Comment l’antifa Daniel Gargaud ose-t-il se réclamer du combat de son grand-père républicain espagnol ?

Publié le 11 juin 2013 - par - 1 502 vues
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affiche-22juin3Réaction à la menace de Daniel Gargaud, qui écrit :

Salut les tarés merdeux(es) de la franche des Patriotes et autres exacerbés du bocal vide d’entre deux oreilles. Vous appelez à manifester le 22 juin contre les fascisme islamiste, je n’ai pas vu que vous appeliez à manifester contre contre le fascisme catholique ou juif ou ++

Ceci étant avec plusieurs milliers de mes frères, nous serons présent à cette manifestation, présent mais en face dans le camp des Antifa, pour s’opposer à tous les fascismes d’ou qu’ils viennent, pour s’opposer à toutes vos croyances de merde, qui vous rendent encore plus débiles que vos « Saintes écritures » si saintes sont-elles.

Il faut qu’on en finissent avec vos saloperies de religions et d’idées brunes de pseudos patriotes républicains, vous ne valez pas mieux que le FN, pas mieux que 3ème voie et les JNR. Je suis un petit fils de Résistant, quand vos pères saluaient Pétain et Adolphe, mon Gd père « Espagnol » sur Paris arborait les couleurs de la France aux côté des FTP et avait pris les armes pour libérer une bande d’enculés. Les résistants ne voulaient pas rendre les armes à la libération, ils avaient raisons, ils auraient du finir le travail…..!

Ça devient pesant,  toute cette  délirante logorrhée des adeptes du lieu commun qui se réfugient sous les habits de leurs grands-parents ou parents résistants, fussent-ils Espagnols. Toute cette soi-disant pensée politique “avancée” – tellement avancée qu’elle en devient rance et moisie- que certains mettent en avant pour tenter de justifier leurs actes et leurs propos qui ont deux  générations de retard!

Ils ne se rendent pas compte , comme l’ensemble de la gauche, et comme une partie de la droite hélas, qu’ils  se trompent d’ennemi,  et que si , en 1936, une partie des Espagnols s’est dressée contre l’autre, c’était pour défendre des idées et des valeurs que la gauche d’aujourd’hui bafoue allègrement et quotidiennement, et que ces dites valeurs ne sont pas l’apanage du “camp du bien”.

Ces lignes, que l’on ne peut qualifier de  pensée, sinon de coprolalie, ne valent que ce que vaut l’outrance:  elles  le disputent à l’infime et au dérisoire;  elles ne peuvent qu’être jugées à l’aune de leur orthographe défaillante.

Je ne voudrais pas clore ce petit billet d’humeur sans préciser que, moi aussi, je suis fils d’un Espagnol républicain, réfugié politique, et que je me sens beaucoup plus près des valeurs qu’il a défendues depuis que je ne suis plus de gauche.

Michel Rodriguez

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