs bouquins préfèrent donc sacrifier au paradigme dominant et au rite intellectuel bien établi ces dernières décennies : il suffit à chaque fois de mettre un groupe musulman au pilori pour espérer que sa chaire (d’enseignant) et l’islam soient préservés ! Il faut être aussi fou que les caricaturistes danois ou français pour oser se payer la tête de Mahomet, djihadiste en chef et initiateur de toutes les razzias … bénies d’avance par Allah.

Gilles Kepel et Raphaël Liogier savent parfaitement que l’islam est avant tout vénération du Coran et de Mahomet. Ils savent que Mahomet est considéré comme le beau modèle de TOUT musulman. A plusieurs reprises, Alain Finkelkraut tente de leur rappeler l’incontournable antinomie entre deux civilisations qui ne portent pas le même regard sur la femme dans la société et dans l’espace public (à Cologne par exemple), regard fondamental sur la moitié de l’humanité qui a engendré l’humanité tout entière. Mais rien n’y fait, nos sociologues font la sourde oreille et profitent des ondes pour mieux vendre leurs théories.

Dans cette émission, nous découvrons un Gilles Kepel autrement plus expert en manipulation idéologique que Raphaël Liogier. Il est d’une subtilité telle qu’il faut réécouter l’émission pour déceler les techniques qui permettent à ce politologue de biaiser. Quant à Raphaël Liogier, il fut vite coincé, en flagrant délit, par son voisin. Il en devint si offensif que son impressionnant débit verbal finit par submerger l’animateur et par saturer l’antenne.

Arrêtons-nous ici à quelques affirmations de Gilles Kepel dans cette émission.

Comme il affectionne la précision linguistique, aussi bien en arabe qu’en français, rappelons d’abord qu’au sens figuré, le verbe racheter veut dire, entre autres, « assurer le salut, relever d’une déchéance morale au prix d’un sacrifice ». C’est à cela que sert la figure bien connue du bouc émissaire : kabch al-fida’ en arabe (litteralement « mouton du rachat »).

Le dernier met de Gilles Kepel, préparé avec beaucoup de soin, consiste donc à nous faire bouffer du salafisme djihadiste 3G. Ses livres sont si richement documentés et si bien écrits qu’on pourrait s’en satisfaire et constater que, de fait, ce n’est pas chèrement payé. Le problème avec Gilles Kepel est qu’à chaque fois que nous avons fait bombance, comme à la fête du mouton, nous nous réveillons avec l’impression que nous sommes restés sur notre faim et avec le même questionnement qui noue les  tripes et que se pose Alain Finkelkraut : et l’islam dans tout cela ? Serions-nous toujours confrontés aux mêmes razzias, sans foi ni loi, telles qu’initiées par Mahomet, beau modèle de TOUS les musulmans, y compris de ces bombes humaines de 3ème génération qui crient Allah-ou Akbar pour que nous sachions pour la gloire de qui ils se sacrifient ?

Alain Finkelkraut a beau exprimer sa soif de comprendre le lien qu’il peut y avoir entre l’islam et l’idéologie de ceux qui nous ont déclaré la guerre, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la France, il n’a réussi à obtenir de ses deux invités qu’étalage d’érudition ou de savoir-tendre l’oreille et le micro pour écouter ce que les musulmans de nos banlieues veulent bien nous raconter comme balivernes préservant toujours le noyau dure de leur croyance mortifère, noyau constitué du Coran et de Mahomet.

Ne vous inquiétez pas, semble nous dire Gilles Kepel depuis au moins une quinzaine d’années. Son argumentaire est imparable : il assigne un objectif au djihad islamique tel que le commun des mortels peut constater, en effet, qu’il ne fut pas atteint et que donc, nous pouvons tranquillement attendre le prochain livre qui nous expliquera la genèse et le fonctionnement du djihad 4G, Quant à l’application du principe de précaution face à l’islam et l’engagement vigoureux pour émanciper la musulmane de cette saloperie qu’est l’islam, Gilles Kepel n’y songe jamais.

Voici l’idée qu’il nous vend : le djihad aurait échoué ou serait voué à l’échec parce qu’il n’arrive pas à mobiliser les masses et à prendre le pouvoir. Ce faisant, Gilles Kepel démontre que tout cela le dépasse. C’est comme si le but de la terreur et du terrorisme n’était pas de terroriser ! La terreur est aveugle et tue souvent aussi ses propres enfants, sinon, elle ne serait pas suffisamment terrifiante.

