Comment l’alliance capital-islam-gauchisme entend liquider l’Occident (2/3)

Publié le 22 août 2011 - par
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Les pudeurs libérales-conservatrices, la garde-chiourme d’importation, la faillite de la logique comptable du capitalisme

Si le capitalisme reproche à l’Occident d’être revendicatif, le gauchisme lui en veut d’être bourgeois, et l’islam ne lui pardonne aucunement d’être infidèle. L’immigration de remplacement, dans cette optique, est ce qu’on a trouvé de mieux pour casser et les revendications salariales, et le peu d’embourgeoisement légitime de nos peuples de salariés modestes, et leur satanée mécréance si offensante pour Allah.

A noter malgré tout, et cela surprendra quelques lecteurs, que le capitalisme n’est pas le système qui exalte le plus l’immigration, à la différence du gauchisme et de l’islam pour qui l’immigration est, ouvertement et délibérément, une valeur absolue et indiscutée. Le capitalisme a encore quelques pudeurs que les deux autres larrons en foire n’ont aucunement. Car le capitalisme joue un jeu dangereux : l’immigration a un coût social considérable. Certes, ce coût est financé, en dernier ressort, par la sueur du salarié, dont il ne faut pas oublier qu’il est aussi contribuable fiscal et social. Mais enfin, l’économie n’étant qu’un système de vase communiquant, il est clair que si le capitalisme pouvait se mettre dans la poche, par exemple, les 30 milliards d’euros annuels (estimation minimale) que l’immigration coûte pour un seul pays comme la France, il le ferait. Cela explique les ambiguïtés de la droite libérale-conservatrice (l’UMP en France) sur l’immigration : la droite maintient une pratique ultra-immigrationniste (présentée comme démigrationniste par les gauchistes) mais doublée de grandes déclarations anti-immigrationnistes. Il n’y a pas là qu’un stratagème électoral démagogique ; il s’agit aussi d’un implicite calcul des coûts.

La garde-chiourme d’importation, plus protégée que la vieille police officielle, composée de racailles ultra-protégées, que le capitalisme jette sur les travailleurs honnêtes (y compris les honnêtes travailleurs immigrés) finit par coûter aussi cher, sans doute bien plus cher, qu’une police capitaliste-bourgeoise classique, comme il en existait autrefois. Et c’est pour cela que la droite est gênée. Et puis, il existe une autre raison : l’immigration coûte cher, mais tout immigré consomme et, comme consommateur, il contribue nécessairement à la mécanique marchande. Les firmes Nike ou Adidas en savent quelque chose, qui fournissent les « uniformes » surréalistes de cette étrange et coûteuse garde-chiourme d’importation appelée, à juste titre, racaille.

Bref : la droite classique transpire sous les bras : l’immigré, ça rapporte mais ça coûte, ça coûte mais ça rapporte, que faire ? Et en général, dans ce genre de dilemme, la réponse la plus simple est toujours de ne rien faire et de continuer comme avant.

Les islamistes et les gauchistes, eux, ne sont pas à ce point dans une culture comptable. Ce ne sont pas fondamentalement des avares, mais bel et bien et surtout des fanatiques même si certains sont par ailleurs cupides. Ils raisonnent moins en terme de coûts à évaluer qu’en terme d’idéologies à imposer par la force afin de subvertir en profondeur le corps social. Pour cette raison, en matière d’immigration, ils n’hésitent jamais, ils ne produisent aucune de ces contradictions des libéraux-conservateurs qui traduisent des évaluations comptables difficiles. Pour les gauchos et les barbus, dans l’immigration, tout est bon !

La stratégie finale des guerres de liquidation de l’Occident par le Tiers-Monde

Je viens de publier un article entièrement consacrée à cette stratégie ultime du capitalisme transnational oligarchique, allié à l’universalisme musulman autant qu’au mondial-gauchisme, pour liquider les peuples occidentaux. Je me contenterai ici d’en résumer les structures.

Il s’agit d’attaquer des pays perçus comme pauvres et non-occidentaux (de préférence musulmans mais ce n’est pas une obligation) sous des prétextes étranges, qui peuvent aller jusqu’à la totale futilité. Il faut ensuite que ces guerres soient à la fois cruelles et inefficaces, afin de déclencher ces deux passions collectives dont Machiavel disait qu’elles signaient l’arrêt de mort de celui qui les provoque : la haine et le mépris.

