Comment les Allemands vivent l’islam

Publié le 7 août 2014 - par - 3 722 vues
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Ce dimanche 3 août, le président François Hollande et le président allemand Joachim Gauck ont commémoré en Alsace le début de la Première Guerre Mondiale.

Et ce fut une fois de plus le déroulement d’un rituel destiné à faire pleurer dans les chaumières : longue accolade,  déplacement côte à côte jusqu’à la crypte de ce haut lieu où s’entretuèrent les régiments français et allemands et pose de la première pierre d’un futur historial.  Puis vint le temps des discours où fut citée à nouveau une Europe de paix qui, selon le président Gauck, devait se méfier des votes populistes et extrêmes.

Les traîtres avaient osé parler de paix, eux qui conduisent ouvertement leur pays à la soumission d’un ennemi autrement plus dangereux que le voisin d’il y a cent ans, car animé d’un fanatisme religieux appelé Islam. Je dis bien traîtres, car ils savent bien que cette soi-disant religion est rejetée par la très grande majorité de leurs concitoyens. Je ne m’étendrai pas sur les méfaits de François Hollande, dénoncés à longueur de colonnes dans Riposte Laïque et dans nombre de médias qui ont le courage de ne pas être inféodés à la bienpensance.  Quant au président Gauck, bien que son rôle politique soit purement honorifique, il n’a jamais dénoncé la manière dont l’Islam dénature son propre pays et ne représente donc nullement l’opinion de ses compatriotes. Je vais vous le prouver.

Je suis, depuis de longues années, guide bénévole dans un site mémoriel de la Seconde Guerre Mondiale. Comme je maîtrise parfaitement la langue allemande, je suis régulièrement au contact d’un public germanophone, donc principalement allemand. Ces touristes sont le plus souvent des familles fort cultivées, intéressées par l’histoire et par le passé qui vit s’affronter nos deux nations. Il me faut signaler que ces visiteurs d’outre-Rhin sont en général mieux documentés que les visiteurs français. Fréquemment, à la fin de mon commentaire, ils m’interpellent avec ces mots : « Heureusement que tout cela est du passé, que nos peuples ne sont plus ennemis et qu’il n’y aura plus de guerre ».

Quand je sens que la relation s’installe, je leur répond  : « C’est vrai, nous ne sommes plus ennemis, mais aujourd’hui, c’est pire car l’ennemi est déjà installé chez vous comme chez nous, à la différence qu’il est cette fois-ci religieux ».  Et là, d’un coup, ils se libèrent, leur langue se délie et on dirait qu’ils se défont, à cet instant, d’un poids qu’ils refoulent depuis longtemps au fond d’eux-mêmes.   Ah, cet Islam, disent-ils alors, ah ces Moslems (musulmans) qui nous empoisonnent la vie, qui n’en finissent pas avec leurs revendications; ces voilées qu’il faut supporter, on ne se sent plus chez nous, il n’y en a que pour eux, nos élus n’osent rien dire et entrent encore dans leur jeu. Et quand nous osons faire la moindre remarque – et là ils jettent un coup d’oeil autour d’eux – on nous traite de racistes, de fachos, on nous fait des procès. Et ils (les élus) les laissent venir de plus en plus. Quand cela prendra-t-il une fin ?

Vous aurez sans doute remarqué que dans notre entretien, je n’ai jamais prononcé les mots « musulmans » et « Islam ». Je n’ai même pas besoin de les évoquer, ça sort tout seul, tellement est grande l’aversion à leur égard. Je pourrai vous citer des centaines de commentaires de ce genre, exprimés parfois avec fougue par des personnes d’une grande diversité, qu’ils soient de modestes travailleurs ou de milieux universitaires.  Et là, je sens bien que la cocotte bout et que nos voisins allemands, sont comme nous, Français, gouvernés par des traîtres qui ne tiennent aucun compte de l’opinion de leur peuple.

Jean-Louis Burtscher

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