Gilles Kepel a du mal à imaginer que semer la terreur, donner à voir des horreurs et des bains de sang, semer le désordre et les graines de zizanie est l’Objectif premier et primordial des djihadistes. Que Gilles Kepel le veuille ou non, cet objectif-là, les djihadistes le réalisent sous nos yeux ébahis et, n’en déplaise à notre politologue et sociologue, le djihad mobilise bien des Tunisiens, des Marocains, des Français, des Saoudiens, des Tchétchènes et bien d’autres nationalités. Les djihadistes ont l’éternité et la persévérance comme viatique, ils peuvent bien faire de grosses erreurs puis corriger le tir et finir par démentir les théories échafaudées dans nos laboratoires de l’IEP ou de l’ENS.

Lorsque Finkelkraut revient à la charge et rappelle encore une fois à ses interlocuteurs l’incompatibilité entre l’islam et les mœurs de l’Occident, Gilles Kepel lui demande de ne pas aller trop vite en besogne et use d’un stratagème linguistique très subtile : il utilise le mot islam (Islam) pour désigner aussi bien la religion que les êtres humains qui en sont les victimes-vecteurs-reproducteurs. Il y inclue même celles et ceux qui tentent de s’émanciper ou bien se sont déjà émancipés de cette peste qu’est l’islam. Pour Gilles Kepel, le fait qu’il y ait des Maghrébines qui se font Femen et qui affrontent la pudi-bondieuserie islamique seins nus,  est, en quelque sorte, une preuve que le conflit de civilisation est interne à l’islam et que l’islam (Islam) serait divers, multiple. Il prodigue donc un conseil à Alain Finkelkraut : « Il ne faut pas généraliser ! ». Mais qu’il est bête, me suis-je écrié, il ne reste à Gilles Kepel que de présenter Mohamed Pascal Hilout comme exemple vivant prouvant que l’islam (Islam) n’est pas monolithique.

Il mentionne les Milles et une nuits, œuvre qu’il considère comme l’Autre récit édifiant de l’islam (Islam) pour avancer l’idée que la Femme jouait un rôle important en islam (Islam). Pour racheter l’islam et éviter d’admettre l’avilissement de la femme par le Coran et par Mahomet (ses neuf veuves furent interdites de remariage par le Coran), Gilles Kepel n’a donc aucun scrupule à mobiliser l’imaginaire des naïfs, qui ne connaissent pas forcément ces contes. C’est une histoire absolument atroce et abominable pour les femmes. Elle raconte comment un être, considéré uniquement comme objet sexuel, arrive à sauver sa peau en racontant des contes pendant 1001 nuits : c’est donc grâce à sa culture, qui est à l’opposé du culte phallocrate de Mahomet, qu’elle a pu infléchir les désirs et pulsions sanguinaires du roi. Il s’agit d’une vierge (sang) destinée à être tuée (sang) au petit matin, comme toutes les vierges que le roi Shahryar consommait le soir et faisait liquider à l’aube.

Réécoutez attentivement l’échange qui se déroule entre la 29ème et la 33ème minute.

Gilles Kepel use du fait qu’il y a des convertis parmi les salafistes pour avancer l’idée que le salafisme ne serait pas une affaire de nouveaux-venus. C’est comme si les convertis n’était pas des nouveaux-venus au salafisme, endoctrinés qu’ils sont pas des pairs nouveaux-venus. Et puis il demande à Alain Finkelkraut de ne pas globaliser :

« …justement au Salon de la femme musulmane de Pontoise, deux Femen maghrébines sont venues et elles se sont fait massacrer à coups de pieds par les machos salafs pour avoir osé protester par leur présence et en montrant leurs seins contre ces billevesées ».

Ces méfaits violents, ce choc entre barbarie et civilisation, prouvent pourtant que les Femen se sont libérées de l’impératif catégorique islamique : « tu ne te dénuderas point en public ! ». Cela prouve que ces Maghrébines se sont occidentalisées et que c’est justement cela qui est antinomique avec les mœurs islamiques. C’est bien cela qu’a énoncé Bernard Lewis, comme Alain Finkelkraut l’a rappelé.
Et Gilles Kepel de poursuivre un peu plus loin : « Il ne s’agit pas de l’islam (Islam) en général, c’est ça qui est important : la guerre des civilisations, si tant est il y en ait une, elle passe à l’intérieur de l’islam (Islam) d’abord, elle est à l’intérieur de l’islam (Islam). C’est le conflit pour l’hégémonie sur le discours de l’islam aujourd’hui… ».
Gilles Kepel n’arrive pas à imaginer que c’est justement l’occidentalisation au sein même de la terre d’islam (Islam) qui représente ce front avancé où valeurs occidentales et valeurs islamiques s’affrontent, si tant est il y ait des valeurs en islam.
En résumé, dans cette émission, Gilles Kepel a joué sur les mots et utilisé le mot islam (Islam) pour désigner aussi bien la religion que ses victimes-vecteurs-reproducteurs : les musulmanes et les musulmans. Il est encore incapable de faire la différence entre les deux souches pathogènes que sont le Coran et Mahomet et les êtres plus ou moins atteints de cette endémie qu’est leur vénération et sacralisation.