Pour déclencher la haine il suffit de faire beaucoup de morts, innocents de préférence, en canardant et bombardant des populations civiles, et au pire on s’arrange pour viser un peu mal… Pour déclencher le mépris, il faut se garder soigneusement de gagner la guerre, ce qui solderait par l’implantation, sur le sol attaqué, d’un solide protectorat colonial à l’ancienne mode, ce dont l’Occident en auto-liquidation ne veut surtout pas ; au contraire, l’Occident doit donner des gages d’incompétence, de lâcheté, de faiblesse. Non seulement l’Occident, chez lui, se couche devant les populations d’importation par une politique xénophile hystérique, mais, en terre ennemie, il s’arrange pour amocher et/ou décrédibiliser ses propres soldats un à un (à cet effet, du reste, engager des soldats musulmans qui refusent de tuer leurs frères en djihad, et confier le commandement des troupes à des incompétents va donner les meilleurs résultats en terme d’enlisement dans des bourbiers, pour reprendre les termes journalistiques habituels). L’Occident peut même aggraver son cas en commettant quelques saloperies supplémentaires, comme fabriquer un prison à Guantanamo où on torture un peu, comme ça, pour le « fun ». Ce qui accroît la haine et le mépris contre l’Occident. Ce qui est, précisément, le but de l’Occident lui-même.

Ensuite, l’Occident capitaliste, pour précipiter le suicide de ses propres populations de souche, n’a plus qu’à laisser hurler les gauchistes et les islamistes. Ceux-là vont appeler à la révolte, à la violence, au non-droit généralisé, au djihad si ce sont les barbus, au basculement sociétal par les camarades-émeutiers urbains si ce sont des gauchistes, toutes choses destinées à castrer définitivement toute volonté de stopper l’immigration, et de réprimer ses partisans. Des immigrés, il peut bien nous en arriver cent, mille ou un million par jour : les barbus et les gauchos hurleront qu’il nous faut les accueillir, et confortablement encore, que nous leur devons bien ça, que leur venue est légitime, que c’est notre faute, que nous l’avons bien cherché, que leur venue est la conséquence même des atrocités occidentales, qu’elle découle entièrement des attaques colonialistes passées ou présentes, les écolos-gauchos en rajouteront même une couche en disant que l’Occident a rendu le Tiers-Monde inhabitable en le polluant avec ses industries. Bref : tout un concert de voix s’élèvera pour justifier le Grand Remplacement.

Si la France, par exemple, apparaît comme le pays faisant subir le sommet de l’horreur à la Libye attaquée, c’est tout bénéfice. Allez sur Internet, tapez sur Google les mots Occident et Libye, et vous verrez apparaître une foule d’articles, souvent de qualité, qui vous feront l’inventaire hideux des horreurs, mais aussi des incompétences, qui caractérisent l’actuelle guerre franco-libyenne. Et c’est précisément ce que l’Occident cherche. L’Occident agresse pour justifier son agression en retour par une immigration envahissante, présentée, elle, comme pacifique, juste et légitime.

Disons le clairement : jadis, Lénine présentait l’impérialisme comme le stade ultime du capitalisme occidental ; aujourd’hui, c’est un anti-impérialisme, un impérialisme inverti, c’est-à-dire l’envahissement et la liquidation pure et simple des peuples occidentaux, qui est devenu le stade ultime du capitalisme oligarchique.

J’en voudrais un exemple. A Riposte Laïque, nous avons pris connaissance d’un article-fleuve consacré à l’histoire de l’Afghanistan, rédigé par Gérard Filoche, un des moins antipathiques représentants de la nébuleuse gauchiste. Si notre Gérard national n’y évoque pas beaucoup l’islam comme facteur intrinsèque de misère et de violence endémiques, en revanche, il prononce un réquisitoire implacable contre toutes les horreurs colonialistes ou colonialoïdes commise depuis 170 ans par cet horrible Occident contre ces braves Afghans (dont les opérations actuelles). Le titre parle de lui-même : « Depuis 170 ans, l’Occident n’a apporté que morts et barbaries en Afghanistan. » Curieusement, l’islam n’a dû apporter, lui, que vie et civilisation… et thé vert à la menthe ! Le djihad islamique ? C’est juste la faute à l’Occident qui l’a financé ! Un peu facile comme raccourci… En réalité notre bon Gérard, comme tous les idiots utiles de la Triplice, ne fait qu’accomplir sa tâche aveugle de fourmi gaucho-mondialiste. Si demain, 6000 Afghans débarquaient en France, notre bon Gérard s’écrirait : « Mais il faut bien les accueillir, c’est la faute à l’Occident s’ils sont ici, c’est le résultats de 170 ans de meurtres et de barbaries, merde ! » On nous fait bien le coup avec les Tunisiens de Lampedusa… On nous a fait le coup avec toutes les communautés issues d’Afrique, musulmanes ou pas, au nom d’atrocités françaises, réelles ou supposées peu importe, commises par la France en Afrique. Réelles, supposées, ce n’est pas le problème. Quant les horreurs fantasmatiques ne suffisent plus, l’Occident, la France y compris, en provoque de bien réelles. Le tout, au final, c’est de réussir à tout prix non pas tant à casser des gueules… qu’à se faire casser la gueule !