Il est trop facile de décrire méticuleusement les irruptions et symptômes qui se manifestent sur les malades les plus atteints (les salafistes) et oublier par la même occasion que nous connaissons parfaitement l’étiologie de la maladie et que la seule recherche sérieuse et salutaire qui vaille est celle qui consiste à réponde à cette question :

Quelles précautions devons-nous prendre et quelles actions devrons-nous entreprendre pour préserver nos enfants de ces deux souches malignes que sont le Coran et Mahomet ? Que devons-nous faire pour que les petits Français de demain n’inscrivent pas la soumission dans le corps, l’espace et le temps, front contre terre et derrière en l’air ?

Tout le reste n’est que perte de temps.

Pascal Hilout, né Mohamed

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Notifiez de
Marcel Bérubé

En décembre ou en janvier,il y avait M. Kepel à BFM -TV . Coup sur coup,

on venait de le voir plusieurs fois à la télé. Pour modifier son look avec son cos-

tume bleu ,il avait décidé ce jour -là de porter l’écharpe. Pendant que l’anima-

teur lui posait une question, on voit le grand universitaire regarder le moniteur

télé, en bas , à droite. Il rectifie alors son look , l’écharpe ne tombant point

comme il l’eut voulu . Puis la question terminée, l’écharpe faisant l’effet

escompté, il poursuivit pile à la question . J’ai apprécié la maestria. Sa ma-

man aussi , je le croirais .

lilypoppins

Nous savons bien que tous les prétendus experts de la chose musulmane qui paradent dans les débats télévisés sont des faux jetons, tous sans exception, experts en taqya, car ceux qui oseraient dire la vérité ne sont jamais invités. Voilà la belle démocratie à la sauce gauloise et ce qu’elle a fait de notre liberté d’expression. Ne sont présentés au public que des laudateurs de l’islam. Le pire d’entre eux est bien Alain Gresh.
Emmanuel Todd ment comme il respire quand il s’agit d’islam. Mathieu Guidère est sûrement payé par le Qatar pour faire de la pub à l’islamisation de notre pays, comme il était payé pour être le précepteur de Johan fils héritier de la famille Al Thani du Qatar lorsqu’il étudiait à St-Cyr. Il y a une palanquée d’orientalistes qui font la promotion de « l’islam de France ». Qui les subventionne,? qui les finance ?

Daniel

Bonsoir,
Pour les enfants, il faut déjà tous les retirer des écoles. Cela leur évitera de se faire endoctriner par des enseignements contraires aux intérêts humains, républicains et laïques. Bref, cela leur évitera un savant lavage de cerveau destiné à en faire des animaux.
Daniel

SK

Il faudrait repasser une de ces émissions où Madame Delcambre disait ce qu’elle pensait d’un Gilles Kepel et autres édulcorateurs de la pensée islamique.
Tout va bien.

Savinien

Merci pour ce commentaire très éclairant.

chafoin

tous ces spécialistes en bataillons rangés pour délivrer le message UMPS dont
les français doutent de plus en plus.
Pour eux, le temps presse, pour les autres aussi …………… d’ailleurs

Kader Oussel

C’est un sacré problème, en France, ces « spécialises » qui n’en sont pas, mais plutôt des enfumeurs de plateau télé et des médias en général. Les politiques les écoutent avec attention, parce qu’ils sont eux-mêmes de plus grands enfumeurs. On voit le résultat tous les jours.

François Servenière

Le problème de Gilles Kepel est que, comme d’Ormesson, il vit, travaille, se nourrit et s’habille dans les 5,6,7e arrondissements de Paris. Ghettos pour bien pensants où la doxa fait figure de prêt à penser, de code vestimentaire pour rester dans l’entre soi, pour garder ces places bien au chaud entre gens du même monde, de même niveau social. Cachemire, meilleurs chausseurs de Saint-Germain, chemises de soie, pulls irlandais mais du meilleur cru. On n’est pas ici sur les terrains désertiques des combats en djellabas, version moderne kalachnikovs. Certes il connaît l’islam, comme un zoophile expert, emprunt d’irénisme occidental, fantasmé. Mais connaît-il la cage aux fauves de l’intérieur ? Non, bien évidemment. Il ne vit pas sur le terrain, au Caire, à Ryad, à Islamabad, à Téhéran, à Alger. IL aime l’Orient mais associé celui-ci à l’Islam.

François Servenière

Quelle erreur ! Quid de l’Orient avant 622 ? Ses incursions sont celles d’un orientaliste méritoire, mais non d’un musulman soumis. Libre est-il chaque soir de quitter son domaine de connaissance pour retrouver la liberté libertaire et bourgeoise de son quartier opulent et ses vitrines pour gros revenus. il ne doit pas affronter chaque jour l’imam qui menace, le mari qui viole et qui bat, la burqa qui étouffe et qui voile la vue, empêche de se baigner, la faim qui astreint ces peuples réduits à la pauvreté par des préceptes débilitants depuis 1400 ans… La réalité réelle de l’islam est trop loin de son vécu. Il mange à sa faim chaque jour, ne lutte pas pour trouver de l’eau ni de la viande, ni des légumes. Petit confort moral et petit confort intellectuel font son quotidien.

François Servenière

Il ressemble à ces chrétiens onctueux et compassés qui ne parlent que du bonheur du paradis futur, mais s’accrochent à la vie jusqu’à 90 ou 100 ans… A Sciences Po, il faut avoir un discours convenu pour y travailler, c’est un modus vivendi. L’islamophobie est une cause de rupture de contrat. On comprend alors la suite du discours. Il ne faut pas griller les appointements généreux que l’on y obtient. L’on peut vilipender telle ou telle thèse, telle ou telle idéologie, telle ou telle hérésie, mais surtout pas celle imposée par la mode des élites parisiennes. L’euphémisme, la dialectique exégète et la circonvolution intellectuelle deviennent alors le mode de penser. N’attendez pas de ces professeurs des solutions à nos problèmes. Soljenitsyne y aurait été licencié. Sartre et Camus y avaient leur strapontins. Ces écoles ne sont pas celles des dissidents, ce sont celles de l’élite dirigeante, de leurs chérubins. Surtout pas de vagues.

fefe

Quand je lis le coran, je m’aperçois qu’en fait il ne s’agit que d’histoires de cul, rien que du cul, encore du cul…Les musulmans ne pensent qu’à ça et ils en deviennent dingues !

Torpillator

« Les musulmans ne pensent qu’à ça » … C’est exact ils pensent … sinon à part ça c’est branlette et sodo entre barbus en attendant les 72 vierges du paradis des tarés de la mecque !!! …. lol … Quelle bande de dégénérés définitifs !

Marcel Bérubé

En plus , Mahomet ne leur a jamais promis 72 vierges. Ils ont mal lu. Ils leur

a promis « un paradis sous des grappes éternels». Donc , le paradis terres-

tre avec du bon vin. La France , quoi !

Marcel Bérubé

Mahomet demande à ses adeptes de côtoyer et de parler le

moins possible aux non-musulmans. Ce n’est donc pas la France

qui aparthéidise les banlieues ce sont les banlieues qui s’aparthéidi-

sent toutes seules.

Et combien Kepel et Liogier ont-ils reçus pour cette

performance vocale ?

Mariette

Kepel et liogier estiment que le coran est une idéologie comme une autre car seulement une minorité de musulmans sont des assassins.

Leur raisonnement est complètement faux et dangereux car il permet ainsi à cette religion de continuer d’exister et de générer en permanence de nouveaux assassins jusqu’au génocide complet de touS ceux qui ne sont pas musulmans.
C’est comme si on donnait l’absolution au nazisme ou au communisme car les nazis et les communistes n’avaient pas tous du sang sur les mains.

Pïerre Régnier

Un grand merci à Pascal pour avoir si bien exprimé et développé ce que j’ai ressenti en écoutant l’émission : le bavard Raphaël Liogier baignant, comme toujours, dans le plaisir d’enseigner à la jeune génération les bienfaits de l’islamisation de la France et Gilles Képel assumant, plus gravement, ses contradictions de spécialiste qui VEUT CROIRE qu’on s’en sortira sans affronter vraiment la bête immonde.

Alors qu’il m’avait si bien montré, lui Képel, dans son livre « Al-Qaïda dans le texte » de 2005 à quel point l’islam IMPLIQUE le développement de la barbarie conquérante chez ses plus authentiques adeptes.

rudi

deux enseignants-chercheurs ? en gros , ils cherchent toujours, et ne sont pas en capacités intellectuelles de trouver !