Et le capitalisme transnational oligarchique se frotte les mains. Et les libéraux-conservateurs, qui sont les larbins de ce capitalisme, recommencent à transpirer sous les bras. C’est que les larbins politiques ne sont pas les donneurs d’ordre ; ils ne sont que les gestionnaires de cette situation pourrie, et ils se demandent comment ils vont régler les ardoises de l’hébergement des allogènes, d’où leur politiques immigrationnistes, accompagnées de quelques prurits anti-immigrationnistes liés à des restes bien fragiles d’une culture comptable, que la gauche, elle, a totalement oubliée ou reniée. De toute manière, le mondial-Système les a portés au pourvoir, ces pauvres libéraux-conservateurs qui nous gouvernent, et par-dessus le marché une partie non-négligeable de la population de souche, littéralement poussée à l’auto-castration par la force des idéologies gaucho-mondialistes, revendique sa propre destruction. Dans un tel contexte, même un libéral-conservateur touché par la grâce de la résistance, et qui voudrait sauver son pays, ne le pourrait pas. On peut sauver un pays contre l’ennemi, on ne peut pas le sauver contre lui-même, la servitude volontaire étant la pire de toutes.

Ce qui ne signifie pas toutefois que la situation soit désespérée, ce dont je traiterai plus loin. La Triplice est puissante, mais les forces de résistance à la Triplice sont en progression constante. On ne peut que s’en réjouir.

La lèpre des trois insécurités sociétales : précarisation, inversion des valeurs, dhimmitude

De nombreux articles ont été consacrés par Riposte Laïque et bien d’autres aux trois insécurités sociétales fondamentales de liquidation de l’Occident. Je n’y reviendrai pas en détail; je me contente d’en rappeler la teneur. 1) Via le capitalisme transnational oligarchique et ses crises de liquidation, l’Occidental moyen subit une première terreur, économique : l’insécurité matérielle par paupérisation, surexploitation, précarisation, destruction des droits acquis du travailleur, effondrement du pouvoir d’achat, terrorisme d’entreprise, suicides de salariés du privé comme du public, etc. Les gauchistes dénoncent fort bien cette première insécurité, du reste ; mais ce qui prouve le caractère collaborationniste du gauchisme, c’est que, précisément, ils dénoncent seulement cette insécurité. 2) Via le gauchisme, l’Occidental se voit soumettre à une seconde terreur, peut-être pire encore que la misère matérielle, en ce sens qu’elle est culturelle, idéologique, morale, juridique et institutionnelle ; elle imprègne profondément les pratiques collectives et les mentalités, elle pervertit notamment les missions des institutions scolaires et judiciaires. Nul besoin d’en rajouter : on aura reconnu la dictature de l’inversion des valeurs, la démence répressive exercée contre des citoyens irréprochables, le laxisme pénal surréaliste à l’endroit de la racaille, la xénophilie transformée en impératif catégorique, l’ethno-masochisme obligatoire, l’école subvertie en fabrique des crétins et la justice en prestataire de services des voyous. Cette terreur est peut-être la pire de toute : on peut à la rigueur s’accommoder de la pauvreté, manger peu et avoir froid l’hiver, endurer des privations, mais aucune société ne peut tenir bien longtemps lorsqu’elle est rongée par cette lèpre d’immoralisme moralisateur. Et puis, 3) il y a la réduction en dhimmitude, c’est-à-dire le coup de grâce portée par l’Oumma à l’Occident déjà laminé par les idéologies gaucho-capitalistes occidentales et les pratiques castratrices et invertistes qui leur correspondent. On n’y reviendra pas, cela fait des années que Riposte Laïque s’exprime sur la dhimmitude. Si le Lecteur n’y comprend rien, je ne peux que lui conseiller de nous relire ou de lire des livres de Bat Ye’Or.

Misère (SDF)

Inversion des valeurs


Dhimmitude


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