Mariette

TouS ceux, pardon.

La chienlit non merci

Pour ces beaux parleurs dangereux par leur ignorance et leur naïveté sur le sujet, il peut être dit que l’instruction est une chose, l’intelligence en est une autre.

VivraLaRussie

Arrêtez de citer leur ignorance ou leur naïveté! Je vais finir par me dire que vous êtes un prophète comme eux! Ils savent très bien ce qu’ils font! Tous complices, tous collabos, tous traîtres à la nation! Quand allez-vous cesser de les défendre ?

La chienlit non merci

@ Vivralarussie, calmez-vous et n’oubliez pas de respirer en lisant, il faut continuer d’oxygéner le cerveau. Je ne vois pas comment je défends ces gens par ma remarque. « Quand allez-vous cesser de les défendre ? » MDR.

Mariette

Kepel et liogier estiment que le coran est une idéologie comme une autre car seulement une minorité de musulmans sont des assassins.

Leur raisonnement est complètement faux et dangereux car il permet ainsi à cette religion de continuer d’exister et de générer en permanence de nouveaux assassins jusqu’au génocide complet de tout ceux qui ne sont pas musulmans.

C’est comme si on donnait l’absolution au nazisme ou au communisme car les nazis et les communistes n’avaient pas tous du sang sur les mains.

Zohra Nedaa Amal

Gilles Keppel reconnait que Mahomet est l’exemple à suivre, mais ne dit pas un mot ce qui différencie les crimes et les barbaries pratiquées par Mahomet, et ceux pratiqués par les « salafistes » ! L’imposture de Gilles Keppel n’a pas de limite. Il enrobe ses mensonges dans de pseudo-explications : « Comme le Coran est bref, on a besoin de connaitre les paroles et les actes de Mahomet, pour savoir comment mettre en œuvre les préceptes de ce Coran. Les Hadiths et la Sirat de Mahomet sont rapportés par des témoins ». Il ne dit pas que tous les musulmans des trois premiers siècles ont discuté pour séparer les paroles et les actes de Mahomet qui sont authentique, des autres dont l’authenticité est faible. Et ce débat a déjà été tranché au plus tard au quatrième siècle de l’ère musulmane.

Zohra Nedaa Amal

Gilles Keppel ment quand il dit que les salafistes acceptent l’ensemble des centaines de milliers de hadiths et actes attribués à Mahomet. Premièrement, on ne peut pas faire de différence entre un salafiste et un musulman qui croit au Coran et à la Sunna de Mahomet. Ensuite, Gilles Keppel ment sans aucune retenue en disant que dans ces Hadiths et actes non authentiques, on trouve les justifications non historiques des pratiques comme l’esclavage sexuel des femmes yazidies. Gilles Keppel, en tant qu’idiot utile et défenseur servile de l’islam, ne recule devant aucun mensonge. L’esclavage sexuel figure d’une manière explicite dans le Coran à plusieurs reprises. Allah a rendu l’esclavage sexuel non seulement à Mahomet lui-même qui avait plusieurs esclaves, mais aussi à tous les musulmans.

Zohra Nedaa Amal

Voir : « De Mahomet à l’EIL : quatorze siècles d’esclavage sexuel dans l’islam »
http://ripostelaique.com/de-mahomet-a-leil-quatorze-siecles-desclavage-sexuel-dans-lislam.html
Et : « Esclavage sexuel : les grossiers mensonges de Guidère pour dédouaner l’islam »
http://ripostelaique.com/esclavage-sexuel-les-grossiers-mensonges-de-guidere-pour-dedouaner-lislam.html
Et le Califat musulman a appliqué cette loi depuis le temps de Mahomet jusqu’à l’abolition de ce Califat par Attaturk en 1924. Les pays musulmans comme l’Arabie, l’Egypte, le Soudan etc.. ont continué cette pratique barbare encore plus longtemps. Je n’ai pris que cet exemple, mais on pourrait trouver beaucoup d’autres exemples, ou Gilles Keppel ment d’une manière honteuse

wika

Je n’écoute plus ces soi-disant spécialistes qui inondent les merdia mais ne peuvent pas dire les choses, car ils ont peur et parlent sur des ondes de propagande islamo-collabo.
Je vous invite à écouter Radio-Courtoisie ou TV libertés qui disent les choses sans fard, même si les intervenants y sont obligés de surveiller leurs propos à cause des associations fascistes qui attendent au portillon pour les traîner en justice